Le premier vrai virus pour terminaux mobiles « virus mobile » a été détecté en juin 2004. A partir de cette date, la quantité de codes malicieux mobiles a été en constante augmentation. Juste pour la dernière semaine, le laboratoire de F-Secure a reçu huit nouveaux virus mobiles. Ces nouveaux codes détectés portent à 102 le nombre total de virus pour terminaux mobiles.
En juin 2004 , nous annoncions le premier virus s'attaquant aux téléphones portables. Répondant au doux nom de Cabir, il n'était guère dangereux. Depuis, la menace virale s'est intensifiée : ils seraient maintenant selon F-Secure 102 virus capables d'infecter les appareils mobiles, allant parfois jusqu'à paralyser complètement leur cible.
Derniers en date : Cardtrap, Skulls ou Locknut, déclinés en plusieurs variantes. Certains fonctionnent les uns avec les autres, comme Cardtrap F, un troyen capable de neutraliser les composants de sécurité de certaines applications, puis d'installer plusieurs versions de Cabir tout en copiant des vers s'attaquant à Windows dans la carte mémoire du téléphone.
D'autres parviennent à bloquer tout ou partie des applications contenues dans le téléphone, à l'empêcher de redémarrer ou à se propager via SMS et MMS. Face à cette croissance du nombre de virus, les éditeurs mettent au point des réponses logicielles spécialement conçues pour les mobiles.
Une étude Market Research publiée en mars 2005 annonçait que de 723 millions de dollars en 2004, le marché de la protection contre les virus sur mobiles pourrait atteindre 12,16 milliards de dollars en 2007, soulignant que tous, consommateurs, fabricants ou opérateurs, commençaient à vraiment percevoir les intérêts d'une protection optimale contre cette menace émergente !
Sources:
http://www.atelier.fr/securite/cap,100,vir...65-17;actu.html
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=3542
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2030
Les autres virus les plus répandus sont Cardtrap, Cardtrap.F, ou encore Skull.S. Vous me direz que le mode diffusion nécessite d’avoir accès aux numéros de téléphones mobiles et que cela n’est pas à la portée du premier venu, mais cette menace est suffisamment importante pour être prise au sérieux par les éditeurs d’anti-virus.
Mais la menace ne provient pas uniquement du réseau GSM/3G. L’autre et conséquente menace pour notre vie privée, provient également de l’interface Bluetooth qui malgré sa relative fiabilité, est -elle aussi- vulnérable dans certains cas bien particuliers à des attaques logiques. Bien que pour l’instant uniquement les téléphones ou PDA équipé des premières puces « dents-bleue » sont vulnérables il y a fort à parier que la nouvelle mouture de cette interface communicante ne résistera pas longtemps aux chercheurs.