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Romain_A
Watchaaa ! Impréssionnant ton article !!
Avec les photos en plus... (l)
Nag'
LE MYSTERE DU SARCOPHAGE DE PALENQUE




On a coutume de dire que la race maya s'est éteinte sans avoir inventé même les rudiments d'une technologie. Certains archéologues doutent qu'elle ait su ce qu'était une roue, et , cependant le dessin exécuté sur le sarcophage de Palenque, d'un homme aux commandes d'une machine compliquée, semble ressortir d'une idée complexe et confuse. Du fait que l'homme en question soit dessiné avec les genoux repliés presque sur la poitrine et qu'il soit adossé à une machine compliquée d'ou sortent des flammes, certains et parmi eux le Soviétique Alexander Kazantsev, écrivain et savant ont supposé que les Mayas avaient été en rapport avec des visiteurs d'une civilisation supérieure qui se servaient d'engins spatiaux. L'interprétation de Kazantsev est difficile à prouver. Cependant le seul objet que nous connaissons aujourd'hui qui ressemble de près au dessin maya est le vaisseau spatial.

Le demi-dieu pour lequel le sarcophage, la crypte et la pyramide ont été exécutés avec tant d'habileté par les artistes mayas, est aussi quelque chose qui nous intrigue. Le corps est radicalement différend de la morphologie des Mayas tels que nous les imaginons ; ce corps est celui d'un homme de presque 6 pieds de haut, donc environ de 8 pouces de plus que celui d'un Maya de taille moyenne. Selon Pierre Honoré le sarcophage a été fait pour ” Le Grand Dieu Blanc “, Kulkulkan, mais en fin de compte, la clef du mystère n'a pas encore été découverte et les jungles tropicales de l'Amérique centrale ou des douzaines de temples et de pyramides sont encore enfouis sous la végétation luxuriante, n'ont pas encore permis de percer le secret du sarcophage de Palenque.

wink.gif See you tomorrow
Nag'
Les Civilisations extraterrestres : moment propice dans la voie lactée.




Si ces civilisations existent autour d'autres étoiles, elle sont probablement juste en train d'émmerger en cet instant à travers notre galaxie, un peu comme un verger de pommiers arrivant à maturité et mûrissant sous le soleil de l'automne. Ainsi conclut Mario Livio, théoricien au Space Telescope Science Institute, pour un article devant paraître dans l'Astrophysical Journal.

Livio souligne que son travail théorique ne signifie pas nécessairement que les civilisations extraterrestres existent réellement, mais il montre aussi qu'on ne peut les nier. Nous serions le résultat d'une évolution cosmique isolée et idiosyncratique si les formes de vie intelligentes apparaissaientt sur une planète au hasard, affirment certains théoriciens.

Quoi qu'il en soit, Livio a constitué un dossier rendant possible l'existence d'un lien entre la vie du soleil et l'émergence de la vie intelligente sur Terre. Ce lien se confirmerait pour des étoiles semblables à notre soleil ailleurs dans l'univers, offrant ainsi une opportunité égale pour la vie intelligente survenant autrepart dans l'espace.

La seconde partie de ce dossier est basée sur la possibilité que le carbone - la brique fondamentale de la vie telle que nous la connaissons - ne se soit pas répandu largement avant que l'univers n'aie atteint la moitié de sa vie par rapport à aujourd'hui. Cela signifie que, en comptant les milliards d'années nécessaires à l'évolution biologique, la vie intelligente à base de carbone ne se serait déclarée qu'après au moins 3 milliars d'années.

Il affirme qu'avant que l'univers n'est pu produire la vie telle que nous la connaissons, il a fallu avoir des atomes de carbone. Le carbone fut créé par fusion nucléaire au coeur des étoiles primaires, et ensuite fut éjecté lorsque les étoiles ont perdu leur couches de gaz extérieures pour laisser la place à leur noyau en tant que naines blanches.

Livio calcule que la production de carbone serait parvenue à son maximum il y a seulement 2 milliards d'années avant la formation du soleil et de la terre. Il se base sur des estimations de la vitesse de formation d'un étoile grâce au téléscope Hubble et à d'autres téléscopes terrestres. Bien que la vie soit d'abord apparue sur terre il y a quelques centaines de millions d'années après sa formation, il a fallu plus de temps - environ 3 milliards d'années - pour que le premier organisme multi-cellulaires arrivent à l'existence. Il a fallu pratiquement un autre milliard d'années avant que la vie puisse sortir de la mer et venir sur terre. Les premiers hommes sont apparus il y a moins de 4 millions d'années - soit environ la moitié de la vie de notre soleil. Comme par pure coïncidence, d'autres théoriciens avancent l'argument selon lequel il faudrait bien plus de temps que la vie d'une étoile pour que la plupart des civilisations puissent naître. Et dès lors il est difficillement probable qu'une civilisation extraterrestre puisse exister. Nous serions seul dans l'univers, le résultat tout bête d'un accident du cosmos.

Livio maintient que puisque la lumière du soleil fournit plus d'énergie qu'il n'en faut pour que la vie se développe que dans un processus chimique, l'évolution biologique est intimemment liée au comportement du soleil. Par exemple, l'évolution complexe de notre atmosphère est en étroite corrélation avec le soleil.

L'atmosphère de notre planète a du développer de l'ozone afin de bloquer les radiations UV destructives du soleil avant que les animaux puissent émerger sur terre. De même, dit-il, d'autres civilisations ont dû émerger aux environs de la moitié du cycle de vie de leur étoile parente. Il s'agit donc d'étoiles comme notre soleil, ou légèrement plus froide, qui vivent une vie longue, stable et pleine de santé et qui libérent assez d'énergie afin de nourrir la vie sur les planètes voisines.

Si Livio a raison, et si la galaxie voit éclore de nouvelles civilisations, alors où sont-elles? Pouquoi ne nous ont-elles pas encore visité?

Livio avance prudemment que son travail ne prouve pas l'existence de civilisations extraterrestres, mais affirme tout de même qu'il serait prématuré aussi de décréter qu'elles n'existent pas.

Il affirme aussi qu'il est risqué de croire que des civilisations pourraient coloniser la galaxie. "Cela suppose que nous avons une compréhension des plus vagues sur la psychologie des civilisations extraterrestres."

Il ajoute: "Il est impossible d'imaginer le système de pensée d'une civilisation qui aurait évolué pendant un million d'années, par rapport à l'humanité. Nous pourrions être aussi peu intéressant pour cette civilisation que l'amibe ne l'est pour nous. De réelles preuves doivent encore être apportées en biologie et en astronomie."

Sources "Extraterrestial Civilizations: Coming of Age in the Milky Way (PR98-43)" diffusé par le Space Telescope Science Institute dans ses News du téléscope Hubble.)

Nag'
Y A-T-IL UN MYSTERE COUSTEAU?




Y aurait-il des mystères restant enfouis dans le passé d’un scientifique mondialement connu, à savoir le commandant Cousteau ? Un jour viendra certainement où ses descendants où anciens compagnons d’équipages feront paraître ses mémoires mais en attendant cette hypothétique parution, penchons nous sur le mystère Cousteau…

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L’affaire éclata le 26 Juin 1995 : l’un de nos correspondants nous livra l’information en nous rapportant une histoire relatée par l’un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti : il s’agissait d’une découverte effectuée par le commandant Cousteau dans une fosse marine au large de Djibouti, où se situent des ilots dans le golfe de Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de El-Kharab. Selon le commandant, elle n’aurait pas été révélée car elle aurait entrainé des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles. L’expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l’observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Il est vrai que la rumeur circule en république de Djibouti. L’année suivante, l’équipe Cousteau serait arrivée à Djibouti et aurait plongé une carcasse dans une cage, et vu quelque chose : il aurait déclaré que ce qu’il avait vu était trop important pour le dévoiler à l’humanité ?!? Cette découverte cachée du commandant serait-elle « la chose » dont parle Pierre Clostermann ? L’étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l’existence d’une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât, en l’occurrence une carcasse de chameau ? Le premier qui nous vient à l’esprit est le grand requin blanc ( Carcharodon Carcharias ), où son ancêtre, le gigantesque Carcharodon Megalodon de l’ère Miocène… Il s’agit probablement du plus gros poisson ayant jamais vécu, avec une telle taille oscillant entre 15m et 25m et des dents de 20cm de haut, les machoires de ce super géant des mers ayant une ouverture entre 1,50m et 1,80m.

Pour info, en 1954, un bateau australien passait en cale sèche pour une réfection complète de sa coque, peu de temps avant, le bateau avait subit un grand choc au large de Timor, pendant une tempête, et en cale sèche, on a trouvé sur sa coque, une trace de morsure de 1m environ. Après une étude approfondie par des Ichtyologues australiens, ils ont conclu que l’animal possesseur d’une telle dentition devait mesurer environs 24m, d’ailleurs, des dents de requins énormes ont étés retrouvées lors de dragues dans le pacifique, et appartenaient à des spécimens de 25 à 30 mètres de long !!!

Le commandant Cousteau aurait paraît-il réussi à filmé le monstre, ses descendants conserveraient le document dans un coffre fort, avec l’ordre de ne jamais le sortir. En effet, le film serait de mauvaise qualité et les descendants du commandant craindraient pour leurs réputations.

Mais le mot de la fin est du commandant lui-même :

« Mes amis, je crois que la mer nous réserve encore bien des surprises… »


L'étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l'existence d'une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât?

Cet animal pourrait-être le Grand requin blanc. Un tel grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins? J'en doute, surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l'équipe COUSTEAU.

Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien sûr à l'ancêtre du grand blanc, à savoir, le gigantesque Carcharodon megalodon du Miocène, probablement le plus gros poisson ayant jamais vécu avec une taille oscillant entre 15 et 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut; les mâchoires de se super géant des mers avaient une ouverture oscillant entre 1,50m. à 1,80m. En mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage: 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne huit centimètres à la base et dix du collet à la pointe furent extraites de la quille en bois juste à l'aplomb de l'arbre d'hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l'implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu souvenir d'un gros choc, s'étant produit de nuit lors d'une tempête au large de Timor. Après une étude approndie de la coque, des ichtyologues australiens ont conclu que l'animal possesseur d'une telle dentition devait mesurer approximativement 24 mètres et l'auteur sus-cité concluant " qu'il y a quelque part dans le Pacifique, sans doute normalement en grande profondeur, des requins de la pire espèce ayant cette taille."

L'aire de répartition du Grand requin blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du monde. Quant au Carcharodon megalodon, s'il existait encore, il devrait habiter les mêmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles où sont censés vivre les calmars géants.

Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant du reste cette zone de l'Océan Indien.

Même si l'hypothèse du Carcharodon megalodon est séduisante, d'autres suspects pourraient fort bien être retenus.

Je pense immédiatement au Mosasaure, qui vivait au Crétacé, à la fin de l'ère Secondaire. Il s'agissait d'énormes lézards dont le corps faisait penser à celui d'un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n'importe quoi et pourquoi pas une cage à requins? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l'époque. Ils sont officiellement éteints depuis 70 millions d'années mais sous la dénomination de Serpent de Mer, on retrouve souvent sa silhouette caractéristique de très grand crocodile.

Mais au Crétacé inférieur, vivait le Kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des Plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de notre actuel cachalot. Son crâne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres, pratiquement le 1/4 de la longueur totale du corps: il était plus grand et plus fort que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores et sa longueur était évaluée entre 12 et 15 mètres. L'un de ses derniers représentants est certainement celui qui fit la stupeur de l'équipage de l'U 28, le 30 juillet 1915.

Le sous-marin torpilla dans l'Atlantique Nord le navire britannique Iberian et à la suite de l'explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l'U 28 aperçurent avec les débris de l'épave un gigantesque animal marin soulevé par la déflagration: selon le rapport du commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von FORSTNER, l'animal qui disparut dans l'eau au bout de 10 à 15 secondes, mesurait environ 20 mètres de long et ressemblait par sa forme à un crocodile avec quatre membres munis de puissantes palmures et une longue tête s'effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l'on sait qu'il vient d'un marin professionnel.

Voici donc les principaux prétendants qui pourraient être à l'origine du fameux mystère Cousteau. Tout est possible, le seul élément à notre disposition, matériel mais non visible est le fait que la cage à requins fût broyée par quelque animal ayant une force considérable. L'élément qui nous manque est celui concernant l'état de la dite cage et savoir si les indices relevés à son examen sauraient nous faire remonter jusqu'à la véritable identité de l'agresseur.

mandy-stephan-chris publié dans : MYSTERES MARITIMES

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Nag'
Le thème du mort-vivant cannibale et anthropophage, un mythe assez universel.




A peu près toutes les cultures du monde ont des légendes et des croyances comme quoi les morts peuvent sortir de leurs tombes pour dévorer les vivants. Par exemple les légendes Orientales nous font part des "goules" qui sont des cadavres nécrophages qui se lèvent pour manger d'autres morts ou encore les légendes Japonaises nous parlent des "gakki" qui sont des morts effrayants à l'apparence famélique, torturés par la faim, qui dévorent vivants et morts...

En Europe l'origine de la légende peut être considérée comme Biblique: L'apocalypse ne nous dit-elle pas que "Les Morts se lèveront de leurs tombes" (Isaïe 26-19). Evidemment, l'apocalypse n'en dit pas plus, mais comme la chose est un des "sept fléaux" on peut raisonnablement penser que les morts en question ne seront pas amicaux !! Peut-être influencées par cette origine biblique, les anciennes légendes Européennes parlaient donc parfois de la fâcheuse habitude qu'avaient certains morts de se lever de leurs tombes pour aller dévorer les vivants. Mais ils ne portaient pas encore le nom "zombie". .Par exemple les "Orcneas" de la tradition folklorique Germanique et anglo-saxonnes (que l'on retrouve notamment dans la légende de Béowulf, écrite au 7ème siècle) sont des "morts qui marchent", de grands cadavres décomposés aux ordres du monstre Grendel, qui dévorent les vivants. Ce mot a influencé Tolkien pour la création de ses "orcs" mais au départ, les Orcneas n'avaient rien à voir avec ces derniers et étaient trés comparables à des zombies. Les légendes nordiques, elles, parlent des Draugr, des corps de morts revenant à la vie et attaquant les vivants. Sinon, plus généralement, on nommait les zombies "revenants".

De nos jours, ce terme désigne plutôt un fantôme, un esprit desincarné, mais au Moyen-Age le terme désignait plutôt un mort revenant physiquement s'en prendre au vivant après s'être relevé de sa tombe. C'est dans cette conception précise de mort se levant de sa tombe qu'ils sont mentionnés au Moyen-Age, notamment dans les écrits de William de Newburgh au douzième siècle. Bien des années plus tard, en Haïti, les descendants d'esclaves Africains importèrent dans les Antilles les croyances, mythes, et rites magiques de leur Afrique natale: le VAUDOU. Il se répandit dans toute les Antilles, et même en Amérique du Sud sous le nom de Santéria. Dans cette religion, les sorciers sont censés être capables de ramener des morts à la vie, et de les garder sous leur pouvoir et leur volonté. Les "morts vivants" de la religion Vaudou portaient le nom de "Zombies".

Fort de cette présence dans la bible, puis les légendes anciennes, puis de ce renouveau grâce à un nom précis hérité du vaudou, la figure du "Mort-vivant décomposé se levant de sa tombe pour dévorer les vivants" n'a cessé depuis de devenir de plus en plus populaire dans les œuvres et les mondes fantastiques. Ils sont très présents dans la littérature et le cinéma fantastique, surtout d'horreur, ce qui est normal vu leur apparence...

Dans le contexte bestiaire légendaire moyenâgeux il faut savoir que, étant donné que les vraies légendes anciennes faisaient parfois allusions à des morts animés comme les "orcneas" ou les "draugrs" ou les "revenants" les mondes fantastiques d'heroic fantasy et de jeux de rôle se sont empressé d'intégrer dans leurs bestiaire ce monstre mort vivant, en lui affiliant le nom de "zombie", étant donné la popularité de ce nom. Ils n'ont plus aucune intelligence humaine, plus aucune volonté propre, et ne doivent de bouger qu'à la vie magique qui les anime...La seule chose qui leur reste est une faim dévorante et un instinct cannibale qui les pousse à vouloir se repaître de la chair des êtres humains. Dans certaines histoires c'est plus particulièrement le cerveau des êtres humains que les zombies veulent dévorer. Dans certaines histoires, également, la simple morsure d'un zombie vous transformera également en zombie. Les zombies ne savent généralement pas parler, se contentant de pousser des hurlements lugubres. Ils sont très lents mais sont redoutables parce qu'ils attaquent en masse, et que, étant morts, on ne peut pas les tuer de façon conventionnelle...Par exemple, même coupé en deux, un zombie continuera d'avancer vers vous, pour vous dévorer. La seule façon de s'en débarrasser définitivement est, communément, de détruire sa cervelle.

Sources : spaces.msn.com/members/sonofscythe/



@ demain les amis;dormez bien wink.gif
Nag'
L'EXTINCTION DES DINOSAURES




Les dinosaures sont apparus sur Terre il y a environ 240 millions d'années, pratiquement en même temps que les premiers mammifères ( ce que l'on oublie souvent ! ). Et l'on nous raconte qu'ils ont régné sans partage jusqu'à leur disparition brutale et totale il y a 65 millions d'années.

En dépit des belles histoires psalmodiées par les vulgarisateurs, les choses ne sont pas si simples.
Quels sont les faits établis ( ou tout au moins les plus reconnus ) :

Loin d'être soudaine, l'extinction a été progressive. Elle a débuté suivant les espèces entre 10 et 3 millions d'années avant la fin du crétacé.

Cette baisse graduelle du nombre d'espèces vivantes est corrélative à une baisse générale de la température et à une importante régression marine - le niveau des eaux a subi une baisse générale entre 100 et 200 mètres !

Durant les deux millions d'années qui ont précédé la fin du crétacé, il faut noter une activité sismique exceptionnelle sur le subcontinent indien.

En 1973, Walter Alvarez découvrit une fine couche d'argile rouge, appelée maintenant la limite K/T, entre la couche géologique du crétacé (K) et celle du tertiaire (T). Cette fine couche contient de nombreux éléments extraterrestres.
Cette limite K/T que l'on retrouve partout sur le globe, est donc la preuve d'un impact d'astéroïde de grande ampleur.
Au-dessous de cette couche, on retrouve de nombreux fossiles, au-dessus, pratiquement aucun...
D'où l'idée d'une disparition tragique et brutale des dinosaures...
Il restait alors à "identifier le coupable", ce qui fut fait en 1990 lorsque l'on découvrit un cratère de 200 km de diamètre dans le golfe du Mexique. Le cratère de Chicxulub, près de la péninsule du Yucatan est dû à une météorite de 10 km de diamètre qui a percuté la planète à près de 90 000 km/h.
On a longtemps cru le "coupable" unique. En fait, les récentes découvertes de cratères de 30 et 25 km de diamètre, respectivement en Ukraine ( cratère de Boltysh ) et en mer du Nord ( cratère de Silverpit ), datant eux aussi de 65 millions d'années, laissent à penser que la Terre a certainement subi un véritable bombardement cosmique !
L'impact de ces astéroïdes a provoqué :
-de violents tremblements de Terre,
-des éruptions volcaniques dévastatrices,
-la combustion entre 6 et 13 milliards de tonnes de carbone rendant l'atmosphère 5 fois plus riche en dioxyde de carbone et cela pendant plus de 10 000 ans, élevant brutalement la température globale de plus de 7°c.

Il en a résulté un "hiver nucléaire" dévastateur qui a bouleversé la chaîne alimentaire.
De cette sombre période, seuls les animaux de moins de 25 kg semblent avoir pu tirer leur épingle du jeu et reprendre le cours de l'évolution.
Ainsi, les dinosaures auraient-ils cédé la place aux mammifères...Il existait pourtant également de très nombreux dinosaures de petite taille...

Différentes théories se sont donc succédées pour tenter d'expliquer cette disparition globale mais aucune ne semble totalement satisfaisante.
Tant que l'on considérait l'extinction brutale, la thèse de(s) astéroïde(s) avait la faveur de tous.
Maintenant que l'on découvre que l'extinction a été progressive et plus importante dans le milieu marin et terrestre que dans l'eau douce ( lacs, fleuves et rivières ), on pourrait penser à un ensemble de causes et non plus à un "unique" évènement déclencheur, les astéroïdes sonnant "simplement" le glas pour tout un groupe qui avait survécu et évolué pendant plusieurs millions d'années.

Il reste néanmoins à résoudre l'énigme de la survie des grands crocodiles.
Pourquoi seuls ces grands reptiles ont-ils survécu ?
Ont-ils simplement bénéficié de la protection de "niches écologiques" favorables - en eaux douces ?
Ont-ils profité des propriétés méconnues des animaux à sang froid ?

Beaucoup d'autres théories ont été avancées pour tenter d'expliquer l'extinction des plus grands animaux que la planète ait connus :

La grande durée de vie des dinosaures - de 75 à 300 ans - les aurait empêchés de s'adapter rapidement aux nouvelles conditions environnementales.

La fièvre, le rhume ou une quelconque épidémie auraient eu raison de ces géants ( et des plus petits ), mais aucune étude de leurs os fossiles ne peut étayer ces thèses et surtout expliquer une éradication planétaire.

Les mammifères auraient dévoré les oeufs des dinosaures, mais seulement des dinosaures ? pas des oiseaux ni des reptiles ? Quid de la faune marine ?

Ils auraient été victime d'une irradiation cosmique,

consécutive à l'explosion relativement proche d'une supernova,
à cause de la disparition de la couche d'ozone ou encore
à cause d'une baisse ou de l'inversion du champ magnétique qui protège la Terre.
Là encore, aucune découverte ne permet de valider ces hypothèses qui, de toute façon, n'expliquent pas pourquoi les animaux marins, qui sont pourtant les plus protégés de ces rayonnements nocifs, ont été les plus atteints.

Des variations orbitales, mises en évidence par Milankovitch, auraient été à l'origine de brutales variations climatiques que les dinosaures n'auraient pas supportées.
On a pourtant découvert de nombreux dinosaures au Spitzberg et en Antarctique ce qui démontre la grande adaptabilité climatique des dinosaures.

Empoisonnement des oeufs à l'iridium, telle est la thèse défendue par le Dr Zikui Zhao de l'institut de paléontologie de Pékin. Le Dr Zhao s'appuie sur l'étude des défauts de structure observés sur 11 espèces d'oeufs déterrés en Inde et datant de 65 millions d'années.
On peut néanmoins se poser la question de savoir pourquoi les oiseaux n'ont pas été atteints par ce désordre.

L'hypothèse gravitationnelle est défendue par M. Fréderic Malmartel sur son site.
Les dinosaures, petits et grands, ont disparu parce qu'ils sont devenus trop lourds... à masse égale. C'est une brusque augmentation de la constante gravitationnelle "G" qui aurait tué les dinosaures en épargnant les reptiles, apparus lorsque la gravitation était supérieure, et les mammifères qui se sont rapidement adaptés. Une brusque variation de "G" explique bien les différents aspects du problème, tant pour la faune terrestre et marine que pour la flore.
Il reste néanmoins à établir cette variation... qui aurait une périodicité de 26,2 millions d'années.

L'hypothèse gravitationnelle est extrêmement séduisante car le gigantisme des dinosaures demeure encore actuellement une énigme trop souvent ignorée. Leur taille n'est pas compatible avec notre gravité actuelle or, à l'époque des dinosaures, la faune également avait des proportions gigantesques.

Il est aussi tout à fait curieux de constater que les fossiles impossibles d'hominidés, comme par exemple ceux découverts par Ed Conrad, sont ceux de géants correspondants aussi à leurs traces impossibles ! Mais tout cela n'est que hasard...


Nag'
LA VIE APRES LA MORT : MYTHE OU REALITE?




La vie après la mort, les apparitions et les voyages astraux sont des thèmes fascinant l’humanité depuis la nuit des temps. C’est tantôt le besoin profond de donner un sens à sa vie qui a poussé l’homme a se pencher sur sa destinée et son caractère final. Mais si les interprétations abondent quant à l’existence d’un au-delà ou d’une continuité de la vie après la vie, il n’en reste pas moins qu’une connaissance bien réelle du phénomène peut être établie.


Au-delà des interprétations peut-on avoir une connaissance des étapes de la mort et de ce qui la suit?

· Est-il possible, de comprendre le mécanisme par lequel chaque être humain passera à le rendre son dernier soupir ?

Si l’on en croit les nombreuses études scientifiques sur le sujet ainsi que les nombreux récits nous parvenant des quatre coins du monde, il s’agit d’une réalité.

Le phénomène d’expérience imminente, une expérience universelle

C’est avant tout le caractère universel des expériences aux frontières de la mort qui donne le plus de poids aux récits de plus en plus nombreux qui nous parviennent de culture très éloignée les unes des autres.

À ce propos soulignons l’étude comparative de Oris et Haraldson qui ont comparé les NDE (terme anglais pour Near Death Experience) des Etats-Unis avec celles vécues en Inde. Ils ont été étonné de réaliser à quel point les étapes par lesquelles passaient les individus étaient exactement similaire. Seule le personnage centrale changeaient d’aspect pour s’adapter aux croyances religieuses et culturelles des personnes. Sinon, la sensation de flottement, la vision d’un parent décédé, l’esprit les accueillant à la sortie du tunnel, étaient rigoureusement décrit de la même façon par les personnes.

Depuis près de 40 ans que des études sont menées à travers le monde et nous savons maintenant qu’un japonais bouddhiste de 90 ans vit exactement la même expérience qu’un enfant français de 5 ans. L’expérience aux frontières de la mort est racontée de la même façon et inclut exactement les même éléments. Ces études comparative ont donc discrédité la théorie que ces expériences de vie après la mort étaient en fait dû aux conditionnement culturelle.

Des études ont également été mené sur les expériences de vie après la mort auprès des enfants rescapés de différentes tragédie. Leur récits troublants de la réalité qu’ils vécut donne grand espoir à ceux et à celle qui souhaite croire que la vie a bel et bien un sens.

Nag'
L'écriture Automatique
L'écriture automatique nous fait communiquer avec les morts, qui prennent le contrôle de notre corps, pouvant ainsi libérer leurs pensées... Comment pratiquer cela ? Quels sont les dangers ?





Qu'est-ce que l'écriture automatique ?

C'est une sorte d'écriture où nous mettons tout ce qui nous passe par la tête. En réalité, c'est une méthode de communication avec un intermédiaire ou avec un esprit de l'au-delà. Il parait que nous pouvons communiquer avec les personnes décédées ; mais les personnes les plus aptes à faire cela sont celles qui possèdent des dons de voyance.
Les mots écrits peuvent nous sembler insensés, mais il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre les messages qui nous sont adressés.

Théorie :

Il suffit d'avoir un crayon et un papier. On pense que l'être humain est fait de 3 couches (le cors physique, l'esprit et pour finir le périsprit). Le périsprit est le point qui rassemble le corps physique et l'esprit, il est "l'outil pour interagir avec la matière".
L'esprit nous contacte grâce à son périsprit et agit sur notre main pour écrire sa pensée. On ressent alors une température différente (chaleur ou froideur) et des picotements.
Il faut s'armer de patience, il faut parfois attendre plusieurs heures !

Des dangers ?

Il ne faut pas faire cela sans connaître entièrement les buts et intérets de l'écriture automatique. Il ne faut pas faire de mauvaise rencontre, il faut s'informer. Il faut une préparation physique et mentale suffisante pour se laisser guider par un esprit. Certains esprits peuvent s'amuser avec vous, c'est à dire se faire passer pour n'importe qui et vous répondre n'importe quoi. Ils peuvent se manifester avec certains bruits, certains mouvements, pour tenter de vous effrayer. Il faut stopper la séance lorsque l'on perd trop le contrôle.
On dit que les esprits peuvent lire dans nos pensées, il faut donc être précis et ne pas tenter de leur faire faux bond. Les esprits sont comme nous, peuvent être bons ou mauvais, sincères ou malhonnêtes... On ne sait jamais sur qui on peut tomber.


Nag'
LE VAMPIRE DE DUSSELDORF




Nous sommes en octobre 1929 et depuis février, la ville de Düsseldorf souffre d'un étrange mal. Huit prostitués ont été sauvagement assassinées dans les bas-fonds de la ville. Le cas ressemble à celui de Jack l'Eventreur mais ici les victimes avaient le crâne fracassé à coup de marteau avant de subir d'atroces mutilations. Les oreilles étaient tranchées, les lèvres coupées et le cuir chevelu scalpé. La police n'avait aucune piste et l'enquête traînait. Bien que la police ait évité de donner à la presse des détails sordides sur les mutilations, une rumeur grandissait parmi la population : Des prostituées sont assassinées par un homme qui s'abreuve de leur sang. La crise économique planétaire avait déjà touché les quartiers pauvres de la ville, la police se devait d'intervenir avant que des mouvements de panique et des émeutes ne se fassent sentir.

La première victime s'appelait Appolonia Kuhn et fut retrouvée baignant dans son sang, mais vivante, le 3 février 1929. Elle avait été agressée par un homme et frappée de 23 coups de ciseaux dans la poitrine et au visage, l'agresseur essayant d'atteindre ses tempes. Le 13 février, Rudolph Sheer, en revenant d'une soirée très arrosée, est retrouvé mort dans une rue, le corps criblé de 26 coups de ciseaux. Une de ses tempes était perforée, ce qui avait permis à son agresseur d'aspirer son sang. Mais l'état d'ébriété avancé de Rudolph, obligea le "vampire" a régurgité ce qu'il avait bu. Boire ou tuer, il faut choisir… Le 10 mars, c'est le corps d'une fillette qui est retrouvé dans un chantier. Elle a les jambes carbonisées, le crâne porte de nombreux coups de ciseaux, les oreilles coupées et elle a été éventrée. Ici aussi les tempes sont perforées. L'assassin a également bu du sang mais plus digeste semble-t-il.

Difficile pour la police de dresser un portrait du tueur en série car le seul point commun étant l'obsession des tempes mais les victimes sont de sexes et d'âges différents.

Les meurtres et les agressions vont continuer. Certaines femmes sont violées, d'autres laissées pour morte. On ne connaît pas exactement le nombre de personnes agressées car la plupart étant des prostitués, il était difficile pour elles de porter plainte. Durant quelques semaines, notre agresseur changea de tactique d'approche en raison de la méfiance qui régnait dans le secteur. Il avait trouvé une façon radicale d'aborder ses victimes : le lasso.

La panique commence à s'installer dans tous les quartiers de Düsseldorf. Le soir, toutes les rues se vident. Les journaux font leurs choux gras de l'affaire et on peut lire que "La Bête des abîmes a encore frappé"

En juillet, coup de théâtre ! La police annonce avoir arrêté le Vampire. Il s'appelle Johann Stausberg et a tout avoué lors de son interrogatoire. Il ne fut même pas jugé et placé dans un asile psychiatrique.

Mais en août, les meurtres reprennent. Le 21, le vampire agresse trois personnes en 2 heures. Le 24, deux petites filles qui jouent dans un terrain vague sont sauvagement poignardées. L'homme a changé d'arme. Le nombre d'agressions et la fréquence des meurtres va aller crescendo jusqu'en mai 1930.

C'est un élan de gentillesse, certainement le seul de sa vie, qui causera la perte du Vampire de Düsseldorf, Peter Kürten. A la gare, il repère Maria Budlick, une jeune paysanne, qui se fait importuner par un homme. Il s'interpose, l'homme se retire et propose à Maria d'aller prendre un verre chez lui pour qu'elle se remette de ses émotions. Une fois chez lui, il devient entreprenant envers la jeune fille qui le repousse. Il la serre à la gorge, puis, succombant peut être à la beauté de ses yeux, il la relâche en lui demandant de partir. Elle ne portera pas plainte, mais enverra une lettre à sa meilleure amie pour lui raconter ses deux mésaventures. C'est la curiosité d'une voisine, qui avait l'habitude d'ouvrir et de lire le courrier des habitants de l'immeuble qui permettra le rapprochement avec le Vampire… Peter Kürten est arrêté. Il a déjà fait de la prison car à 9 ans il a assassiné un camarade en le poussant de la barque dans laquelle ils se trouvaient pour aller à la pêche. Il avoua tous les meurtres, se délectant de détails macabres lors du procès. Il fut condamné à la guillotine et fut exécuté le 2 juillet 1931. Sur l'échafaud, ses dernières paroles furent :
"J'espère seulement que j'aurai le temps d'entendre le sang jaillir de mon corps"



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Nag'
CHARLES MANSON FIGURE HISTORIQUE DES TUEURS EN SERIE




Charles Manson, un criminel récidiviste, fonda un groupe sectaire à la fin des années 1960, surnommé "la Famille". A l'aide de son charisme et de drogues hallucinogènes, il parvint à convaincre ses jeunes adeptes (en majorité des jeunes femmes paumées) que la fin du monde était proche et que les noirs allaient la provoquer.
Il leur affirma qu'ils devaient assassiner certaines personnes pour choquer le monde entier et faire croire que ces crimes étaient commis par des noirs. Ils se cacheraient durant le conflit, le noir ne parviendrait pas à dominer le monde bien longtemps et "la Famille" reviendrait alors à Los Angeles pour diriger la ville...

- Le 31 juillet 1969, Gary Hinman, un professeur de musique, fut assassiné chez lui. Ses assassins écrivirent "political piggy" (porc politique) sur les murs avec son sang.
- Dans la nuit du 9 au 10 août 1969, à Beverly Hils, certains des adeptes massacrèrent l'épouse du réalisateur Roman Polanski, Sharon Tate, enceinte de 8 mois, ainsi que quatre de leurs amis. Ils écrivirent "pig" (porc) sur une porte avec du sang.
- Le soir du 10 août, ils tuèrent un couple d'entrepreneurs, Leno et Rosemary LaBianca. Ils écrivirent "war" (guerre) au couteau sur le ventre de Leno, "death to pigs" (mort aux porcs) , "rise" (levez-vous) et "healther skelter" (une des chansons des Beatles "Helter Skelter" obsédait Charles Manson) sur les murs, avec leur sang.

La police de Los Angeles pataugea un moment, refusant d'écouter le shérif du comté concernant les liens pouvant exister entre les meurtres, convaincu que le mobile des meurtres du couple LaBianca et de Sharon Tate et ses amis était le vol ou la drogue.

Trois mois plus tard, les enquêteurs du bureau du shérif obtinrent néanmoins assez de preuves pour relier tous les meurtres, et accuser un suspect intéressant : Charles Manson. La police de Los Angeles se vit obligée de creuser de ce côté et investit le ranch ou "la Famille" vivait.
Certains membres finirent par admettre les meurtres.

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LE CRIME MYSTERIEUX DE SAINT-LEU


Le 27 août 1830, au matin, stupeur au château de Saint-Leu, coquet manoir du Val d'Oise, au pied de la forêt de Montmorency !

Un valet découvre le propriétaire dans sa chambre, pendu à l'espagnolette de la fenêtre, les pieds touchant le sol.

Le vieil homme (74 ans) n'est autre que Monseigneur le duc de Bourbon-Condé, le père du malheureux duc d'Enghien, celui-là même qui fut fusillé à Vincennes sur ordre du Premier Consul Bonaparte.

C'est l'une des plus grandes fortunes du royaume. C'est aussi un proche parent du roi Louis-Philippe 1er, porté sur le trône un mois plus tôt, à la faveur des Trois Glorieuses, comme du roi précédent, Charles X.



Crime ou suicide?

La police écarte assez vite la thèse du suicide, contredite par les témoignages et les indices matériels. Reste l'éventualité d'un crime, crime d'un rôdeur ou crime d'un proche... L'affaire fait jaser à la cour et dans les milieux informés.

La suspicion plane sur la maîtresse anglaise de la victime, la baronne de Feuchères, née Sophie Dawes (40 ans). Le duc l'avait rencontrée vingt ans plus tôt lors de son exil à Londres et s'était consolé auprès d'elle de ses malheurs, dont la perte de son fils unique.

Il la marie à un militaire naïf pour lequel il obtient le titre de baron mais lorsque celui-ci découvre la nature véritable des relations entre le duc et sa femme, il quitte celle-ci, qui se voit - suprême déshonneur -interdite de paraître à la cour. C'est ainsi qu'elle s'établit avec son amant au château de Saint-Leu.

Désireuse malgré tout de retrouver sa place à la cour des Tuileries, elle obtient le concours du vieux Talleyrand auquel elle promet une réconciliation avec le duc, qui reproche à l'intrigant d'avoir trempé dans le meurtre de son fils.

Elle fait par ailleurs une proposition séduisante au duc d'Orléans, qui n'est pas encore devenu Louis-Philippe 1er : le duc de Bourbon-Condé pourrait léguer son immense fortune au duc d'Aumale, son fils cadet ; elle-même se réservant 2 millions et quelques jolis domaines dont celui de Saint-Leu !

L'affaire est conclue en août 1829 grâce à l'entremise de Talleyrand et dès le début de l'année suivante, Sophie Dawes est autorisée à se représenter aux Tuileries...

Quelques mois plus tard, Charles X s'enfuit et le duc d'Orléans monte sur le trône.

Accident ou préméditation ?

À partir de ces faits, l'historien Pierre Cornut-Gentille suppose que la baronne aurait craint que le duc de Bourbon, sympathisant du roi déchu, ne refasse son testament.

Craignant d'être déshéritée de même que le duc d'Aumale, elle aurait précipitamment étranglé le duc !

Mais la plupart des autres historiens qui se sont penchés sur l'affaire avancent l'idée d'une stimulation sexuelle qui aurait mal tourné. Prise de panique et craignant qu'on ne découvre la nature de ses jeux avec le vieux duc, la baronne aurait maladroitement simulé un suicide.

C'est en définitive au duc d'Aumale qu'ira toute la fortune du duc de Bourbon et en particulier le château de Chantilly, aujourd'hui propriété de l'Institut de France (l'Académie française).

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L'ETRANGE AFFAIRE DU CIMETIERE D'HIGHGATE




Depuis l'époque Victorienne s'étend à perte de vue, sur la colline d'Hampstead Hill au nord de Londres, un des plus beau et troublant cimetière d'Europe. Véritable nécropole, celui-ci est sillonné d'allées bordées de nombreux tombeaux baroques et gothiques ainsi que d'une avenue égyptienne. Dans d'autres endroits, les cercueils sont posés à même le sol des caveaux. De toute part, on rivalise de beauté et de romantisme dans le choix des styles des pierres tombales et des monuments funéraires. L'opulente végétation laissée à l'état sauvage ne fait qu'ajouter au charme de l'endroit. Le lieu le plus oppressant et le plus sombre de cette véritable ville, est certainement l'avenue réservée aux excommuniés, parricides et assassins en tout genre.

La légende affirme qu'au XVIII° siècle, un cercueil provenant de Turquie et contenant le corps d'un vampire aurait été entreposé dans une chapelle située à Highgate, par la suite on l'y aurait inhumé. Mais c'est certainement Bram Stoker qui a fait passer ce cimetière dans l'immortalité. Etant membre de la Golden Dawn et ayant été initié à leurs rites magiques, il a du être marqué par ceux-ci et n'était plus profane quant à l'histoire des Immortels. Bram Stoker a installé le Comte Dracula à Carfax qui est situé à Hampstead Hill, c'est aussi dans ce cimetière qu'il fait se reposer Lucie Westenra. A la même époque, il se lia d'amitié avec le peintre et poète Dante Gabriel Rossetti, celui-ci était fou de douleur depuis la mort de son épouse Elizabeth Sidal, celle-ci étant décédée sept ans auparavant d'une overdose de laudanum. Ce serait sur le conseil de Stoker que Rossetti se rendit à Highgate et fractura la tombe où reposait son épouse. Il eut la surprise de découvrir la jeune femme allongée et intacte avec toutes les apparences de la vie, le rose aux joues, les cheveux brillants, comme si elle venait d'être déposée dans cette sépulture. Depuis, pour les habitants du village proche, Highgate a tout d'une ville vampire. Les apparitions y seraient très fréquentes.



En 1970 une entité serait apparue entre les tombes à plusieurs reprises effrayant la population. Deux jeunes filles qui rentraient chez elle et suivaient un raccourci par le cimetière furent poursuivies par une ombre noire et l'une d'elle resta souffrante et subit de nombreuses crises de somnanbulisme qui pendant des années l'attirèrent vers un des caveaux du cimetière. L'affaire s'intensifia lorsque l'on découvrit des dizaines de cadavres d'animaux vidés de leur sang.

Les médias furent prévenus par un membre de la British Occult Society appelé David Farrant, à ceux-ci se joignit le Révérend Lord Manchester qui exécuta une séance d'exorcisme à l'intérieur du caveau suspect. Précisions Webmaster heresie.com : ( Dans ce caveau on y découvrit un corps ne semblant ni mort, ni vivant. Manchester voulut le transpercer avec un pieu mais sous peine de se mettre en faute vis à vis de la loi, il se contenta de disperser des sacs d'ail et de placer une croix sur le couvercle du cercueil. Peu de temps ensuite, des ouvriers cimentèrent l'entrée du tombeau mais l'affaire ne s'arreta pas là… En 1974, le coeur du quartier de Highgate proche du cimetière fut la proie de phénomènes étranges. Une demeure de style gothique, située au carrefour de Crescent road et de l'avenue Road (aujourd'hui détruite) était reputée depuis bien des années hantée. Manschester procéda a des fouilles minutieuses et découvrit dans la cave le cercueil qu'ils avaient muré quatre ans plus tôt. Manchester et ses complices otèrent le couvercle et plantèrent un pieu dans le corps, puis y mirent le feu. L'affaire était donc terminée mais en 1978, la police appréhenda plusieurs personnes qui avaient pénétré dans le cimetière d'Highgate et d'avoir forcé le caveau du vampire.) Malgré l'affirmation de ce dernier qui dit avoir tué le vampire, le mystère reste entier, d'autres témoignages attestent que le Prince de la Nuit reposerait toujours à Highgate.

Depuis, le cimetière est devenu un lieu de réunion pour les cérémonies nocturnes de magie noire, des adeptes tentent d'invoquer leur Maître, des tombeaux sont profanés, des cadavres sont arrachés des cercueils et les autorités ont décidés de fermer les grilles de la partie nord qui peut malgré tout être visitée en compagnie d'un guide.



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Nag'
Bonsoir les amis.Quelques histoires courtes mais bien réelles wink.gif



L'AGONIE DE BERTHA HEMMLING


Bertha Hemmling, enceinte de huit mois, décéda à Munich vers la fin du XIXe siècle et fut enterrée dans un des cimetières de la ville.

Or, le lendemain de son inhumation, un promeneur alerta le gardien prétendant avoir entendu des coups sourds provenant de la tombe.

Les autorités acceptèrent que l'on déterrât le cercueil et qu'on l'ouvrît en présence du prêtre de la paroisse, d'un juge et d'un officier de police.

Le couvercle de la bière ôté révéla toute l'horreur du drame: inhumée vivante la jeune femme avait accouché dans son cercueil et son bébé avait comme elle succombé à l'asphyxie.


SUICIDE D'UN MORT VIVANT


En 1819, un homme de cour, le baron Hornstein tomba en léthargie. Ses proches le crurent mort. Le médecin appelé à son chevet confirma son décès.

La famille organisa les funérailles. Le baron fut enseveli en grande pompe dans le somptueux mausolée familial du cimetière.

Or, le défunt sortit de sa léthargie et réussit à soulever le couvercle de son cercueil et à en sortir.

Le caveau était vaste, mais, malgré tous ses efforts, le baron ne parvint pas à s'évader du caveau scellé où il croupit des heures durant en compagnie des cercueils d'autres membres de sa famille.

Le baron perdit la raison et mit fin à ses jours en se brisant le crâne contre les murs du mausolée. Quelques jours plus tard, des ouvriers chargés de l'entretien des tombes, retrouvèrent son cadavre ensanglanté près de l'entrée du caveau.


UNE ÉTRANGE COÏNCIDENCE


Au dix-septième siècle, lors de l'exhumation d'un étudiant enseveli cent ans plus tôt, dans le cimetière de Saint-Sulpice à Paris, les ouvriers chargés de ce macabre travail, s'aperçurent que le défunt avait dévoré son bras au cours de son agonie, et avait griffé son cercueil pour tenter de se dégager.

L'affaire fit grand bruit du fait d'une étrange coÏncidence qui frappa les esprits.

En effet, le bras de pierre du gisant sculpté sur la tombe du malheureux jeune homme à son effigie, portait les mêmes stigmates de morsures que son cadavre !


UN NOYÉ BIEN VIVANT


En 1864, au Pays de Galles, des pêcheurs amenèrent un jour au port un jeune noyé qu'ils avaient remonté dans leur filet.

L'adolescent fut transporté dans l'église car le village ne possédait pas de morgue. Un médecin venu du bourg l'examina et confirma son décès par noyade.

@ demain les copains!

C'était jour de marché.

Toute la journée, les habitants des environs défilèrent devant le corps du jeune homme pour essayer de le reconnaître. En vain.

Le lendemain, après une brève cérémonie, l'inconnu allait être inhumé anonymement, lorsque, à l'instant même où le menuisier venait de planter le dernier cloue dans le couvercle de son cercueil, il se réveilla et poussa un grand cri.

Le jeune homme venait d'Irlande et son bateau de pêche avait fait naufrage. Il vécut encore de nombreuses années, en "bon chrétien" précise le narrateur, sans aucune séquelle.
Nag'
LA VERITABLE HISTOIRE DE DRACULA




La naissance d'un mythe

Dracula est né en Transylvanie, en 1430 ou 1431, dans la ville fortifiée allemande de Schassburg, que les roumains appellent Sighisoara, à cent kilomètres au sud de Bistrita.
Dracula a grandi dans cette atmosphère imprégnée de germanisme, et fit de fréquents voyages dans les pays allemands.
En février 1431, son père se rendit à Nuremberg, à la cour de l'empereur Sigismond du Luxembourg, pour y recevoir les insignes de chevalier de l'Ordre du Dragon Renversé. A cette occasion, le vieux Vlad, fils de Mircéa le Grand, feu prince de Valachie, fit confirmer par l'empereur ses droits à la succession de son père.
L'hommage à l'empereur et le serment au Grand Maître de l'Ordre du Dragon prenaient une importance majeure pour toute la lignée des Vlad. Ils se faisaient un devoir de combattre les infidèles sous la bannière du Dragon Renversé. Les Fils du Dragon, les Dracula, devaient donc mener une guerre sans merci contre les Turcs. Mais la première des tâches qui attendaient la nouvelle dynastie des princes de Valachie se révélait déjà pleine de péril : il s'agissait de reconquérir leur trône, occupé alors par Alexandre Aldéa, demi-frère de Vlad II.

Vlad II réussit à chasser Alexandre Aldéa et à prendre le pouvoir durant l'hiver de 1436-1437.
Une fois son pouvoir assuré sur la principauté, Vlad II, politique rusé, ne tarda pas à se rendre compre que la balance des forces entre chrétiens et Turcs penchait de plus en plus rapidement en faveur de ces derniers. Mourad II venait de briser la résistance des Serbes et des Bulgares et il s'apprêtait à porter le dernier coup aux grecs. Cette constatation dicta à Vlad la première d'une longue suite de fourberies. Il renia sa foi donnée à son suzerain, l'empereur germanique, et conclut une alliance avec les Turcs.

En 1438, Vlad II, accompagné de ses deux ainés Mircéa et Vlad Dracula, devait suivre Mourad II à travers la Transylvanie, voyage au cours duquel les Turcs ne laissèrent derrière eux que morts et ruines. Les Dracula qui, par bien des côtés, restaient des Transylvaniens, s'y conduisirent plus en ennemis qu'en amis envers leur compatriotes. Malgré cela, lors d'une expédition, Vlad II empêcha la destruction de la ville de Sebes, et fit en sorte qu'aucun de ses habitants ne fût emmené en esclavage par les Turcs.
Bien des faits de ce genre finirent par faire douter les Turcs de l'allégeance du prince Valaque au sultan, si bien qu'au cours de l'été 1444, Mourad invita Vlad II à venir le voir. Vlad ne soupçonna pas le piège et passa le Danube avec ses deux fils cadets, Vlad Dracula et Radu. On les fit immédiatement mettre aux fers.
Pour sauver sa vie et son trône, Vlad II renouvela ses serments de fidélité, et comme garants de sa soumission, il laissa en otage ses deux fils.

Dracula resta captif des Turcs jusqu'en 1448. Il ne montrait guère d'estime pour l'homme et méprisait la vie humaine. Celle-ci ne valait pas cher, d'ailleurs, à l'époque, et même la sienne ne pesait pas lourd, constamment à la merci d'une saute d'humeur du sultan. Les témoignages de Turcs sur cette période de sa vie le montrent de plus en plus rusé, fourbe, rebel, et brutal, au point qu'il terrorisait ses gardiens.
Le piège dans lequel il était tombé avec son père et qui lui valait sa captivité nourrit et développa deux sentiments : la méfiance et la vengeance. Jamais il ne referait confiance à qui que ce soit, ami ou ennemi, aux Turcs moins qu'à nul autre. De plus, jamais il n'oublierait une offense, une tromperie, que son auteur soit petit ou grand.
Dracul et Mircéa furent assassinés en 1447 par Dan 1er, le grand-oncle de Dracul.

En 1448, Dracula s'évada d'Asie Mineure. Les Turcs ne lui tinrent pas rigueur de sa fuite, loin de là, puisqu'ils l'aidèrent dans sa tentative pour reprendre le trône de son grand-père, ce qu'il réussit. Mais il ne le conserva qu'à peine deux mois, d'octobre à novembre de cette année-là. Dracula ne persévera pas dans son effort pour reconquérir le pouvoir. Il se réfugia en Moldavie, sur laquelle règnait son oncle Bogdan et où il demeura environ trois ans.
En 1451, Bogdan est assassiné par une faction rivale. Dracula, n'ayant sans doute pas d'autre choix, retourna en Transylvanie.

Vlad Dracula, jeune, noble, ambitieux, avait les qualités requises pour tenir le rôle de prétendant sérieux au trône valaque. Jean Hunyadi le prit sous sa protection. Le vieux Voevod* rendit à son protégé les fiefs transylvains de Vlad Dracul, les duchés d'Amlas et de Fagaras, et se fit son mentor politique ainsi que son professeur dans l'art de la guerre. Sur ce dernier point Vlad Dracula ne pouvait trouver meilleur maître que ce grand chef d'armée chrétien qui avait consacré la plus grande partie de sa vie à guerroyer contre les Turcs.
Le jeune homme suivit le suzerain dans nombre de ses campagnes, et s'il ne se trouvait pas dans Belgrade assiégié par les Turcs où Jean Hunyadi mourut de la peste en 1456, c'est que, dans ce même temps, il se battait pour reconquérir le trône paternel et en chasser Vladistas II le prince félon.
En 1460, Vlad Dracula, à la tête de vingt mille Valaques, prit la ville fortifiée de Constantinople. Il rasa la région, mit à sac la ville, tortura, brûla, tua, empala environ dix mille de ceux qui avaient été ses voisins.

En 1462, Vlad, aux abois, ses troupes taillées en pièces par les Turcs, demande asile au fils de Jean Hunyadi, Mathias Corvin, roi de Hongrie et Voevod* de Transylvanie. Mais cette aide se révéla en fait un piège, il fut mit aux fers et fut gardé prisonnier dans la forteresse du château de Faragas, avant d'être transféré à Budapest, puis au palais de Visegrad, sur le Danube.
En 1476, Mathias décida de remettre Dracula sur le trône de Roumanie du sud. Lors d'un combat contre les Turcs à la fin de cette année-là, Dracula revêtit un uniforme de soldat turc pour passer inaperçu dans la bataille, mais il fut criblé de flèches par ses propres troupes. Sa tête fut remise aux Turcs en guise de trophée, et le Sultan l'exposa sur les remparts de son château à Istanbul.

Sources : "A la recherche de Dracula", de Raymond McNally et Radu Florescu

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LA MALÉDICTION DES SEAFORTH

La légendaire histoire du sorcier de Braham




On l’appelait parfois le Sorcier du Glen et parfois le Voyant de Braham. Son vrai nom était Coinneach Odhar en gaélique, ou Kenneth Mackenzie en anglais. Il vivait en Écosse, au XVIIe siècle. L’avenir lui apparaissait à travers le trou d’une pierre blanche. On dit qu’il annonça la sanglante bataille de Culloden de 1746 et le percement du canal Calédonien, qui, à travers de l’Écosse, du Loch Linnhe jusqu’au Firth Moray, relie l’Atlantique à la mer du Nord – et qui fut découvert en 1822. Mais c’est surtout à la « malédiction des Seaforth » que Mackenzie doit sa renommée.

L’histoire de cette malédiction remonte à 1660, date à laquelle le comte de Seaforth se rendit à Paris, laissant dans son château de Brahan son épouse Isabelle, aussi laide que fruste et emportée. Le temps passa. La date prévue pour le retour du comte arriva, sans ramener le châtelain à Brahan. Isabelle commença à se dire que son mari avait dû trouver à Paris une compagnie plus agréable que celle qu’il goûtait auprès d’elle sur ses terres.

Jour après jour, avec sa conviction que le comte la trompait, se renforçait sa jalousie. Un soir de réception, alors qu’une foule d’invités se pressait dans la grande salle du château, elle fit venir le voyant et lui demanda s’il était capable de voir son mari à travers sa pierre percée. Mackenzie porta la pierre à son œil et fut prit de fou rire, sans vouloir en dire la raison. Isabelle, furieuse, finit par lui arracher l’aveu qu’il voyait le compte, avec une femme sur ces genoux, pendant qu’une autre lui caressait les cheveux.

Folle de rage, Isabelle ordonna à ses domestiques de se saisir du mage. Selon certains récits, elle le fit pendre au château de Brahan sans autre forme de procès; selon d’autres, elle le traduisit en justice pour pratiques de sorcellerie, et il fut condamné à être brûlé vif dans un tonneau de goudron.

Quoi qu’il en soit, on rapporte qu’avant sa mort, en 1663, Mackenzie proféra la célèbre «malédiction des Seaforth» en ces termes :

« Je lis dans l’avenir et je vois la malédiction s’abattre sur la race de mes oppresseurs. Peu de générations passeront avant que l’ancienne lignée des Seaforth ne sombre dans l’extinction et le malheur. Je vois un chef, le dernier de la famille, sourd et muet. Il engendrera quatre beaux garçons, qui tous le précéderont dans la tombe. Il vivra rongé de soucis et mourra dans le deuil, sachant la gloire de ses ancêtres à jamais éteinte, nul autre chef des Seaforth ne règnera sur Brahan ou sur Kintail. Après avoir pleuré le dernier et le plus prometteur de ses fils, il descendra à son tour au tombeau. Une jeune femme à coiffe blanche, venue de l’Orient, héritera du reste de ses domaines, et elle tuera sa sœur. En signe avant-coureurs de ces évènements, à l’époque du dernier chef sourd-muet des Seaforth, vivront quatre châtelains – Gairloch, Chisholm, Grant et Raasay – dont l’un aura des dents de lapin, l’autre, un bec de lièvre, le troisième, un cerveau fêlé, et le dernier un bégaiement. Les chefs marqués par ces signes particuliers seront les voisins et alliés du dernier des Seaforth : quand il les ra connaîtra, il saura que ces fils vont mourir, que ses vastes domaines passeront en des mains étrangères et que sa lignée s’éteindra pour toujours. »

Au cours des cent trente-cinq années suivantes, les Seaforth connurent des fortunes diverses. En 1668, ils soutinrent le roi catholique Jacques II qui s’enfuit en France, et, en 1715, son fils Jacques Stuart, dit le prétendant – ce qui leur valut d’être déchus de leurs biens et de leur titre. Ils retrouvèrent les faveurs royales au milieu du XIXe siècle.

Après tant d’années, on avait presque oublié la malédiction des Seaforth. Le nouveau lord avait quatre fils et six filles, et, bien qu’il fût, enfant, sourd et muet à la suite d’une fièvre scarlatine ( il avait recouvré la parole par la suite), il semblait improbable que la lignée des Seaforth vint à s’éteindre. Et ce n’était peut-être qu’une sinistre coïncidence si son voisin Mackenzie de Gairloch avait des dents de lapin, si Chisholm de Chisholm avait un bec-de-lièvre, Grant de Grant, le cerveau fêlé et Macleod de Rassey, un bégaiement incurable.

Mais l’un des fils de Seaforth mourut, puis un autre, puis un troisième. La santé du quatrième donnant des inquiétudes, son père l’envoya se faire soigner en Angleterre. En dépit de tout, ce quatrième et dernier fils mourut également. Comme l’avait prédit le sorcier du Glen, le père survécut à ses fils et, à sa mort en 1815, le titre s’éteignit avec lui. La première partie de la prophétie s’est réalisée.

Des domaines de Seaforth hérita la fille de compte, Mary Elizabeth Frederica, laquelle avait épousée l’amiral compte Samuel Hood, qui avait combattu à la bataille du Nil et promu commandant en chef des Indes Orientales. Il était mort à Madras, peu avant Lord Seaforth. Mary rentra en Écosse, portant la coiffe blanche traditionnelle des veuves. Comme l’avait prévue la malédiction, les terres de Seaforth passaient à une « jeune femme à la coiffe blanche, venue de l’Orient ».

Le domaine de Seaforth se trouvait déjà fort réduit par une mauvaise gestion, des dépenses excessives, les impôts. Mary se trouva contrainte de vendre encore des terres, dont l’île de Lewis. Morceau par morceau, les immenses propriétés des Seaforth passaient à des mains étrangères.

Le dernier épisode de la malédiction s’accomplit quelques années plus tard. Un jour, Mary emmena sa jeune sœur Caroline faire une promenade en voiture dans les bois. Brusquement, les chevaux s’emballèrent et la voiture se retourna. Mary fut blessée, mais Caroline mourut dans l’accident. La jeune femme venue de l’Orient avait tuée sa sœur, ou du moins, avait occasionnée sa mort, exactement comme l’avait prédit Kenneth Mackenzie des centaines d’années auparavant.

Sources:

J.G Lockhart, Curses, Lucks and Talismans, p. 27-37
Mysteries of the unexplained (Selection du Reader’s Digest) p. 18-19 1985
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L'EXPERIENCE DE PHILADELPHIE




La Seconde Gerre Mondiale voit proliférer dans les deux camps ennemis des expériences destinées à mettre au point de nouvelles armes "définitives". La plus étrange de ces armes a peut-être été testée dans l'arsenal de Philadelphie, aux Etats-Unis, en 1943. Les premières rumeurs concernant l'expérience se diffusent dans les années 50. L'US Navy dément aussitôt mais, par la suite, plusieurs enquêtes semblent montrer que quelque chose d'étrange s'est en effet produit en 1943 au large des côtes américaines.

L'enquête du Dr Jessup

En 1955, le Dr Morris K. Jessup, un astrophysicien, publie un ouvrage sur les OVNI intitulé "The Case for the UFO". La même année, au milieu du mois d'octobre, il est contacté par un certain Carlos Miguel Allende, qui avoue rapidement s'appeler, en fait, Carl Allen. Allen envoie à Jessup trois lettres, rédigées dans un style déroutant, dans lesquelles il prétend avoir été le témoin d'une étrange expérience de l'US Navy. Cette expérience, fondée sur des travaux du grand savant Albert Einstein, se serait produite en octobre 1943, au large de Philadelphie. D'après Allen, elle aurait eu pour but de rendre un escorteur invisible et de lui faire parcourir quasi instantanément la distance entre Philadelphie et la base navale de Norfolk. L'auteur des trois lettres rattache l'affaire aux OVNI - et s'adresse donc à Jessup - parce qu'il pense que c'est par un type de propulsion similaire que les vaisseaux spatiaux extraterrestres pourraient se déplacer. Allen révèle encore les conséquences de l'essai de l'US Navy: l'équipage de l'escorteur aurait été victime d'effets secondaires terribles. Certains hommes seraient morts, d'autres devenus fous, et d'autres enfin se seraient volatilisés, quelquefois dans des conditions particulièrement épouvantables (combustion lente du corps) et, dans certains cas, longtemps après la fin de l'expérience. Le Docteur Jessup enquête et arrive à la conclusion qu'un essai militaire a effectivement eu lieu en 1943, visant à tester l'effet d'un champ magnétique puissant sur un navire (l'Eldridge) et son équipage, et qu'il a été effectué dans un bassin du port militaire de Philadelphie. Dès le début de l'expérimentation, l'escorteur aurait été enveloppé dans un cocon de lumière verte et aurait commencé à disparaître jusqu'au niveau de sa ligne de flottaison. Plus tard, le même phénomène se serait répété, en pleine mer, cette fois, et de manière plus complète, puisque l'escorteur aurait disparu complètement pendant quelques minutes. C'est à ce spectacle qu'aurait assisté Carl Allen alors qu'il se trouvait sur un cargo, l'Andrew Furuseth, faisant partie d'un convoi escorté, entre autres, par l'Eldridge.
Toujours selon l'enquête de Jessup, des bruits auraient alors couru selon lesquels l'escorteur aurait surgi brièvement, tel un fantôme, en rade de Norfolk, à 400 kilomètres plus au sud. Entre-temps, l'US Navy convoque Jessup pour lui montrer un exemplaire de son livre envoyé par un expéditeur anonyme et annoté largement à la main. Cà et là se trouvent des références à l'expérience de 1943. L'écriture est celle de... Carl Allen. Ce sont surtout ces détails qui semblent intéresser la Marine. Celle-ci fait tirer, par la société Varo Corp, de Dallas, 127 exemplaires de l'édition annotée, pour la distribuer à certains de ses services à fin d'étude approfondie. Ne parvenant pas à découvrir le mystérieux Allen, l'US Navy propose une collaboration à Jessup, qui refuse. D'ailleurs, en avril 1959, celui-ci, en proie à de graves problèmes personnels, se suicide. Que s'est-il passé à Philadelphie? Après la mort du Dr Jessup, l'enquête s'enlise. L'affaire ne redevient d'actualité qu'à la fin des années 1970, sous l'impulsion de Charles Berlitz, auteur d'un ouvrage sur le triangle des Bermudes, et de William L. Moore, qui s'intéresse depuis longtemps aux OVNI. Dans leur livre, Opération Philadelphie, ils récapitulent les éléments connus, après avoir retrouvé, presque par hasard, l'énigmatique Carl Allen, que la Marine n'avait pas réussi à localiser vingt ans plus tôt. Leurs découvertes peuvent se résumer ainsi: Premièrement, Allen était bien marin sur l'Andrew Furuseth, et celui-ci se trouvait effectivement au large de Philadelphie à la date dite, ainsi que l'Eldridge l'escorteur concerné. Deuxièmement, même après 30 ans, il se trouve encore un certain nombre de personnes, dont beaucoup demandent l'anonymat, pour affirmer que des expériences bizarres et tournant autour des champs magnétiques ont effectivement eu lieu dans le port miliaire de Philadelphie. Troisièmement, il apparaît qu'Einstein a bien effectivement travaillé épisodiquement pour la Marine en 1943. Cependant, la fantastique version concernant une expérience sur l'invisibilité et le déplacement instantané n'est pas la seule explication fournie par les témoins. Des sources de Berlitz et Moore parlent aussi d'un système révolutionnaire pour lutter contre les terribles mines magnétiques allemandes et surtout certaines dépositions évoquent une tentative d'invisibilité... radar.
Mais, dans tous les cas, demeure la constante d'une catastrophe humaine qui aurait mis un terme à la tentative. De fait, on a déterminé depuis que les champs magnétiques(1) puissants sont néfastes à la santé et à l'équilibre mental. Voilà qui pourrait expliquer au moins la folie, ou même la mort, de quelques-uns des marins ainsi que le refus de la Navy de parler de l'Expérience de Philadelphie. Mais bien des zones d'ombres demeurent dans cette mystérieuse affaire.

L'explication officielle de l'US Navy

Voici ce que déclare le Bureau d'information de l'US navy dans une lettre circulaire adressée à des particuliers: "Au cours des années passées nous avons reçu d'innombrables demandes de renseignements au sujet de la prétendue Expérience de Philadephie ainsi que du rôle supposé qu'y aurait joué le Bureau de Recherche Navale (BRN). [...] En ce qui concerne l'Expérience dePhiladelphie, le BRN n'a jamais fait de recherches sur l'invisibilité, ni en 1943, ni à aucun autre moment (le BRN n'a été fondé qu'en 1946). A la lueur des connaissances actuelles, nos scientifiques estiment qu'une telle expérience est totalement impossible et ne relève que du domaine de la science-fiction. Un découverte d'une telle importance, si elle avait eu lieu, n'aurait sans doute pas pu demeurer secrète tant d'années."

Nag'
LES RONDS DE SORCIERES




Un rond de sorcière est un rond d'herbe bien vert causé par des champignons. On attribuait autrefois cette disposition particulière aux danses des fées au clair de lune ou aux rondes des sorcières...
Le déroulement du phénomène est le suivant :

Apporté par le vent, un spore se fixe dans le sol
Croissance radiale du mycélium
Au bout d'un certain temps, "floraison" sous forme de la sortie périphérique circulaire d'un grand nombre de champignons.
Après maturation et émission des spores, les champignons se lysent sur place
La lyse ainsi produite constitue un excellent engrais et l'herbe poussera de 15 à 30% plus haute l'année suivante
Poursuivant son cycle de croissance, le mycélium peut donner un autre cercle de champignons, plus grand que le précédent
Au bout de quelques années, le champignon dégénère, les cercles produits deviennent très irréguliers, se rompent et finissent par ne plus réapparaître
On raconte qu'en Angleterre, on a observé un rond de 3 miles (4,8 km) de diamètre !
Les champignons produisant ces ronds de sorcière sont en particulier les marasmes des oréades (ou champignon des fées, ou mousseron d'automne, ou pied dur, ou faux mousseron...), qui sont d'excellents comestibles. Mais il existe d'autres sortes de champignons qui produisent aussi des ronds de sorcière.

@ demain pour de nouvelles aventures
Nag'
CONNAISSEZ-VOUS LA Z MACHINE?


La Z-Machine dépasse les deux milliards de degrés !

La Z-Machine, le plus puissant générateur de rayons X au monde, installé dans le désert du Nouveau-Mexique, est parvenue à créer des plasmas dont la température dépasse les 2 milliards de Kelvins. Ce résultat, aussi incroyable qu'inattendu, soulève de nombreuses interrogations.



D'ordinaire, la Z-Machine fonctionne de la manière suivante : 20 millions d'ampères passent à travers un réseau de fils de tungstène de la largeur d'un cheveu. Dans un noyau, de la taille d'une pelote de laine, les fils se dissolvent instantanément pour engendrer du plasma, qui est ensuite compressé à grande vitesse par un champ magnétique intense, jusqu'à occuper l'épaisseur d'une mine de crayon. Une fois compressés, les ions et les électrons n'ont nulle part où aller (« point de stagnation ») et, comme un bolide lancé à pleine vitesse contre un mur, ils s'arrêtent brusquement en dissipant une quantité considérable d'énergie sous forme de rayons X. Ainsi, la Z Machine avait été conçue pour générer des températures de plusieurs millions de degrés, proches de celles des éruptions solaires.
Mais les scientifiques n'auraient jamais pensé qu'en remplaçant les fils de tungstène par des fils d'acier cylindriques plus larges, ils pourraient atteindre des températures dépassant le milliard de degrés : « Au début, nous ne voulions pas y croire. Nous avons répété maintes fois la manipulation, pour être bien sûrs qu'il ne s'agissait pas d'une erreur », explique le chef de projet Chris Deeney.
Mais alors, que s'est-il vraiment passé dans le laboratoire Sandia ? Dans un article, paru ce mois-ci dans le Physical Review Letters, Malcolm Haines, consultant pour le compte de Sandia, émet l'hypothèse que cette température surprenante est due à l'apparition de nombreuses instabilités au « point de stagnation », qui engendreraient la conversion d'une considérable quantité d'énergie magnétique en énergie thermique, et ce en l'espace de quelques nanosecondes.
Des recherches sont actuellement en cours pour en apprendre plus sur ce phénomène. En tout cas, d'après Malcolm Haines, l'obtention de telles températures pourrait s'avérer très utile : cela faciliterait l'étude des éruptions solaires, et pourrait aussi permettre la construction de centrales nucléaires plus compactes et moins coûteuses.

@ demain les amis wink.gif
Nag'
LE PROJET HAARP




HAARP (High-Frenquency Active Auroral Research Program), est un projet qui coûte plus de 30 millions US$ par an aux Etats-Unis (orchestré par le département de la défense, le US Navy et le US Air force). Il est installé depuis 1993 à Gakona, petite localité au nord-est d’Anchorage appartenant au département américain de la défense (DoD) en Alaska. Le Haarp project se présente comme étant simple une station de recherche sur les propriétés de la ionosphère. Pendant que les sages décisions sur les changements climatiques tel le réchauffement de la planète n'en finissent pas de trainer les pieds (principalement du côté Américain). Quoi qu’il en soit, si l'on souhaite voir plus loin que les simples arguments avancés par les gouvernements au sujet de ces graves changements climatiques, la base Haarp ne serai pas innocente.

Les scientifiques travaillant pour l’armée américaine ont découvert comment contrôler la température globale de la planète en envoyant des signaux haute-fréquences dans la ionosphère (plus précisément dans la ceinture de Van Allen, ceinture de radiations autour de la terre), à l’aide d’instruments et d’équipements ultra sophistiqués implanté dans la base HAARP. La ionosphère est la couche au-dessus de la stratosphère et elle est située entre 60 et 900 Km d’altitude de la croûte terrestre. La ionosphère est constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et elle a un rôle vital pour notre planète en servant de bouclier électrique contre les vents et tempêtes solaires et galactiques, ainsi que les particules cosmiques à haute énergie, menacant la vie terrestre. Sur le site du projet Haarp se trouve 48 antennes de 20 mètres de haut, chacune reliées à un émetteur générant 1 million de watts de puissance par antennes. La centrale sur le site, permet à un grand nombre de scientifiques de se regrouper dans les laboratoires unis des meilleurs équipements actuels. La centrale est reliée à l'un des ordinateurs les plus puissants de la planète se trouvant à l'université d'Alaska dans le Butrovich building.

La zone ciblée de la ionosphère par les hautes-fréquences envoyées par les antennes de la base HAARP, servent de miroir redirigeant des fréquences extrêmement basses (ELF : Extremely Low Frequency) vers la terre. Hors, cette activité engendre un fort réchauffement des régions ciblées de la ionosphère et l'effet miroir renvoit un réchauffement global de la planète. De plus, les émetteurs des antennes sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3,600 CV chacune, brûlant 95 tonnes de diesel par jour et émettant plus de 7 tonnes de matières polluantes dans l’environnement à la journée.

Nous savons parfaitement que le réchauffement de la planète entrène la fonte des glaces et que les récentes inondations à travers le monde ne sont qu’un début. L’atmosphère est fragile et essayer de la manipuler à notre gré, provoquerai inévitablement de très graves problèmes (inversement des pôles, feux de forêts, détérioration de l’air, des sols cultivables, de la faune, de la flore... donc mise en danger de la vie humaine).

Les modifications de la biosphère à des fins militaires ou hostiles, sont interdites par la Convention ENMOD de 1977. Pourtant, le concept de Environmental Warfare est bien d'origine militaire. Et depuis 1990, alors que se développe aux Etats-Unis une Revolution in Military Affairs (RMA) sensée adapter les forces armées à leurs missions du 21ème siècle, la recherche dans les techniques de modifications environnementales se multiplient.

Ces nouvelles missions, ou Future Warfare, reposent sur une domination dans l'air et dans l'espace, et nécessitent une maîtrise optimale de l'environnement combiné avec les moyens de communication, ainsi que de nouvelles classes d'armes à énergie dirigée. Ce qui expliquerai logiquement l'intensification des recherches militaires sur les propriétés ionosphériques et les ondes électromagnétiques : le but même du HAARP.

Par ailleurs, il serai probable que les deux ouragans d'une violence exceptionnelle des 25 et 27 Décembre 1999, s'abattant sur la France, furent volontairement provoqués par la base HAARP. Au lendemain de ces tempêtes, le réseau électrique est hors circuit et de très nombreuses forêts sont dévastées... Les Etats-Unis aurait utilisé leur arme climatique afin de sanctionner l'attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement).

Mais HAARP n'est sans doute qu'une partie émergée de nouveaux projets militaires relançant la course à l'armement, et ceux sans compter les nombreux risques de provoquer des dommages irréversibles sur l'environnement.

@ demain les amis wink.gif
Nag'
SUR LES TRACES D'UN MYTHE : L'OMBRE DE JACK L'EVENTREUR




La police britannique est à la recherche d'un éventuel tueur en série qui s'attaquerait aux prostituées.

Mardi, elle a découvert deux autres cadavres de femmes près d'Ipswich, au nord-est de Londres. Tout indique qu'il s'agirait de prostituées portées disparues récemment.

Ces nouvelles découvertes portent à cinq le nombre de prostituées retrouvées assassinées en dix jours. Les cinq cadavres ont été retrouvés dans un rayon de quelques kilomètres, et toutes les femmes étaient dénudées.

Selon la police, les meurtres présentent des similitudes et il pourrait donc s'agir de l'oeuvre d'un tueur en série. Elle n'écarte toutefois pas l'hypothèse qu'il y ait plus d'un tueur. En attendant, le service de police a recommandé aux prostituées de ne pas sortir seules après la tombée de la nuit.

Cette histoire a fait grand bruit dans la presse locale qui surnomme déjà l'éventuel tueur en série l'Étrangleur du Suffolk. Les meurtres rappellent évidemment l'ombre de Jack l'Éventreur, soupçonné d'avoir tué cinq prostituées londoniennes en 1888, un tueur jamais capturé dont l'identité fait encore aujourd'hui l'objet de spéculations. L'histoire rappelle aussi celle de Peter Sutcliffe, surnommé l'Éventreur du Yorkshire, qui a tué 13 femmes, des prostituées pour la plupart, dans le nord de l'Angleterre dans les années 1970.


NB Ces faits se sont déroulés en 2006
@ demain pour le dénouement de cette mystérieuse affaire wink.gif
Nag'
Bon et bien vu la défaillance d'Imageshack,on va patienter un peu avant de vous livrer le dénouement de cette affaire en poussant un peu plus loin nos investigations....

Prostituées d'Ipswich : le profil psychologique et le portrait robot de l'étrangleur de Suffolk

Tueur d'Ipswich :


un profiler dresse son profil psychologique, un voyant télépathe esquisse son portrait robot.

Brugmensia (Vavonie), le laboratoire de police technique vient de recevoir une demande d'aide de la police britannique. Une demande urgente, directement en rapport avec les meurtres des cinq prostituées d'Ipswich : Tania Nicol, Gemma Adams, Anneli Alderton, Paula Clennell, et Annette Nicholls. Ces meurtres sont connectés, l'hypothèse la plus probable : l'auteur est un redoutable tueur en série.

Le C.B.I. (Criminal Bureau Investigation) de Brugmensia réputé pour son équipe de "profiling" et son taux d'élucidation des crimes le plus élevé du monde, va participer aux travaux de recherches engagés par Scotland Yard sur la base des photos des scènes des crimes. En totale exclusivité, je reproduis l'ébauche du profil psychologique du tueur en série dressé par Mike Rossmo le célèbre profiler, docteur en sciences forensiques du C.B.I. En fin d'article, vous découvrirez un portrait robot esquissé par Greg Jung, le voyant télépathe capable de s’introduire en profondeur dans l’esprit des tueurs en série et qui opère exclusivement sur les dossiers de crimes sexuels les plus atroces.

Profil psychologique - renseignements utiles - (par Mike Rossmo)

1) Il doit s'agir d'un homme blanc, entre 30 et 40 ans, présentant bien : il aborde aisément et sait mettre en confiance les prostituées même après les premiers crimes.

2) Il connaît très bien les quartiers d'Ipswitch et sa région : il s'y déplace très facilement, vraisemblablement client occasionnel de prostituées.

3) Il est méthodique et bien organisé : tous les crimes sont commis dans un rayon d'une dizaine de km, les corps sont déplacés sur plusieurs km...un véhicule type "van" pourrait coller à la personnalité maniaque du tueur.

4) Il est intelligent et prudent : il dépose les cadavres dans une rivière pour masquer des indices et rendre difficile la récupération d'indices matériels type ADN...l'immersion des corps dans l'eau détruit les preuves, il a étudié ou connaît des techniques de recherches criminelles.

5) Il est fétichiste : il dénude totalement ou parfois partiellement ses victimes et emporte une pièce d'habillement, il ritualise ses crimes.

6) Il souffre de névrose sexuelle compulsive : il n'y a viol ou rapport sexuel que dans 2 des 5 crimes.

7) Il est pervers ou psychotique : il éprouve du plaisir au travers de la strangulation par le contact intime avec sa victime, il passe à l'acte lorsque son angoisse de castration imaginaire l'emporte sur son moi fort qui incarne son moi idéal.

8) Il vit seul : soit séparé ou divorcé, il a souffert d'une séparation, il ressent une haine vis-à-vis de toutes les femmes.


9) Il ne va pas s'arrêter, mais ce tueur psychopathe est suffisamment froid et calculateur pour changer de modus operandi et de région géographique, même de changer de pays. Après une période de calme, de "refroidissement", il va recommencer et ne va plus se limiter aux prostituées...!

Portrait robot - (par Greg Jung)

blink.gif glurps.gif mdr.gif Ben pas moyen de l'uploader...Je vous laisse imaginer à quoi il pourrait bien ressembler!
Je le posterai ultérieurement wink.gif

Voilou,plus de problèmes today;donc :

Nag'
SUITE ET FIN

RECAPITULATIF

Les corps dénudés des cinq jeunes femmes qui travaillaient comme prostituées avaient été découverts entre le 2 et le 12 décembre 2006 près d'Ipswich.

Cette série de crimes sans précédent en Grande-Bretagne depuis un quart de siècle avait fait resurgir le spectre d'un nouveau «Jack l'Eventreur», du nom de ce tueur en série qui avait mutilé et assassiné cinq prostituées en 1880.

Quelque 500 policiers avaient été mobilisés pour ce qui est devenu l'une des plus importantes chasses à l'homme qu'ait connue le pays.

L'accusation avait basé son dossier sur des éléments d'expertise médico-légale, montrant que des quantités «importantes» de l'ADN du condamné avaient été retrouvées sur le corps de trois des victimes.

EPILOGUE

La prison à vie pour le meurtrier d'Ipswich

Le Britannique de 49 ans reconnu coupable jeudi du meurtre de 5 prostituées en 2006 dans la région d'Ipswich (est de l'Angleterre) a été condamné vendredi à la prison à perpétuité.
Après six semaines de procès et moins de huit heures de délibération du jury, le Britannique avait été reconnu coupable jeudi des meurtres des cinq femmes. Les victimes étaient âgées entre 19 et 29 ans.

«Il est légitime que vous passiez votre vie entière en prison», a déclaré le juge en prononçant vendredi son jugement au tribunal d'Ipswich, soulignant que le condamné avait mené «une campagne ciblée de meurtres».

Pas de mobile
Le Britannique, fils de militaire devenu steward sur le Queen Elizabeth II, gérant de pub puis conducteur de chariot élévateur, avait été arrêté le 19 décembre 2006 à son domicile d'Ipswich, à environ 130 km au nord-est de Londres, puis inculpé deux jours plus tard.

Cet homme, deux fois marié et golfeur émérite, a toujours nié être l'auteur des cinq meurtres. Ni l'enquête, ni le procès n'ont permis de déceler un mobile pour les actes de celui que des journaux britanniques ont baptisé «l'étrangleur du Suffolk».

Coupable or not;that's the question! rolleyes.gif



@ demain les amis wink.gif


Nag'
VOICI LE VISAGE DE JACK L'EVENTREUR!


Une équipe de Scotland Yard a utilisé les techniques modernes pour mettre un visage sur le premier tueur en série anglais.

Plus d'un siècle après les crimes sanglants de prostituées dans le quartier de Whitechapel, à Londres, le mystère de Jack l'éventreur reste entier.Une équipe de la police britannique a toutefois levé une partie du voile en reconstituant le visage présumé du tueur.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir Cliquer pour agrandir


Laura Richards, responsable des analyses au service des Crimes violents de Scotland Yard, et John Grieve, de la Metropolitan Police (police municipale de Londres), se sont de nouveau plongés dans l'affaire en utilisant cette fois-ci les techniques modernes de la police scientifique. A leurs côtés, un bataillon d'experts, dont des pathologistes, des psychologues, des criminologues, des historiens et des "profileurs". Leur matériau de base : les déclarations de 13 témoins oculaires, datant du XIXe siècle.


Treize témoins

"C'est une erreur répandue de croire que personne n'a signalé la présence de l'éventreur à la police, qu'il a juste disparu dans le brouillard de Londres", explique John Grieve. "Il y avait des témoins à l'époque qui étaient tenus en haute estime par la police", souligne-t-il. Parmi eux, James Brown, un docker qui rentrait chez lui lorsqu'il a vu la prostituée Elizabeth Stride repoussant les avances d'un homme d'environ 1,70 m, râblé et portant un long manteau. Brown a identifié plus tard le corps mutilé de la femme.

"Certains de ces témoignages présentent de grandes différences et décrivent clairement des personnes distinctes, pointe le policier. Mais beaucoup d'entre eux sont suffisamment semblables pour qu'ils puissent parler du même homme". En recoupant ces déclarations avec d'autres indices récoltés par la police de l'époque, l'équipe actuelle estime pouvoir dresser le portrait du "premier tueur en série britannique".

Résultat de cette nouvelle enquête : Jack était un homme âgé entre 25 et 35 ans et dont la taille oscillait entre 1,67 m et 1,73 m. Aucune preuve que le meurtrier avait des connaissances médicales, ni qu'il était un "gentleman". Selon les équipes de Richards et Grieve, il n'avait pas non plus le visage d'un psychopathe mais celui d'un "homme ordinaire", "épouvantablement normal", sain d'esprit et pourtant capable des pires cruautés. Dernière découverte : il habitait certainement le quartier où il commettait ses crimes. John Grieve est formel : si ses collègues de l'époque avaient bénéficié des techniques modernes, ils auraient eu suffisamment d'informations pour arrêter Jack l'éventreur.

200 suspects

En 1888, le corps d'une prostituée est retrouvé atrocement mutilé dans le quartier de Whitechapel, à Londres. Quatre autres prostituées seront assassinées avec la même sauvagerie. Les victimes sont poignardées, mutilées et certains de leurs organes ont été enlevées. La police ne parvient pas à arrêter le meurtrier. Un certain "Jack l'éventreur" revendique les crimes dans une lettre envoyée à Scotland Yard. Il s'agit en fait d'un faux mais le surnom restera. L'identité du premier tueur en série d'Angleterre est demeurée un mystère. Plus de 200 personnes ont été suspectées, explique la BBC sur son site, dont (selon certaines théories) Lewis Carroll, l'auteur d'Alice au pays des merveilles, le Prince Albert Victor et Sir John Williams, l'obstétricien de la famille royale.

wink.gif @ demain les copains!
F.G
J'ai lu plusieurs de tes posts très interéssant, je te felicite pour ton boulot wink.gif
Nag'
Merci thumbsup.gif
LES POUVOIRS STUPEFIANTS DES MYSTIQUES




On le surnommait le «moine volant». Le 4 octobre 1630, le père franciscain Joseph de Cupertino s'élève dans les airs. Saisis d'effroi devant ce qu'ils tiennent pour une manifestation du diable, des témoins dénoncent derechef le prêtre italien au Saint-Office. Pourchassé par l'Inquisition, qui tente en vain de le coincer pour magie noire, le prêtre, assigné à résidence, n'en continue pas moins à léviter, sous le regard éberlué de nombreux spectateurs. Il effectuera une centaine d'envols au cours de son existence, restant parfois suspendu jusqu'à deux heures de temps.

Seule l'obéissance religieuse était capable de le ramener à la raison. Un matin, Urbain VIII, le pape qui fit condamner Galilée, se présente au couvent du moine voltigeur. A la vue du souverain pontife, Joseph entre en extase et décolle. Son supérieur se fâche. Le moine revient à terre, mais Urbain VIII, lui, en reste bouche bée: «Si cet homme meurt avant moi, lâche-t-il, je viendrai moi-même attester l'authenticité du prodige.» Joseph fut canonisé en 1767.

Le phénomène de la lévitation est sans doute la plus énigmatique de toutes les manifestations mystiques. Au XIXe siècle, âge d'or du spiritisme, de nombreux médiums et autres gourous du paranormal prétendaient jouir de cette faculté sidérante, mais aucun n'est jamais parvenu à lever le soupçon de supercherie. En revanche, les quelque 300 cas consignés dans les dossiers des procès de béatification et de canonisation du Vatican restent inexpliqués. A condition, évidemment, de prêter foi aux dépositions assermentées des témoins, aux yeux desquels, rappelons-le, mentir menait tout droit en enfer. En Asie, des brahmanes hindous et des yogis seraient, eux aussi, capables de léviter. On raconte même que des moines bouddhistes voyagent d'un monastère à l'autre par la voie des airs…

Thérèse d'Avila, elle, n'avait qu'une peur: décoller en pleine messe. Ses coreligionnaires, de fait, eurent maintes fois l'occasion de constater sa propension à léviter. Suscité par une vision extatique ou un chant sacré, l'envol survient sans crier gare, à l'insu de sa «victime», qu'il peut soulever jusqu'à 4 mètres de hauteur. Ces manifestations surnaturelles sont-elles le fruit de forces psychiques inconscientes? «Une modification du système neuro-psychique n'a jamais produit, en soi, de tels phénomènes physiques», objecte l'historien Patrick Sbalchiero.

La vie des saints fait état de prodiges plus décoiffants encore: les «bilocations», ou la faculté de se trouver dans deux endroits à la fois. Une quarantaine de personnages très pieux, dont le fameux Padre Pio, auraient disposé de ce don d'ubiquité. A la différence des transes chamaniques, où l'initié est le seul à pouvoir narrer son expérience, les bilocations se produisent devant témoins. Ceux-ci affirment avoir pu établir des contacts verbaux, voire tactiles, avec les «biloqués». Ainsi, au siècle dernier, Mère Yvonne-Aimée de Malestroit (1901-1951), pourtant cloîtrée dans son couvent du Morbihan, a été «vue» sur les cinq continents, de la Chine à l'Afrique. Au cours de ses téléportations surnaturelles - 150 environ - la religieuse, dont le procès en béatification est en cours, aurait croisé des déshérités, des soldats anglais emprisonnés dans les geôles allemandes, des profanateurs d'hosties. Tandis qu'elle «voyageait», la mystique restait sourde aux sollicitations de son entourage, comme plongée en état de catalepsie.

Marthe Robin constitue un cas à part. Cette Française, décédée en 1981, qui attira à son chevet des milliers de catholiques et fonda les Foyers de charité, resta cinquante-deux ans dans son lit sans boire ni manger autre chose que des hosties. Un record absolu en Occident, loin devant sainte Angèle de Folino (douze ans) et Catherine de Sienne (huit ans). Seul l'hindou Gina Bala a fait mieux (soixante ans). Petite paysanne illettrée de la Drôme, Marthe attrape la grippe espagnole en 1914. Elle en réchappe mais reste paralysée, atteinte de graves séquelles au cerveau qui lui font perdre la vue. «Elle ne refusait pas volontairement de s'alimenter, précise l'un de ses biographes, Jean-Jacques Antier, seulement sa paralysie du larynx la rendait incapable de déglutir.» La malade, examinée à deux reprises par des médecins, pouvait donc difficilement manger en douce. Elle ne fabriquait pas non plus de salive, ce qui contraignait ses proches à lui humecter la bouche afin de lui permettre de s'exprimer. Chaque vendredi saint, Marthe Robin, comme d'autres mystiques, vivait la Passion dans sa chair: des plaies sanglantes apparaissaient sur son corps, aux endroits où Jésus avait été supplicié. Les blessures se refermaient d'elles-mêmes, sans s'infecter.

«Depuis les expérimentations de Charcot, on sait que l'esprit, par auto-suggestion, peut provoquer des traces sur la peau, mais pas au point de perforer l'épiderme», reprend Jean-Jacques Antier. Pour les chrétiens, ces mystiques sont la preuve vivante que le corps et l'âme ne font qu'un. Pour les incrédules, elles n'incarnent qu'une forme encore inexpliquée d'hystérie.

@ demain les amis smile.gif
Nag'
Bonsoir à tous;Je vous propose durant deux ou trois soirées de vous parler des tueurs sanguinaires,ces vampires des temps modernes.Ouvrons donc le premier volet avec :

LE SERGENT FRANCOIS BERTRAND


Les vampires sont beaux, forts, immortels, et forcément supérieurs aux mortels dont ils se nourrissent...etc. Il n’en faut pas plus pour faire tourner la tête à bons nombres de paumés qui se sont mis à copier le comportement de ces légendes. Ces tueurs ne se ressemblent pas forcément mais ils ont tous manifesté un amour/haine de l’être humain qui s’est manifesté par une absorption de sang ou une consommation de chair humaine



Il s’agit d’un cas de nécrophilie dont le coupable, François Bertrand, était sergent dans un régiment de la région parisienne. Agé de 25 ans, en 1848, ce militaire de carrière, licencié en philosophie, bien noté de ses supérieurs, ne pouvait résister au désir de déterrer les cadavres et de les mutiler.
Après de nombreuses profanations commises dans plusieurs cimetières, et principalement le cimetière Montparnasse, il fut grièvement blessé à la jambe d’un coup de chevrotine, au cours du piège que la police lui avait tendu. Il parvint néanmoins à s’enfuir et à se rendre au Val-de-Grâce.
Confondu quelques jours plus tard, il fut mis aux arrêts. Les 27 et 28 juin 1849, il comparaissait devant le Conseil de guerre qui le condamna à la peine maximale, à savoir un an d’incarcération.
Prisonnier modèle, il devait se suicider peu après sa sortie.

Auparavant il s’était expliqué, dans une lettre incroyable adressée au médecin qui le suivait, sur le besoin irrésistible auquel il succombait : "(...) j’éprouvais autant, je puis dire plus de plaisir en mutilant le cadavre après l’avoir violé, qu’en me livrant sur celui-ci à toutes sortes de profanations. Oui ! La monomanie destructive a toujours été plus forte en moi que la monomanie érotique, c’est incontestable, et je crois que je ne me serais jamais exposé pour violer un cadavre si je n’eusse pu le détruire apres

Ces cannibales, ces vampires, souffrent dans la plus part des cas les plus dangereux de traumatisme remontant à l’enfance, traumatismes tels que abus sexuels, pertes des parents, problème d’ordre sexuel.

Raison psychologique

Leurs comportements peuvent également être expliqué par une différence au niveau cérébral. Chez les animaux, la zone frontale du cerveau (zone qui se situe au devant de la tête) représente que 7% du cerveau. Par contre, du coté des humains cette même zone représente 29% du cerveau. La zone frontal est ce qui nous permet de rester civiliser et de se contrôle, ce qui est nécessaire en société. Lorsque que cette zone est dérangée il est possible que la personne troublée par cette déficience d’ordre mental voue à des comportements déviants tel que le cannibalisme comme dans les trois cas suivant.

Et bien sur,rendez-vous demain les amis afin d'analyser un de ces trois cas wink.gif
Nag'
Hello;place au deuxième volet wink.gif

JOHN GEORGE HAIGH - The acid bath vampire




Il but le sang de neuf personnes qu’il a ensuite dissoute dans l’acide. meurt en 1949, pendu.
En Angleterre, l’affaire John Haig, surnommé "le vampire de Londres" est encore dans toutes les mémoires.
John George HaighHaig s’était rendu coupable de neuf assassinats sur la personne d’amis et de diverses connaissances qu’il attirait chez lui dans le seul but de "boire leur sang".
Après avoir mis en confiance ses victime et leur avoir offert à boire (boisson dans laquelle il avait soigneusement versé un puissant narcotique), il les tuait en les égorgeant puis buvait leur sang... à l’aide d’une paille plantée dans leur veine jugulaire, et il se débarrassait ensuite de leurs corps dans un bain d’acide !

Dans ses Mémoires, écrites en prison, John Haig a expliqué l’origine de son goût pour le sang.
Lorsqu’il était enfant, à l’âge de dix ans, il se blessa un jour au doigt avec une brosse métallique. Voyant son doigt saigner, il le porta naturellement à sa bouche, et là, éprouva alors pour la première fois une sensation étrange, le goût du sang. Dès lors, cette passion s’empara de lui au point que, lorsqu’il était "en manque", d’horribles cauchemars le poursuivaient au cours desquels il se voyait errant dans une forêt de crucifix dégoulinant de sang et sous lesquels il tendait une coupe pour la remplir du breuvage coupe qu’il n’arrivait jamais à boire. Il s’éveillait alors, la gorge en feu, et devait pour se calmer trouver une victime.

Il fut condamné à mort et pendu dans la cour de la prison de Wandsworth le 10 août 1949.

@ demain thumbsup.gif
Nag'
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KINO HOFFMAN - le vampire de Nuremberg




Dans le cimetière sud de Nuremberg, un homme se faufile entre les tombes. On n'entend que le bruissement des feuilles dans le vent. Les noires silhouettes des cyprès se découpent dans le clair de lune. L'homme s'arrête devant une tombe récente. Sur la pierre blanche, un inscription : " A notre chère Stefi " . Elle avait quinze ans lorsqu'un accident de la route l'a enlevé à l'affection des siens et il n'y a pas dix heures qu'elle a été inhumée. L'homme se saisit d'une bêche. Haletant, il retire le cercueil du sable et de la tombe, en arrache le couvercle et extirpe brusquement la jeune morte. Il s'empresse d'arracher le suaire et pose le cadavre à côté de la fosse. Il contemple la défunte pendant quelques instants. Et soudain, il se jette sur elle et la pénètre.

Puis il s'évanouit dans la nuit comme il est venu. Le vrombissement d'un moto décroît dans le lointain.

Cette étrange scène… n'offrait point un cas isolé. Depuis plusieurs mois, quelqu'un rôdait autour des femmes exposées dans la chapelle ardente du cimetière de Würzberg. Dans celui d'Hamburg-Ohlsdorf, on avait découpé la peau d'une morte. A Flensburg, un cadavre féminin avait été décapité, des cercueils éventrés, des corps dénudés . " (Stern, n°12, du 14 mars 1974.)

On parla d'un " vampire " qui effectuait sa ronde, mais on n'entreprit pas de recherches sérieuses. Le Code Pénal allemand n'est pas sévère envers qui rôde la nuit dans les cimetières et perturbe le repos des défunts, pourvu que la violation de sépulture ne soit point scandaleuse, ni accompagnée d'un vol de bijoux.

" A Nuremberg, cependant, les visites nocturnes augmentèrent. On fit en outre les mêmes découvertes macabres à Fürth et la police, alertée, en vint à penser qu'elle avait peut-être affaire à un seul et même coupable. " (Op. cit.)

Le 5 mai 1972, le gardien Georges Warmuth se mit en faction dans le crématoire du cimetière ouest de Nuremberg. " Peu avant dix heures, il entendit quelqu'un ouvrir la porte. Warmuth aperçut très vaguement un homme dans le faisceau lumineux d'une lampe de poche. Il se précipita sur le visiteur nocturne. Un coup de feu éclata. Warmuth s'abattit, atteint au ventre. On découvrit sur les lieux une cartouche de calibre 7,65. L'inconnu s'était enfui. " (Op. cit.)

Le lendemain de cet événement, le garde-chasse Werner Beranek découvrit à Lindelberg, localité sise à environ trente kilomètres de Nuremberg deux cadavres entièrement exsangues dans une voiture Mercédès. Il s'agit de Markus Adler, 24 ans, employé de bureau à Bruchsal, et Ruth Lissy, 18 ans, domiciliée à Nuremberg. La police enquête et trouve quatre balles de calibre 7,65 sur les lieux. Le garde-chasse déclare avoir remarqué un homme de taille moyenne, chétif et inquiet, qui s'enfuyait vers la forêt. Helmut Kostan, un ouvrier de Nuremberg, se souvient alors que le 10 mai 1972, un certain Kuno Hoffman, qui répond au signalement donné par Beranek, a brusquement demandé le règlement de son salaire et abandonné son travail à l'usine.

Hoffman est immédiatement appréhendé quelques heures plus tard et cet homme de trente-neuf ans avoue, non seulement être l'assassin des amoureux de la Mercédès, mais encore avoir tiré sur le gardien de la morgue, Georges Warmuth. Le " vampire des cimetières " est arrêté. Il reconnaît avoir visité au moins quinze nécropoles et déclare sans ambages : Je buvais le sang des femmes mortes, car je voulais les sentir en moi . " Il éprouve à la fois le besoin et la hantise du sang, exactement comme John Haigh. Il en réclame la consommation car son corps est soumis à une véritable force impérieuse et magique. Il craint de ne pouvoir satisfaire sa soif en prison, ni les instincts sadiques qui l'incitaient, par exemple, à ficher un cierge dans les yeux d'une belle défunte : " Pour voir comment elle réagirait. " Expression parfaitement digne d'Ardisson ! (ndlr : un autre sadique nécrophile)

Hoffman ne pouvait approcher les vivantes. Il leur inspirait trop de répulsion. " Achète-toi une poupée en caoutchouc ! " lui avait conseillé sa sœur. Mais il préférait se glisser la nuit dans les cimetières et déterrer les jolies disparues. Il donna cette explication " cannibalique " au meurtre des deux jeunes gens :

" J'ai tué l'homme et bu son sang, parce que je le voulais être aussi beau que lui. Et j'ai tué la fille parce qu'elle était plus belle que celles du cimetière. "

Les professeurs Hans Schildmayer et Dieter Engelhardt ont commencé à étudier ce cas mêlant la nécrophilie au sadisme et à l'agoraphobie. Soumis à des tests divers, Kuno Hoffman, handicapé par son mutisme et sa surdité, a révélé une intelligence bien inférieure à la moyenne, un caractère impulsif, de l'ambition et un manque presque total de sensibilité. Sexuellement frustré, empêché dans ses tentatives de communiquer, il s'est défoulé en profanant des cadavres. " Drame de l'inadapté hanté par une sexualité débridée et vicieuse ", écrit un journaliste.

Peut-être, mais que dire de son passé ? Né en 1932, il fut séparé de son père que le nazisme dirigea sur Dachau en raison de condamnations pour cambriolage, détournement d'enfant et tentative de meurtre sur la personne d'une fillette qu'il venait de violer. Les Américains le libéreront, mais il continuera ses voies de fait et maltraitera son fils au point de le rendre sourd et muet.

Hoffman alla d'écoles pour inadaptés en maisons de redressement. A vingt-deux ans, il n'avait connu que cinq années de liberté.

Peu cultivé, il ne s'est jamais intéressé qu'aux ouvrages populaires traitant de magie noire et de nécromancie. La Justice ne l'estime pas assez fou pour l'enfermer dans un asile. Lui déclare tout ce que l'on veut et écrit au magistrat instructeur pour obtenir du sang de femme et même un prêtre :

" Je veux un prêtre, pour qu'il me donne l'extrême-onction. Ensuite, endormez-moi avec une piqûre. Je veux rejoindre ma mère dans le ciel "…

Existe-t-il un ciel pour de tels " vampires " ?

@ demain pour la suite de cette série wink.gif
Nag'
Allez;comme c'est la veille du WE,deux pour le prix d'une! smile.gif

Jeffrey Dahmer
1990 - Milwaukee - États-Unis




En 1990, une vague de terreur déferla sur la région de Milwaukee, aux États-Unis où sévissait Jeffrey Dahmer, un jeune homme blond d’une trentaine d’années qui ramenait chez lui de ses expéditions nocturnes et même diurnes des jeunes hommes qu’il bâillonnait et assassinait pour boire leur sang et manger leur cœur.
Après son procès en 1992 où il fut condamné à... 957 ans de prison , la maison où il résidait est maintenant visitée et surnommée "le château de Dracula".


Andrei Chikatilo - The Forest Strip Vampire


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Chikatilo est né dans une fam