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Version complète : Légendes urbaines
Forum Mobiles > Forum général > Brin de causette
Lil Nes
Bon ba voila
j'ai crée se topic pour parlé de légends urbaines glurps.gif glurps.gif
Dite se que vous en pensé et si vous en avez poster les tongue.gif
MErci

Bon je commence :

Une étudiante, Claire, vit sur un campus. Elle partage sa chambre avec une amie colocataire. Vers 20H00, Claire se rappelle qu'elle doit aller rendre un livre à la bibliothèque avant sa fermeture, dans 1 heure. Elle demande à sa colocataire si elle veut l'accompagner parce qu'après elle va dîner en ville avec des amis. Son amie lui répond que non, elle est fatiguée et bien décidée à se coucher tôt. Claire s'en va alors, et sur le chemin de la bibliothèque, elle s'aperçoit qu'elle a oublié de prendre le livre. Elle retourne alors vers sa chambre, ouvre la porte et est prête à allumer la lumière quand elle se rappelle que son amie est en train de dormir. Elle rentre donc à l'aveugle dans la chambre. et va chercher son livre dont elle sait ou elle l'a laissée et s'en va de nouveau. Son dîner avec ses amis fini, elle rentre au campus, mais en se dirigeant vers sa chambre, elle y voit un attroupement de policiers. Un de ces derniers lui demande si elle partage cette chambre, Claire répond que oui, le policier l'emmène alors à l'intèrieur. Claire voit le lit de son amie maculé de sang, aussi sur le miroir de la chambre, Claire voit écrit au rouge à lèvre "Es-tu contente de ne pas avoir allumer la lumière?"

Source skyblog lesgendesurbaines
mobileur
Je veut meme pas lire biggrin.gif
Un jour on m'a raconté une histoire et j'ai flipper pendant deux semaines tongue.gif
Cronos
J'ai pa pigé l'histoire sad.gif
moto
moi non plus a pas compris la fin
crazy.lady
Bah en gros la nana qui était restée dans sa chambre était en train de se faire tuer (ou autre) au moment ou l'autre fille est venue récuperer son bouquin et qu'elle n'a pas allumer la lumière pour ne pas la déranger!

Désolée, faut pas le prendre mal, mais je ne vois pas trop l'interêt de ce genre de sujet. Un peu trop morbide à mon goût. On voit assez d'horreurs dans les journaux ou à la télé pour en voir encore ici...
Lil Nes
crazy.lady on a un sujet sur les rêves un autre sur les cauchemars il manqué plus que les légends pour faire un petit tour complet biggrin.gif
désoler si sa fait peur blushing.gif
Gstar
Les légendes Urbaines c'est Débile !!!!!!!!!!!!!!!!!!! ranting_1.gif



Comme-çi avoir un Colocataire Gay ou l'histoire de Nesdu95 sont des légendes Urbaines !!!!!!!!!



Urbaine =Rue=Route=Dehors rolleyes.gif


La seul légende Urbaine qui est vraiment urbaine c'est le Gang des voitures : avec les coups de phare qu'il ne faut pas donnez spoton.gif


Attention!!!!!!! Ames Sensible !!!!!!!!! A la proche d'Halloween n'ouvrez pas la porte à des inconnues memes à des enfants tooth.gif mdr.gif laugh.gif mdr.gif


C'est un Conseil thumbsup.gif
ekynox
Arrêtez de critiquer tooth.gif l'idée est bonne, après tout, c'est de la causette... allez moi j'aime bien, et puis, on sait que ce sont des légendes...

Un jour on verra peut-être une histoire en étant persuadé que c'est vrai et on réalisera que c'était une légende mdr.gif
kart001
si on ne sombre pas dans le morbide, je pense pas qu'il y ait de probleme avec le sujet wink.gif

moi je n'en connais pas en tout cas tooth.gif
Gstar
Heuresement pour toi kart001 sinon tu ne dormirai pas de la NUIT tooth.gif



jesors.png
NewHeaven
Aucun intérêt ... à part se raconter ça au fin fond d'une forêt en pleine nuit noire pour éprouver le courage de l'autre .... encore que je vois pas en quoi ca fera avancer le monde ... smile.gif

Chacun son Karma .... :innocent:


Pourtant il m'avais semblé entendre une histoire sur un vieux mobile Nokia un B*** qui faisait du stop un soir ou il avait le moral à 0 à cause de son dépassement de forfait ...
etc etc ... biggrin.gif je crois qu'il a fini au fond de la seine :innocent:

Ca c'est de la Légende Urbaine Mobile 59.gif

Bon allé, faut que j'arrête le coca light ...
Gstar
Pourquoi ne pas inventé des Légendes Mobiles tooth.gif
NewHeaven
Ben voilà j'ai ouvert la voie biggrin.gif
Leternel
je doit etre le seul a avoir aimer ton histoire.. j'aime bien tout ces petits trucs comme ca moi.. malheuresement je n'en ai pas a raconter
Ben-j
Moi aussi j'aime bien ce genre de petites histoire, et plus ça fait peur mieux c'est mais faut pas que ce sois trp "gore" non plus, en l'occurence, là c'est bon! spoton.gif

@++
misstilili
il y a une légende urbaine qui m'a traumatisé! c'est celle de la fille qui se fait trancher la tête alors qu'elle conduit par un gars qui est planqué sous la banquette arrière de la voiture...^^ blink.gif
Lil Nes
et ba si vous aimez bien voila d'autre

Le 20 juillet 1969, en tant que commandant du module lunaire Apollo 11, Neil Armstrong fut la première personne à poser le pied sur la lune.

Ses premières paroles après avoir marché sur la lune "C'est un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité" ont été retransmises sur terre et entendues par des millions de personnes.
Mais juste avant de rentrer dans la capsule, il fit cette énigmatique remarque : "Bonne chance, M.Gorsky."

Beaucoup de gens de la NASA pensèrent qu'il s'agissait d'une remarque gratuite à propos d'un cosmonaute soviétique rival.
Pourtant, après vérification, il s'avéra qu'il n'y avait aucun Gorsky dans le programme spatial russe ou américain.
Pendant des années, beaucoup de gens demandèrent a Armstrong ce que le "bonne chance, M Gorsky" signifiait, mais Armstrong se contentait de sourire.

Le 5 juillet 1995, à Tampa Bay en Floride, alors qu'il répondait à des questions après un discours, un reporter lui posa la fatidique question toujours sans réponse depuis plus de 26 ans. Cette fois, finalement, il répondit.
M.Gorsky était mort et Neil Armstrong pensa qu'il pouvait répondre à la question.
En 1938, lorsqu'il était enfant, dans une petite ville du Middle West, il jouait au base-ball avec un ami dans l'arrière-cour.
Son ami frappa une balle qui atterri dans le jardin de ses voisins, près de la fenêtre de la chambre.
Ses voisins étaient M et Mme Gorsky.
Alors qu'il se baissait pour ramasser la balle, le jeune Armstrong entendit Mme Gorsky crier à M Gorsky :

"Une pipe ??!! Tu veux que je te fasse une p*p* ??!! Je te ferai une p*p* le jour ou le gamin d'à coté marchera sur lune" .....

rumeur ou réalité ?
Ben-j
Merci! Trop bon els petites histoire énigmatiques comme ça! J'en redemande! spoton.gif

@++
NewHeaven
^ ^ ... S'en est -il souvenu ce pauvre bougre ? ... biggrin.gif
samir
ca me rapelle les contes de maupassant:

En voila une par exemple:
CITATION
MADEMOISELLE COCOTTE

    Nous allions sortir de l'Asile quand j'aperçus dans un coin de la cour un grand homme maigre qui faisait obstinément le simulacre d'appeler un chien imaginaire. Il criait, d'une voix douce, d'une voix tendre : "Cocotte, ma petite Cocotte, viens ici, Cocotte, viens ici, ma belle" en tapant sur sa cuisse comme on fait pour attirer les bêtes. Je demandai au médecin :
    - Qu'est-ce que celui-là ?
    Il me répondit :
    - Oh ! celui-là n'est pas intéressant. C'est un cocher, nommé François, devenu fou après avoir noyé son chien.
    J'insistai :
    - Dites-moi donc son histoire. Les choses les plus simples, les plus humbles, sont parfois celles qui nous mordent le plus au coeur.
    Et voici l'aventure de cet homme qu'on avait sue tout entière par un palefrenier, son camarade.
    "Dans la banlieue de Paris vivait une famille de bourgeois riches. Ils habitaient une élégante villa au milieu d'un parc, au bord de la Seine. Le cocher était ce François, gars de campagne, un peu lourdaud, bon coeur, niais, facile à duper.
    Comme il rentrait un soir chez ses maîtres, un chien se mit à le suivre. Il n'y prit point garde d'abord ; mais l'obstination de la bête à marcher sur ses talons le fit bientôt se retourner. Il regarda s'il connaissait ce chien. Non, il ne l'avait jamais vu.
    C'était une chienne d'une maigreur affreuse avec de grandes mamelles pendantes. Elle trottinait derrière l'homme d'un air lamentable et affamé, le queue entre les pattes, les oreilles collées contre la tête, et s'arrêtait quand il s'arrêtait, repartant quand il repartait.
    Il voulait chasser ce squelette de bête et cria : "Va-t'en. Veux-tu bien te sauver ! Hou ! hou !" Elle s'éloigna de quelques pas et se planta sur son derrière, attendant ; puis, dès que le cocher se remit en marche, elle repartit derrière lui.
    Il fit semblant de ramasser des pierres. L'animal s'enfuit un peu plus loin avec un grand ballottement de ses mamelles flasques ; mais il revint aussitôt que l'homme eut tourné le dos.
    Alors le cocher François, pris de pitié, l'appela. La chienne s'approcha timidement, l'échine pliée en cercle, et toutes les côtes soulevant sa peau. L'homme caressa ces os saillants, et, tout ému par cette misère de bête : "Allons, viens !" dit-il. Aussitôt elle remua la queue, se sentant accueillie, adoptée, et, au lieu de rester dans les mollets de son nouveau maître, elle se mit à courir devant lui.
    Il l'installa sur la paille dans son écurie ; puis il courut à la cuisine chercher du pain. Quand elle eut mangé tout son soûl, elle s'endormit, couchée en rond.
    Le lendemain, les maîtres, avertis par leur cocher, permirent qu'il gardât l'animal. C'était une bonne bête, caressante et fidèle, intelligente et douce.
    Mais, bientôt, on lui reconnut un défaut terrible. Elle était enflammée d'amour d'un bout à l'autre de l'année. Elle eut fait, en quelque temps, la connaissance de tous les chiens de la contrée qui se mirent à rôder autour d'elle jour et nuit. Elle leur partageait ses faveurs avec une indifférence de fille, semblait au mieux avec tous, traînait derrière elle une vraie meute composée de modèles les plus différents de la race aboyante, les uns gros comme le poing, les autres grands comme des ânes. Elle les promenait par les routes en des courses interminables, et quand elle s'arrêtait pour se reposer sur l'herbe, ils faisaient cercle autour d'elle, et la contemplaient la langue tirée.
    Les gens du pays la considéraient comme un phénomène ; jamais on n'avait vu pareille chose. Le vétérinaire n'y comprenait rien.
    Quand elle était rentrée, le soir, en son écurie, la foule des chiens faisait le siège de la propriété. Ils se faufilaient par toutes les issues de la haie vive qui clôturait le parc, dévastaient les plates-bandes, arrachaient les fleurs, creusaient des trous dans les corbeilles, exaspérant le jardinier. Et ils hurlaient des nuits entières autour du bâtiment où logeait leur amie, sans que rien les décidât à s'en aller.
    Dans le jour, ils pénétraient jusque dans la maison. C'était une invasion, une plaie, un désastre. Les maîtres rencontraient à tout moment dans l'escalier et jusque dans les chambres de petits roquets jaunes à queue empanachée, des chiens de chasse, des bouledogues, des loulous rôdeurs à poil sale, vagabonds sans feu ni lieu, des terre-neuve énormes qui faisaient fuir les enfants.
    On vit alors dans le pays des chiens inconnus à dix lieues à la ronde, venus on ne sait d'où, vivant on ne sait comment, et qui disparaissaient ensuite.
    Cependant François adorait Cocotte. Il l'avait nommée Cocotte, sans malice, bien qu'elle méritât son nom ; et il répétait sans cesse : "Cette bête-là, c'est une personne. Il ne lui manque que la parole."
    Il lui avait fait confectionner un collier magnifique en cuir rouge qui portait ces mots gravés sur une plaque de cuivre : "Mademoiselle Cocotte, au cocher François."
    Elle était devenue énorme. Autant elle avait été maigre, autant elle était obèse, avec un ventre gonflé sous lequel pendillaient toujours ses longues mamelles ballottantes. Elle avait engraissé tout d'un coup et elle marchait maintenant avec peine, les pattes écartées à la façon des gens trop gros, la gueule ouverte pour souffler, exténuée aussitôt qu'elle avait essayé de courir.
    Elle se montrait d'ailleurs d'une fécondité phénoménale, toujours pleine presque aussitôt que délivrée, donnant le jour quatre fois l'an à un chapelet de petits animaux appartenant à toutes les variétés de la race canine. François, après avoir choisi celui qu'il lui laissait pour "passer son lait", ramassait les autres dans son tablier d'écurie et allait, sans apitoiement, les jeter à la rivière.
    Mais bientôt la cuisinière joignit ses plaintes à celles du jardinier. Elle trouvait des chiens jusque sous son fourneau, dans le buffet, dans la soupente au charbon, et ils volaient tout ce qu'ils rencontraient.
    Le maître, impatienté, ordonna à François de se débarrasser de Cocotte. L'homme, désolé, chercha à la placer. Personne n'en voulut. Alors il se résolut à la perdre, et il la confia à un voiturier qui devait l'abandonner dans la campagne de l'autre côté de Paris, auprès de Joinville-le-Pont.
    Le soir même, Cocotte était revenue.
    Il fallait prendre un grand parti. On la livra, moyennant cinq francs, à un chef de train allant au Havre. Il devait la lâcher à l'arrivée.
    Au bout de trois jours, elle rentrait dans son écurie, harassée, efflanquée, écorchée, n'en pouvant plus.
    Le maître, apitoyé, n'insista pas.
    Mais les chiens revinrent bientôt plus nombreux et plus acharnés que jamais. Et comme on donnait, un soir, un grand dîner, une poularde truffée fut emportée par un dogue, au nez de la cuisinière qui n'osa pas la lui disputer.
    Le maître, cette fois, se fâcha tout à fait, et, ayant appelé François, il lui dit avec colère :
    - Si vous ne me flanquez pas cette bête à l'eau avant demain matin, je vous fiche à la porte, entendez-vous ?
    L'homme fut atterré, et il remonta dans sa chambre pour faire sa malle, préférant quitter sa place. Puis il réfléchit qu'il ne pourrait entrer nulle part tant qu'il traînerait derrière lui cette bête incommode ; il songea qu'il était dans une bonne maison, bien payé, bien nourri ; il se dit que vraiment un chien ne valait pas ça ; il s'excita au nom de ses propres intérêts ; et il finit par prendre résolument le parti de se débarrasser de Cocotte au point du jour.
    Il dormit mal, cependant. Dès l'aube, il fut debout et, s'emparant d'une forte corde, il alla chercher la chienne. Elle se leva lentement, se secoua, étira ses membres et vint fêter son maître.
    Alors le courage lui manqua, et il se mit à l'embrasser avec tendresse, flattant ses longues oreilles, la baisant sur le museau, lui prodiguant tous les noms tendres qu'il savait.
    Mais une horloge voisine sonna six heures. Il ne fallait plus hésiter. Il ouvrit la porte : "Viens", dit-il. La bête remua la queue, comprenant qu'on allait sortir.
    Ils gagnèrent la berge, et il choisit une place où l'eau semblait profonde. Alors il noua un bout de la corde au beau collier de cuir, et ramassant une grosse pierre, il l'attacha de l'autre bout. Puis il saisit Cocotte dans ses bras et la baisa furieusement comme une personne qu'on va quitter. Il la tenait serrée sur la poitrine, la berçait, l'appelait "ma belle Cocotte, ma petite Cocotte", et elle se laissait faire en grognant de plaisir.
    Dix fois il la voulut jeter, et toujours le coeur lui manquait.
    Mais brusquement il se décida, et de toute sa force il la lança le plus loin possible. Elle essaya d'abord de nager, comme elle faisait lorsqu'on la baignait, mais sa tête, entraînée par la pierre, plongeait coup sur coup ; et elle jetait à son maître des regards éperdus, des regards humains, en se débattant comme une personne qui se noie. Puis tout l'avant du corps s'enfonça, tandis que les pattes de derrière s'agitaient follement hors de l'eau ; puis elles disparurent aussi.
    Alors, pendant cinq minutes, des bulles d'air vinrent crever à la surface comme si le fleuve se fût mis à bouillonner ; et François, hagard, affolé, le coeur palpitant, croyait voir Cocotte se tordant dans la vase ; et il se disait, dans sa simplicité de paysan : "Qu'est-ce qu'elle pense de moi, à c't'heure, c'te bête ?"
    Il faillit devenir idiot ; il fut malade pendant un mois ; et, chaque nuit, il rêvait de sa chienne ; il la sentait qui léchait ses mains ; il l'entendait aboyer. Il fallut appeler un médecin. Enfin il alla mieux ; et ses maîtres, vers la fin de juin, l'emmenèrent dans leur propriété de Biessard, près de Rouen.
    Là encore il était au bord de la Seine. Il se mit à prendre des bains. Il descendait chaque matin avec le palefrenier, et ils traversaient le fleuve à la nage.
    Or, un jour, comme ils s'amusaient à batifoler dans l'eau, François cria soudain à son camarade :
    - Regarde celle-là qui s'amène. Je vas t'en faire goûter une côtelette.
    C'était une charogne énorme, gonflée, pelée, qui s'en venait, les pattes en l'air en suivant le courant.
    François s'en approcha en faisant des brasses ; et, continuant ses plaisanteries :
    - Cristi ! elle n'est pas fraîche. Quelle prise ! mon vieux. Elle n'est pas maigre non plus.
    Et il tournait autour, se maintenant à distance de l'énorme bête en putréfaction.
    Puis, soudain, il se tut et il la regarda avec une attention singulière ; puis il s'approcha encore comme pour la toucher, cette fois. Il examinait fixement le collier, puis il avança le bras, saisit le cou, fit pivoter la charogne, l'attira tout près de lui, et lut sur le cuivre verdi qui restait adhérent au cuir décoloré : "Mademoiselle Cocotte, au cocher François."
    La chienne morte avait retrouvé son maître à soixante lieues de leur maison !
    Il poussa un cri épouvantable et il se mit à nager de toute sa force vers la berge, en continuant à hurler ; et, dès qu'il eut atteint la terre, il se sauva éperdu, tout nu, par la campagne. Il était fou !"


D'autres ici: http://maupassant.free.fr/cadre.php?page=oeuvre

@+
Lil Nes
Oula samir c'est trop long sa lol !!!
le mieux c'est des petit textes lol !!

CITATION
^ ^ ... S'en est -il souvenu ce pauvre bougre ? ...  biggrin.gif

NewHeaven il est mort malheureusement blushing.gif
Sum 41
Tin comment ca fait flipper vos trucs biggrin.gif

Le truc de maupassant est long a lire mais vraiment super

J'adore je suivrai ce topic mais j'ai rien a poster ... pour l'instant :innocent:


Sum
-=G2'Spirit=-
Moi ça me rappel surtout Urbain legend 1, 2, et 3 lol.gif car j'adore c films smile.gif
Sinon nesdu95 ton histoire on pense plus a une blague de carlos que de legende urbaine mdr.gif mdr.gif mdr.gif
.Cl3mence
Bah elle est dégueu quand même celle de Maupassant sad.gif
@ nesdu95 : Oui mais en 1969 (en plus c'était l'année) il était pas encore mort 59.gif
poloo
J'aime pas trop les légendes urbaines car elles sont souvent de nature à faire peur inutilement et à créer un esprit de surveillance de chacun.

J'aime beaucoup mieux les légendes de ma campagne, certaines étant basées sur des faits réels, même si, avec le temps, les légendes se sont multipliées ou déformées. Diable, sorcières et loup-garous font partie de beaucoup d'entre elles mais pas toutes mais le plus étonnant est que ces "mauvais" (sauf le diable) ont un nom d'ici, des dates où ils ont vécu, donc qu'ils ont peut-être vraiment existé.
Ces légendes permettent de mieux comprendre le comportement des plus anciens et parfois même des jeunes, pourquoi tel village a une certaine réputation, etc.

C'est ainsi que si une libellule vient frapper le front d'une personne, celle-ci décèdera dans l'année.
J'ai quelques légendes ou récits, mais j'ai un peu mal aux doigts que pour vous en faire profiter pour le moment, et puis elles ne sont pas urbaines. wink.gif
Lil Nes
ouin-ouin je parle de M Gorsky lui il est mort lol quand il avez dit cette phrase amstrong n'était qu'un gamin lol je pense pas qu'il soit encore vivant lol !!
.Cl3mence
@ nesdu95 : Heu je te suis plus là tooth.gif Tu parles de Mr Gorsky ou Armstrong qui est vivant?
Pour faire court lorsque Meil Armstrong a marché sur la Lune, Mr Gorsky était encore vivant. C'est quand il est mort que Armstrong a révélé le mystère de sa phrase. Et Armstrong est encore vivant 59.gif
chab-un
@nesdu95:
Ta première urban legend est tirée d'un film non?
Ca me dit franchement quelque chose.....
Lil Nes
ouin-ouin tu m'embrouille la lol
chab-un tous il vient d'un blog titré legends urbaines
doudou59820
tooth.gif

Salut Nes à mon avis on dois lire le meme blog!!! Il est vraiment super j ai deja lu une 20aine de pages et c est assez flippant quand meme!
Mais je pense pas que mettre le lien serait une bonne chose pour les ames sensibles!!! mdr.gif
moto
O_o quel dommage moije l'aurait bien voulu ce lien
Majoras
Légende Urbaine : Attention, dans les cinémas, des malades du SIDA se piquent avec une aiguille, et la pose sur le siège, et lorsqu'on s'assoit pour regarder son film, on risque de se piquer et d'attraper le virus.
samir
Pour les fans un film à voir: Les legendes urbaines deviennent réalité! mf_hide.gif

@+
Lil Nes
oue ta raison doudou59820 tooth.gif
samir je DL je vais voir aprés thumbsup.gif
afr0dysiak
CITATION(Majoras)
Légende Urbaine : Attention, dans les cinémas, des malades du SIDA se piquent avec une aiguille, et la pose sur le siège, et lorsqu'on s'assoit pour regarder son film, on risque de se piquer et d'attraper le virus.
j'avais déja Entendu ces rumeurs et ça a peut etre du arriver une fois ou deux Malheureusement mais je ne pense pas qu'il faille en faire un affaire d'état Simplement etre Vigilant et puis Quand en regardant qui sais on peut trouver des portables tooth.gif
Majoras
CITATION(afr0dysiak @ 13/10/2005 - 21:33)
CITATION(Majoras)
Légende Urbaine : Attention, dans les cinémas, des malades du SIDA se piquent avec une aiguille, et la pose sur le siège, et lorsqu'on s'assoit pour regarder son film, on risque de se piquer et d'attraper le virus.
j'avais déja Entendu ces rumeurs et ça a peut etre du arriver une fois ou deux Malheureusement mais je ne pense pas qu'il faille en faire un affaire d'état Simplement etre Vigilant et puis Quand en regardant qui sais on peut trouver des portables tooth.gif
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En fait, c'est scientifiquement impossible du fait que le virus du Sida, à l'air libre, se dissout ( je ne crois pas que cela soit le bon mot, mais je n'en ai pas d'autres ) très rapidement.
Même les mouches ne peuvent pas nous le transmettre.

...Ouf !
samir
Une vrai legende urbaine:



CITATION
RAIPOUR, Inde (Reuters) - Déprimé parce qu'il n'arrivait pas à subvenir aux besoins de sa famille avec son maigre traitement de policier auxiliaire, Amit Soni, 28 ans, a égorgé la semaine dernière au sabre un de ses voisins avant de boire son sang.

"L'homme est un adepte de la sorcellerie et pensait qu'en tuant un de ses congénères et en buvant son sang, il guérirait de sa maladie mentale et de sa dépression", a expliqué lundi un responsable de la police de l'Etat de Chhattisgarh, dans le centre de l'Inde.

Le policier a été très rapidement arrêté par ses collègues devant qui il est passé aux aveux.

La pratique de la sorcellerie et de la magie noire est toujours en vigueur dans la campagne indienne, où des femmes accusées d'être des sorcières sont parfois assassinées.



Source: Reuters

@+
Gstar
Question : Quelqu'un a déjà entendu parler des Djinns ? rolleyes.gif

Sinon je peux vous l'expliqué smile.gif

wink.gif
moto
Les djinns c'est des petits esprit je crois ( moi j'en connait plus avec golden sun) qui vivent dans le desert non ?
AK-47
les djiins sont des esprit fait de feux , satan fait parti des djiins, la ce n'est plus des legendes urbaine , mais la realité ! wink.gif
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