Proximus semble en effet avoir bien du mal à supporter l’énorme investissement que représente le déploiement de son excellent réseau 3G. L’opérateur s’interroge sur le fait de poursuivre celui-ci à ce rythme. Ce n’est pourtant pas dans les habitudes de l’opérateur de faire demi-tour en cours de route, et encore moins de ralentir la cadence d’un projet si prometteur, mais la situation semble être à ce point problématique.
Au vu des difficultés à obtenir les permis d’urbanisme à Bruxelles, on imagine Mobistar très intéressé par le rachat de ce réseau pour permettre au sien de faire un grand bon en avant d’un seul coup. BASE, quant à lui, profite de l’occasion pour remettre sur la table l’idée de partager celui-ci entre les trois opérateurs pour en réduire les frais, au profit du consommateur final à terme.
L’IBPT, interrogée par nos soins ce vendredi, ne comprend pas le bien fondé de cette décision et semble avoir du mal à le croire.
source: astel