Contrairement à ce qu'ils laissent croire, les comparateurs de prix sur Internet sont loin d'être transparents. Du coup, la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) se penche sur le cas de ces sites censés aider les consommateurs.
La plupart des internautes les imaginent exhaustifs et fiables. Pas étonnant. Les comparateurs de prix se plaisent à laisser croire à leurs utilisateurs qu'ils recensent la totalité des offres commerciales présentes sur la Toile. En réalité, transparence et objectivité ne sont pas les maîtres mots de ces sites permettant de visualiser d'un seul coup d'oeil les prix appliqués par les cybermarchands. En fait, la plupart n'effectuent leurs recherches que parmi les offres de quelques dizaines de cybercommerçants tout au plus, laissant de côté des milliers d'enseignes et pas des moindres. La raison d'une telle ségrégation ? Des accords commerciaux conclus avec les sites partenaires qui doivent payer pour apparaître dans les listes de résultats fournies aux visiteurs. Et parmi les centaines d'offres proposées, celles qui apparaissent en tête ne sont pas les meilleures, mais celles provenant des sites ayant signé les accords commerciaux les plus intéressants financièrement pour le comparateur. Une enquête parue dans le numéro de juillet 2006 de « Que Choisir Argent » a en outre mis en avant des problèmes de mise à jour des bases de données engendrant des erreurs de prix, l'insertion dans les listes de résultats de produits ne correspondant pas à la demande ou encore le passage sous silence des conditions de vente des sites (frais de transport, délais de livraison, conditions de garantie...). Bref, les Kelkoo, Leguide et autres Monsieurprix ne sont pas les meilleurs outils pour dénicher la bonne affaire.
Les choses vont peut-être changer. Les comparateurs de prix sont depuis peu la cible de la DGCCRF. Plusieurs entreprises du secteur ont déjà reçu des courriers ou la visite d'agents de la répression des fraudes. Peut-être le début du grand ménage.
via : quechoisir.org
La plupart des internautes les imaginent exhaustifs et fiables. Pas étonnant. Les comparateurs de prix se plaisent à laisser croire à leurs utilisateurs qu'ils recensent la totalité des offres commerciales présentes sur la Toile. En réalité, transparence et objectivité ne sont pas les maîtres mots de ces sites permettant de visualiser d'un seul coup d'oeil les prix appliqués par les cybermarchands. En fait, la plupart n'effectuent leurs recherches que parmi les offres de quelques dizaines de cybercommerçants tout au plus, laissant de côté des milliers d'enseignes et pas des moindres. La raison d'une telle ségrégation ? Des accords commerciaux conclus avec les sites partenaires qui doivent payer pour apparaître dans les listes de résultats fournies aux visiteurs. Et parmi les centaines d'offres proposées, celles qui apparaissent en tête ne sont pas les meilleures, mais celles provenant des sites ayant signé les accords commerciaux les plus intéressants financièrement pour le comparateur. Une enquête parue dans le numéro de juillet 2006 de « Que Choisir Argent » a en outre mis en avant des problèmes de mise à jour des bases de données engendrant des erreurs de prix, l'insertion dans les listes de résultats de produits ne correspondant pas à la demande ou encore le passage sous silence des conditions de vente des sites (frais de transport, délais de livraison, conditions de garantie...). Bref, les Kelkoo, Leguide et autres Monsieurprix ne sont pas les meilleurs outils pour dénicher la bonne affaire.
Les choses vont peut-être changer. Les comparateurs de prix sont depuis peu la cible de la DGCCRF. Plusieurs entreprises du secteur ont déjà reçu des courriers ou la visite d'agents de la répression des fraudes. Peut-être le début du grand ménage.
via : quechoisir.org