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Version complète : L'UE d'accord pour 1 baisse du prix du SMS
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globulerouge

L'union Européenne est d'accord pour que les opérateurs français baissent les tarifs des SMS. Ceux vont donc être réduits de 18 à 30% !

A noter que l'an passé 30 milliards d'euros ont été dépensés en envoi de SMS !!!

Voici l'info qui sera publiée dans le Nouvel Obs :

PARIS (Reuters) - La Commission européenne a autorisé le régulateur français des télécoms à baisser le prix des terminaisons d'appel des SMS, ce qui devrait se traduire par une réduction de 18 à 30% pour les abonnés, rapporte La Tribune, à paraître jeudi.
Dans un document envoyé à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) et dont le quotidien dit s'être procuré, les services de la Commissaire européenne à la Société de l'information et des médias, Viviane Reding, autorisent le gendarme français des télécoms à réguler les tarifs de gros des SMS (short messaging system).
L'Arcep "peut adopter son projet de mesure finale", selon cette lettre.
"La France devient ainsi le premier pays européen à pouvoir fixer le prix de gros des SMS, en espérant que cette baisse soit répercutée sur le prix que paiera le consommateur au cours des prochains mois", écrit La Tribune.
Sous la pression des hommes politiques et de l'UFC-Que choisir, l'Arcep souhaitait en effet réduire la terminaison d'appel SMS, c'est-à-dire le prix que l'opérateur d'un abonné qui envoie un SMS paie pour acheminer le message chez un autre opérateur. Ce prix représente "près de 50 % du prix de détail des SMS" selon l'Arcep et est actuellement de 4,3 centimes par message.
Selon le quotidien, la baisse serait comprise entre 18 % à 30 %.

source : Nouvel Obs
Alfred
L'ARCEP pourra bientôt appliquer une baisse des tarifs des Short Messaging Service ( SMS ).





Bruxelles vient d'autoriser la France à baisser le prix de gros des SMS, ces petits messages texte que l'on s'envoie via nos téléphones portables et qui font le bonheur des opérateurs.

L'ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a donc réduit de 18 à 30 % les tarifs de gros des SMS, une baisse qui sera, on l'espère, répercutée sur les prix de vente aux consommateurs.

Selon la lettre de la Commission Européenne, l'ARCEP est désormais en mesure " d'adopter son projet de mesure finale ". Le quotidien La Tribune explique également : " La France devient ainsi le premier pays européen à pouvoir fixer le prix de gros des SMS. "

La baisse concerne précisément le prix qu'un opérateur X paie pour acheminer le SMS d'un de ses abonnés vers le réseau d'un opérateur Y, soit " près de 50 % du prix de détail des SMS " selon le régulateur.

Le prix de gros des SMS va donc passer à 3 centimes d'euros pour Orange et SFR et à 3,5 centimes pour Bouygues Télécom, soit une baisse de 30 % pour les deux premiers et de 18 % pour le troisième opérateur français.

Auparavant, ce tarif s'établissait à 4,3 centimes d'euros quel que soit l'opérateur.



via : generation-nt.com
floflo57100
En gros, jusqu'à ce que les prix baissent pour nous consommateurs les Opérateurs empochent toujours plus de fric? mad.gif
Alfred
Pas sûr que ça baisse !

Trop contents de détenir une manne financière d'environ un milliard d'euros par an, les opérateurs mobiles français sont réticents à toute régulation des tarifs des SMS et rechignent à répercuter une baisse des prix de gros sur le prix final au consommateur.

"En 2005, il s'est échangé près de 13 milliards de SMS (pour un chiffre d'affaires de 1,356 milliard d'euros, ndlr): donc on ne peut pas dire que le prix des SMS soit un frein à l'usage", se défendait jeudi une porte-parole de SFR.

L'opérateur, qui dit avoir baissé le prix de détail moyen de ses SMS "d'environ 10% par an depuis 2004", la dernière réduction datant d'avril, ne prévoit pas de nouvelle baisse de ses tarifs avant au moins 2007, alors que la décision de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) sera effective à l'automne.

"Ce qu'on regrette, c'est que cette décision va conduire les opérateurs mobiles à être soumis à un contrôle administratif supplémentaire, au-delà de la voix", soupire cette porte-parole, alors que la Commission européenne vient également d'enclencher un processus de baisse des tarifs de roaming (appels reçus ou passés à l'étranger).

Les opérateurs mobiles plaident depuis plusieurs années contre toute régulation des prix de SMS, arguant que le jeu concurrentiel suffit à faire baisser les tarifs.

Un argument que réfute l'Arcep: "Les tarifs de gros (des SMS) n'avaient pas bougé depuis 2000, jamais ils n'avaient spontanément baissé malgré l'explosion du marché", explique Gabrielle Gauthey, membre du collège.

Mais réguler le marché de gros (les prix que se facturent les opérateurs entre eux pour acheminer les SMS sur leur réseau) ne signifie pas forcément que les tarifs vont baisser pour le consommateur: si le prix de gros joue pour environ 50% du prix de détail, l'opérateur peut toujours répartir ses coûts ailleurs, réduire ses marges...

Ainsi, quand l'Arcep a introduit une première baisse des tarifs de gros en novembre 2005, de 5,3 centimes d'euros par SMS à 4,3 centimes, "il n'y avait eu alors aucune répercussion sur les prix de détail", rappelle Jean-François Poitut, chargé de mission sur les nouvelles technologies à l'UFC-Que Choisir.

Cette nouvelle régulation envisagée par l'Arcep (entre 3 et 3,5 centimes d'euros) a été accueillie de manière mitigée par l'association de consommateurs: "rien ne préjuge que cette baisse (des prix de gros) va être répercutée sur les prix de détail", selon M. Poitut. "Il y a d'ailleurs peu de chances que cela se fasse", a-t-il ajouté.

Un scepticisme que semble partager l'Arcep, qui explique déjà que "rien n'est dit sur ce qui va se passer sur le marché de détail".

S'interdisant comme toujours d'intervenir sur ce marché, l'Autorité mise sur "l'intensité concurrentielle" et "la pression des associations de consommateurs" pour forcer les opérateurs à répercuter, sur leurs tarifs de détail, la baisse des prix de gros.

Saisi en janvier sur la question, le Conseil de la concurrence avait pourtant recommandé de mettre en place "d'autres instruments (...) pour favoriser une animation concurrentielle du marché de détail", évoquant l'action que pourraient jouer les opérateurs virtuels (MVNO).

"Nous attendons de voir ce qui va se passer sur le marché des MVNO, dont certains ont fait une partie importante de leur marketing (sur des SMS moins chers)", explique Mme Gauthey: "la question est de savoir si les MVNO réussiront à renégocier leurs prix de gros sur la base de notre décision".

via : journaldunet.com
AlexP
Je suis tout à fait de ce dernier avis.

Ce n'est pas parce que le prix de gros diminue que le prix de détail va nécessairement diminuer...
Son of Sony
quand on voit que SFR est toujours à 15 centimes l'unité en pleine journée hors forfaits texto, c'est clair qu'on ne va pas les plaindre les opérateurs...
AlexP
Et on ne parle pas du fait que les sms envoyés vers le même opérateur que celui de l'expéditeur ont un coût largement moindre... D'ailleurs, Orange et SFR se facturent-ils les sms acheminés (au contraire des appels donc)?
AlexP
Pour ceux que cela intéresse, voici la lettre de la Commission Européenne et le projet de décision de l'ARCEP.
Morgann
Esperons que sa baisse wink.gif
pfmartin25
La baisse est surtout profitable pour les opérateurs alternatifs (type Ten ou Virgin Mobile). C'est ici que l'on verra la baisse.

Estimons-nous heureux, car en matière de prix des forfaits mobiles (et même ADSL) nous sommes les moins chers d'Europe!
Alfred
Dans l'épais dossier des tarifs du roaming (appels mobiles passés à l'étranger), les opérateurs se sont trouvés un allié de poids: le gouvernement français.

Rappel des faits. En juillet dernier, après des mois de pression sur les opérateurs, la Commission européenne décide de réguler les tarifs de l'itinérance afin d'alléger la facture de l'abonné.

La Commission entend s'attaquer à toutes les composantes tarifaires de l'itinérance. Elle va plafonner les prix de gros que se refacturent entre eux les opérateurs, mais aussi et surtout les prix de détail. Un plafonnement que les opérateurs pensaient éviter. Objectif, faire baisser de 70% les prix du roaming.

Les opérateurs ne pourront pas facturer un prix de détail supérieur de 30% à ce prix de gros: ils gardent donc une marge bénéficiaire importante, mais la Commission espère que la concurrence jouera et fera baisser encore plus les prix.

Autant de décisions qui feront mal aux caisses des opérateurs. Malgré un intense lobbying, ils n'ont pas réussi à faire plier la Commission. Cette limitation du prix des appels pourrait coûter 5 milliards d'euros de profits par an au secteur, selon une étude d'impact réalisée par la Commission. En France, le roaming représente 7% du chiffre d'affaires des opérateurs.

Mais la partie n'est pas perdue pour les opérateurs. Selon les Echos, dix Etats membres ont écrit à la Commission pour exprimer meur désaccord.

Le gouvernement français estime ainsi que le plafonnement des prix de détail doit se faire en dernier recours.

"Agir directement sur les prix de détail laisse peu de place à l'innovation et au jeu de la concurrence. Cela limite également les possibilités de prise en compte de la diversité des profils des clients. Au-delà des difficultés de mise en oeuvre et des effets pervers mentionnés, il semble donc que la régulation d'un marché de détail ne puisse intervenir qu'en dernier ressort", peut-on lire dans cette lettre.

Et d'expliquer: "Le règlement doit être le moins intrusif possible afin de ne pas enrayer le jeu de la concurrence. Il ne doit pas déstabiliser l'économie du secteur ou aboutir à une surrégulation. Il est également crucial de ne pas désavantager les opérateurs de l'Union par rapport à leurs concurrents extracommunautaires".

Le gouvernement plaide donc pour une régulation du prix de gros qui serait accompagné "d'un dispositif d'alerte sur les prix de détail, afin d'être sûr que les baisses de prix de gros sont bien répercutées au consommateur".

Les services de Bercy estiment donc que le plafonnement des prix de gros entraînera mécaniquement une baisse de prix de détail. Une position que les associations de consommateurs sont loin d'approuver... En effet, une régulation unique du prix de gros n'implique aucune obligation pour les opérateurs au niveau du prix de détail.

via : silicon.fr
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