CITATION
Bonjour, je suis un vilain virus, j'ai contaminé votre machine et je vous demande une rançon de 200$ pour vous rendre vos fichiers ou vous perdrez vos données. Non, ce n'est pas le dernier virus corse, c'est un virus qui existe bel et bien apparemment!!!
Voici donc un nouveau moyen de se faire de l'argent, kidnapper l'ordinateur de milliers de personnes et leur demander de payer une rançon pour leur permettre de continuer à utiliser leur ordinateur. Le virus encrypte les documents en tout genre ainsi que les photographies et un email est ensuite envoyé à la victime lui demandant les 200$ pour la clé pour déprotéger les fichiers.
Une des premières victime aurait été capable de débloquer les fichiers mais Symantec et les autres firmes d'antivirus craignent que les prochaines versions pourraient être plus difficiles et plus vicieuses encore.
Source : www.informaticien.be
Voici donc un nouveau moyen de se faire de l'argent, kidnapper l'ordinateur de milliers de personnes et leur demander de payer une rançon pour leur permettre de continuer à utiliser leur ordinateur. Le virus encrypte les documents en tout genre ainsi que les photographies et un email est ensuite envoyé à la victime lui demandant les 200$ pour la clé pour déprotéger les fichiers.
Une des premières victime aurait été capable de débloquer les fichiers mais Symantec et les autres firmes d'antivirus craignent que les prochaines versions pourraient être plus difficiles et plus vicieuses encore.
Source : www.informaticien.be
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Un virus qui prend en otage des documents sur l'ordinateur
Outre les virus, le vol d'identité, les vers, attaques DOS et logiciels indésirables (spyware), voici que les cybercriminels viennent de trouver aussi une manière de prendre en otage des documents électroniques. Ces derniers sont cryptés, et leur propriétaire doit verser une rançon pour obtenir la clé numérique.
Voilà ce qu'annonce The Associated Press. Un tel cas a été répertorié aux Etats-Unis,mais semble être provisoirement le seul. Un message de rançon contenant une adresse e-mail a été laissé sur le PC contaminé. Pour deux cents dollars, la victime pouvait recevoir la clé numérique lui permettant de 'libérer' ses documents.
"C'est comme si quelqu'un entrait par effraction chez vous, enfermait toutes vos valeurs dans un coffre-fort et refusait de vous donner la combinaison de ce dernier", déclare Oliver Friedrichs, responsable de la sécurité chez Symantec.
Les enquêteurs de l'entreprise Lurqh de Chicago sont parvenus à décrypter le code sans payer la rançon demandée, mais ils craignent, tout comme pour les autres attaques internet, que cette technologie évolue avec le temps vers un logiciel nettement moins facile à déchiffrer.
Jusqu'à présent, aucun autre cas d'une telle prise d'otage n'a été signalé et selon les experts, le fait qu'un pirate exige une rançon constitue une faiblesse. Les transactions bancaires sont en effet aisément repérables. "Le hic, c'est que l'argent doit être envoyé quelque part. Et une transaction financière est plus facilement repérable qu'un compte e-mail."
Source : www.vnunet.be
Outre les virus, le vol d'identité, les vers, attaques DOS et logiciels indésirables (spyware), voici que les cybercriminels viennent de trouver aussi une manière de prendre en otage des documents électroniques. Ces derniers sont cryptés, et leur propriétaire doit verser une rançon pour obtenir la clé numérique.
Voilà ce qu'annonce The Associated Press. Un tel cas a été répertorié aux Etats-Unis,mais semble être provisoirement le seul. Un message de rançon contenant une adresse e-mail a été laissé sur le PC contaminé. Pour deux cents dollars, la victime pouvait recevoir la clé numérique lui permettant de 'libérer' ses documents.
"C'est comme si quelqu'un entrait par effraction chez vous, enfermait toutes vos valeurs dans un coffre-fort et refusait de vous donner la combinaison de ce dernier", déclare Oliver Friedrichs, responsable de la sécurité chez Symantec.
Les enquêteurs de l'entreprise Lurqh de Chicago sont parvenus à décrypter le code sans payer la rançon demandée, mais ils craignent, tout comme pour les autres attaques internet, que cette technologie évolue avec le temps vers un logiciel nettement moins facile à déchiffrer.
Jusqu'à présent, aucun autre cas d'une telle prise d'otage n'a été signalé et selon les experts, le fait qu'un pirate exige une rançon constitue une faiblesse. Les transactions bancaires sont en effet aisément repérables. "Le hic, c'est que l'argent doit être envoyé quelque part. Et une transaction financière est plus facilement repérable qu'un compte e-mail."
Source : www.vnunet.be
Dingue non ??
