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Nag'
blink.gif Ouais;mis à part que j'ai posté 2 fois le meme sujet...Alzheimer je présume! wheelchair.gif
Dattic
Ah bah non,on a encore besoin de toi tooth.gif
Nag'
rolleyes.gif restons toujours en cryptozoologie!

Le monstre de St-Augustine

C'est deux jeunes garçons qui découvrirent, à la fin du mois de novembre 1896, une immense carcasse, en putréfaction avancée, près de St-Augustine, en Floride. Le Dr. DeWitt Webb, un naturaliste amateur de la région, examina la dépouille du mystérieux animal. La taille du plus gros fragment de corps retrouvé était de 7 mètres de long et 5,50 mètres de largueur. Des morceaux de tentacules retrouvés mesuraient jusqu’à 10 mètres de long. Selon les calculs du professeur A. Verrill, qui examina aussi les restes de la créature, les tentacules de la créature devaient mesurer, à l’origine, entre 22 et 30 mètres. Cependant, il se rétracta et déclara que la créature était, en fait, que le nez et le crâne d’une baleine en décomposition.

L’histoire tomba donc dans l’oubli jusqu’en 1957, alors que Forrest Glen, un biologiste de Floride compare des prélévements du monstre de St-Augustine avec des échantillons cellulaires de baleine et de calamar géant. Il n’y trouve aucune correspondance. Après avoir comparé le monstre inconnu avec plusieurs autres échantillons, il en vint à la conclusion que l’étrange animal était une immense pieuvre, encore inconnue, beaucoup plus grande que toutes les autres espèces de pieuvres connues
Arpegius
Les fond sous marins nous réservent encore sans doute de bien belles surprises.
Nag'
Oui my dear;mais il n'y a pas que les profondeurs abyssales....La preuve :

Les navire hantés


S’il y a des vaisseaux fantômes, il y a aussi des navires hantés.

Le Charles Haskell, un schooner américain spécialement conçu et équipé pour la pêche à la morue, subissait la dernière inspection avant sa mise à l’eau, lorsqu’un des ouvriers glissa et se rompit le cou. Un tel accident fut considéré comme de très mauvais augure dans le milieu maritime très superstitieux, et le marin qui devait en assurer le commandement refusa le poste au dernier moment. Personne ne voulut le remplacer pendant une année, puis, le capitaine Curtis accepta le commandement.

Au cours de sa première campagne de pêche, en 1869, lors d’un hiver très rigoureux, le navire pêchait sur George Bank (Grand Banc de Terre-Neuve), parmi une centaine d’autres bateaux, quand une tempête se leva. Dans la déroute, le Charles Haskell éperonna un autre bateau de pêche, l’envoyant par le fond avec tout son équipage, tandis qu’il put lui-même regagner le port sans encombres.

Au printemps suivant, le Charles Haskell se trouvait de nouveau sur le Grand Banc, lorsque, au sixième jour de la pêche, les deux hommes de quart, à la nuit, virent des hommes en cirés dégoulinant d’eau passer en silence par-dessus le bastingage. Ils avaient la peau blême, le teint cireux, le regard vide. Les deux marins appelèrent le capitaine, et tout l’équipage observa les fantômes s’installer sur les bancs de nage, apprêter et lancer d’invisibles lignes. Puis, les vingt-six marins fantômes repartirent, en file indienne, comme ils étaient venus, pour retourner dans la mer. Le capitaine Curtis fit immédiatement mettre le cap à terre, mais il fallut tout de même passer une autre nuit en mer. A minuit, la même scène se répéta. Mais, cette fois, alors que pointait l’aube et que le navire arrivait en vue de Gloucester (Massachussetts), les marins fantômes repartirent en procession, marchant sur les eaux, en direction de Salem. Ce fut le dernier voyage du Charles Haskell, car plus aucun marin n’accepta de naviguer à son bord.

B.Breed (Etranges histoires de la mer) et François Faivre (« Apparitions en mer », dans La Parapsychologie – Les Apparitions) ont rapporté l’étonnant cas qui suit.

Au cours de l’année 1916, l’Allemagne entreprit de se doter d’une nouvelle flottille de sous-marins. Pendant la construction de l’un d’eux, le UB-65, deux accidents se produisirent l’un après l’autre : une poutre glissa et écrasa deux hommes, puis un dégagement de gaz toxique asphyxia trois autres ouvriers. Ce n’était pourtant qu’un début. Lors de la première sortie du bâtiment, l’un des marins se suicida. Peu après, au cours d’un exercice d’immersion, les commandes se bloquèrent. Le sous-marin resta ainsi douze heures au fond, puis, sans que l’on puisse l’expliquer, le navire répondit de nouveau, et l’équipage put s’en sortir in extremis.

Au cours d’un ravitaillement en vue de sa première croisière d’opérations, une torpille explosa, tuant six hommes, dont le second lieutenant. Pendant les réparations, seuls quelques hommes restèrent à bord, et, pendant un quart de surveillance, deux des marins vinrent trouver l’officier de quart pour lui raconter, effrayés, qu’ils avaient vu le second lieutenant, celui-là même qui était décédé lors de l’explosion de la torpille, monter à bord et se diriger vers la proue. Il s’était ensuite arrêté, et s’était retourné, les bras croisés sur la poitrine, pour les regarder fixement.

Deux jours plus tard, le fantôme réapparut, immobile à l’avant du navire. L’amiral Schroeder, prévenu par un rapport du commandant (qui avait lui-même vu le fantôme) ordonna une enquête. Après avoir envoyé le commandant en congé, il fit, à tout hasard, exorciser l’UB-65. Cela n’empêcha pas les apparitions de continuer de plus belle, et ce jusqu’en 1918. L’amiral décida de remplacer l’équipage. Le nouvel équipage embarqua au mois de juin, pour une mission dans la Manche.

Le 10 juillet 1918, le commandant du sous-marin américain L-2, en patrouille dans la Manche, aperçut, au périscope, un sous-marin allemand en surface, immobile, sans aucun signe de vie sur le pont. Comme il s’agissait peut-être d’une épave, le commandant donna l’ordre de s’en approcher. Il vit alors la silhouette d’un homme immobile, les bras croisés, à la proue du sous-marin allemand. Il nota également l’immatriculation : UB-65. Il s’apprêtait à envoyer une torpille, quand le bâtiment ennemi explosa soudainement, et coula. Très intrigué, il fit un rapport à l’état-major allié, mais on ne put lui fournir aucune explication au mystère. Le 31 juillet, l’état-major allemand publiait un communiqué indiquant : Un de nos sous-marins, l’UB-65, est manquant et doit être considéré comme perdu avec trente-quatre officiers et hommes d’équipage. » L’enquête se poursuivit après la guerre, mais elle n’apporta aucun élément nouveau susceptible d’expliquer ce qui s’était passé. Ainsi, prit fin l’étrange histoire du sous-marin UB-65.

Selon les légendes des marins, la Dame Blanche hante depuis toujours les mers du globe, apparaissant parfois aux marins les plus chanceux. En effet, alors que son homologue terrestre est parfois messagère de mort, la Dame Blanche de la Mer est toujours un heureux présage.

Une telle rencontre se serait produite en 1863. Le capitaine de l’Usk se promenait, un soir, sur le pont de son navire, lorsqu’il vit soudain une forme se matérialiser parmi les haubans : une jeune femme d’une merveilleuse beauté venait d’apparaître. Celle-ci lui dit d’une voix douce, mais ferme, qu’il devait à tout prix retourner à terre, sans quoi il risquait de perdre à la fois son navire et sa vie. Le capitaine obéit et fit demi-tour. Mais, une fois à terre, les armateurs ne l’entendirent pas de cette oreille, et portèrent plainte. Les tribunaux leur donnèrent gain de cause, et les magistrats retirèrent son brevet au capitaine. L’Usk reprit bientôt la mer, avec un nouveau commandant. Peu après, il était détruit en mer par un incendie.





Nmax_bh
je veus juste dire que le théme de se topic est mythes et légendes en image wink.gif
Nag'
Ah bon!Excuse moi,je suis nouveau et je ne savais pas! thumbsup.gif
Arpegius
Rho...
Je rêve ou tu nous as fait le coup du "je suis nouveau"?
mdr.gif

Plus sérieusement il faudrait splitter le sujet en deux, renommer la seconde partie qui serait déplacée sur brin de causette.

Enfin c'est du boulot mais je pense qu'un modo pourrait s'en charger.

édit: sinon solution plus simple, tu intègre des images dans les posts pour illustrer.
Nag'
T'inquiètes pas my friend,j'ai l'habitude de ce topic (voir mes nombreux posts).Il se fait que j'ai sciemment omis de poster des images puisqu'il n'y en avaiit pas! blink.gif C'est pas une Lapalissade ça?
Arpegius
Je ne suis pas un pro de la langue de Molière mais il me semble que c'en est une bien belle.

Pour revenir à cette histoire de dame blanche, je ne suis pas convaincu, je me demande toujours pourquoi les gens ressentent parfois le besoin d'inventer de telles histoires.

édit: trop bon le coup du "je suis nouveau, je ne sait pas qui à posté mes 5000 et quelques messages" mdr.gif
Nag'
mdr.gif a propos des "Dames Blanches"

La dame blanche de Lessay (France)

En réalité, la région de Lessay ne compte pas moins de deux dames blanches. La lande de Lessay, située de part et d’autre de la route de Coutances, a toujours eu la réputation d’abriter des apparitions. La première, autrefois victime d’un assassinat, se manifeste dans la lande depuis des siècles par les nuits de pleine lune.
La seconde, plus récente, est très connue par les habitants du Centre-Manche. Elle fait de fréquentes apparitions au bord de la route de Coutances, à la sortie du Village de Le Bingard, faisant du stop pour rejoindre Lessay. Prise en charge, elle disparaît toujours à l’entrée du chef-lieu de canton, à hauteur du cimetière, là où elle repose : il s’agirait d’une adolescente de Lessay, Gabrielle R., tuée en 1970 dans un accident sur cette même route de Coutances.

Auteur: Pascal Villeroy, Source: Normandie Héritage (Tous droits réservés.)




La dame blanche de Balleroy (France)

C’est toujours lors de nuits pluvieuses qu’elle apparaît, à la sortie de la localité, en direction de Cerisy-la-Forêt. Vêtue de blanc, elle parait avoir moins de vingt ans, et demande à être déposée dans un village voisin, "là où habite sa mère".

Lors de la traversée du carrefour de l’Embranchement, situé sur la route Saint-Lô/Bayeux, elle montre des signes d’angoisse et de panique. Mais une fois celui-ci franchi, elle n’est déjà plus dans la voiture... C’est à cet endroit qu’elle a trouvé la mort, en 1960, dans une collision causée par un chauffard qui n’avait pas respecté la signalisation.

Auteur: Pascal Villeroy, Source: Normandie Héritage (Tous droits réservés.)




boxeur94380
Tu n'as pas idée de poster des histoire pareil a des heures tardives????Deja que j'ai le couchetardisme....Serieu c'est un vrai regal tes histoire nag
Nag'
Merci man;j'en ai d'autres en réserve mais ce sera pour demain...Je tiens quand meme à ce que vous ne passiez pas une nuit trop agitée evil.gif
ES21
Et mais lol ce revenant il me fait peur avec ces histoires c'est vrai tout ce que tu raconte ou c'est juste pour faire parler les bavards comme moi ^^
Arpegius
Trop fort ces histoires de dames blanches, vous comprenez maintenant pourquoi il est déconseillé de trop boire ou fumer des substances illicites avant de prendre le volant, surtout si vous habitez près de Lessay ou de Balleroy, les substances y ont l'air assez puissantes tooth.gif
Dattic
C'est passé à la télévision,ça m'a fait peur je dois l'avouer happy.gif
ES21
Je me rappelle d'une fois a l'île Maurice ou j'étais en vacances on fessait chauffer une casserole prés de la fenêtre et mon cousin bourré a cru avoir vu la dame blanche déjà d'une je me suis dit qu'est ce qu'elle vient faire la celle la ^^ peut être venu passé du bon temps mais en faite c la fumée que dégagé la casserole qu'il a vu et qu'il croyait avoir vu la Dame Blanche d'en parler a une heure si tardive j'en ai des frissons ^^
Nag'
Poltergeist à la clinique d’Arcachon

Un poltergeist a semé la panique dans la clinique orthopédique d’Arcachon (France) en 1963. L’un des plus connus de tous les phénomènes paranormaux est celui du poltergeist, mot allemand qui se traduit littéralement par « esprit tapageur».
Les activités de ces esprits turbulents sont très probablement liées à un phénomène psychique.

Pendant l’été de 1963, les malades hospitalisés ont reçu approximativement 200 à 300 cailloux de tous calibres.
La trajectoire des pierres, les cibles ou le nombre furent très variables. De même, l’horaire de la chute de pierres variait chaque jour.

Curieusement, le poltergeist semblait vouloir impressionner plus que blesser puisque aucun malade ne fut jamais atteint par une pierre.

Fait intéressant, les premiers incidents ont débuté lorsque circula la nouvelle de la mise en vente de la clinique. Au moment de l’annonce, tous les malades avaient été réunis dans le parc.
Les pierres, lancées de très haut, tombaient presque verticalement à travers les feuillages des gros platanes.

Suite à ce premier incident, le directeur appela la police. Un agent vint sur place et fouilla les lieux.
M.T. André était en train d’inspecter un étage quand il vit une pierre sortir d’une chambre désaffectée du deuxième étage mais sans voir le bras qui la lançait.
L’agent de police fouilla l’étage mais trouva toutes les portes fermées.

Un soir où l’agent de police était sur la terrasse nord, les cailloux se mirent à pleuvoir en grande quantité. En colère, le policier cria à la cantonade « Il y en a assez ! Cet imbécile ne peut-il s’arrêter ? »
Aussitôt les chutes de pierre cessèrent pour reprendre avec moins d’ardeur une demi-heure plus tard.

En septembre, les portes de la clinique se mirent à s’ouvrir toutes seules. Des parapsychologues avaient été appelés à la rescousse mais ils ne purent que constater et entendre des coups retentissants.

Les manifestations cessèrent aussi brusquement qu’elles avaient commencé. On ne sut jamais qui était responsable de ces évènements.


Source

R. Tocquet, les mystères du paranormal, p.106

Encore une sans picture car le poltergeist n'a pas voulu poser! ranting_1.gif
boxeur94380
Salut la serieu on peut trouver une expliquation logique.....Le personnel a monté ce coup pour annuler la mise en vente tout simplement....Serieux si le fantome existait réelement qu'est-ce qu'il en a rien a foutre a qui appartient la clinique looool .....Toujour flipant meme a 10h lol

Ps:Nag "m'appelle pas man, man jsuis pas rastamannnnn" loool je voulais la placer celle la (parole de rap lol)
Nag'
Essayons donc de trouver une explication pour celui-ci wink.gif



Les poltergeists de Joller (1860-1862)









Le cas d'esprit frappeur le plus documenté."

Dans les années 1850s, Melchior Joller, avocat, est un des membres dirigeants du Conseiller National de Suisse (la chambre basse du Parlement fédéral). Il fonde un journal libéral et oeuvre à l'abolition de la peine de mort dans le canton. De caractère méthodique et obstiné, c'est un rationaliste luttant contre toute superstition.

En 1860 il vit à Stans, chef-lieu du demi-canton de Nidwald (Suisse), dans une grande maison non loin du du Lac Lucerne (à 30 km), avec sa femme Caroline, leurs 4 fils Robert, Edward, Oscar et Alfred, et leurs 3 filles Emaline, Melanie et Henrika, ainsi que leurs domestiques.

A l'Automne, une des bonnes raconte avoir entendu la nuit des coups sur les bois de son lit. Quelques semaines plus tard la femme de Joller et sa fille, partageant la même chambre à coucher, sont réveillées par des bruits de coups. A cette époque Joller ne prête pas trop attention à ces histoires.

Près d'un an passe sans autre manifestation, jusqu'en Juin 1861, où Oscar, l'un des fils de Joller, n'est pas présent au souper. On le cherche dans la maison, et finit par le trouver inconscient dans la remise à bois. Revenu à lui, il raconte à sa famille qu'il était en train de chercher l'origine de coups qu'il avait entendu, quand soudain la porte derrière lui s'était ouverte, et qu'une forme blanchâtre était entrée. Dans les jours qui suivent, les autres enfants disent aussi entendre des coups. Henrika raconte qu'un petit enfant lui est apparu.

A l'Automne qui suit une autre bonne déclare avoir vu des formes grises et qu'une nuit quelqu'un avait monté l'escalier dans la maison, était passé dans le salon à l'étage, et avait marché juste après elle. La même bonne déclara avoir entendu appeler son nom plusieurs fois. Une fois alors qu'elle était dans le salon elle entendit des pleurs très perturbants. Joller ne prêta pas ou peu attentin à cette bonne. La considérant superstitieuse, il la renvoie, et engage à sa place une fille de 13 ans.

Les choses se calment, jusqu'à l'Eté 1862. Le 15 Août, Joller, sa femme et son fils Robert se rendent à Lucerne à 7 h du matin, laissant les autres membres de la famille et la jeune servante à la maison. Henrika entend des bruits de coups secs et en avertit Melanie (alors 14 ans) et la servante. Elle court alors voir dans le couloir d'où elle suppose que les bruits proviennent, et crie Au nom de Dieu, s'il y'a quelque chose, qu'il vienne et frappe. Comme une réponse à sa demande, des bruits de coups se font entendre. Oscar arrive alors on lui raconte ce qui s'est passé. Il crie à son tour la même chose que sa soeur mais cette fois-ci aucune réponse n'arrive. Edward essaie à son tour. Tous prennent peur, et fuient la maison. Alors qu'ils sont assis dehors sur les marches de pierre froide, une pierre de la taille du poing tombe entre Melanie et Alfred. Arrive le moment du déjeûner et ils décident de retourner dans la maison. A l'intérieur, ils trouvent les portes de toutes les pièces ouvertes. Ils les referment, les verrouillant chaque fois que possible. Mais elles sont réouvertes à nouveau, y compris celles verrouillées. Les enfants entendent alors le son de pas lourds, et fuient la maison une nouvelle fois. Alors que la jeune servante jette un oeil en arrière à ce moment, elle dit avoir vu une forme, comme une feuille de papier pendue par un coin, venir vers elle. Lorsqu'elle crie la figure disparaît. Les enfants finissent, en définitive, par se réfugier dans une grange où travaillent des ouvriers. Les font quelques escapades près de la maison afin de voir ce qu'il se passe.

Ainsi inteviennent des sons, des objets bougeant, et une voix parlant de manière très mélancolique, même si personne n'est autour (sic). On voit une tête de mort se former sur le sol (comme si on l'avait versé), mais elle disparaît rapidement. Plus tard dans la soirée on voit une lumière descendre de la cheminée. Lorsque la bonne regarde en haut pour voir de quoi il s'agit, elle voit une objet ayant d'innombrables petites flammes bleues qui aurait explosé au plus profond de la cheminée, éteint avec de l'eau.

De façon suprenante, à cette époque Joller lui-même ne croit toujours pas à ces histoires qu'on lui raconte. C'est le Mardi 19 Août qu'il va lui-même entendre des coups secs, semblant répéter les coups qu'il produit volontairement pour voir. Il promet alors à sa famille que ces événements vont faire l'objet d'une enquête. Les jours suivants Joller voit la porte entre la chambre à coucher et la cuisine se tordre lorsqu'il entend à nouveau les bruits frappés. Il soulève le verrou de la porte et celle-ci souvre violemment, lui faisant voir une forme sombre mais qu'il ne peut exactement déterminer, qui part rapidement vers la cheminée. Joller va l'examiner mais ne trouve rien.

Le jour suivant Joller voit les portes frapper et s'ouvrir avec une grande aussi puissante que ce qu'un maillet de bois pourrait faire lorsqu'il est balancé avec toute la force d'un bras puissant.

"Enquête"
L'affaire devient le sujet des discussions locales et d'autres personnes déclarent maintenant entendre aussi les bruits. Suite à une telle ampleur publique, une "commision tripartite" est nommée pour enquêter. Les Joller sont déménagés pendant quelques jours (moins d'une semaine) et il aucun phénomène n'est constaté dans la maison pendant cette période. On trouve trace des conclusions de cette commission dans des archives publiques (les conclusions détaillées ayant été rendues oralement à l'époque). En fait il semble probable que les membres de la commission n'aient pas habité la maison durant cette enquête, mais aient plutôt demandé à un gendarme (ou plutôt un garde-champêtre) de le faire, ou de passer de temps en temps dans la maison. Une démarche qui, s'il elle était avérée, paraît peu probante.

Dans la cuisine Joller découvre que des bouteilles, des verres et d'autres récipients ont été attaqués, portant la trace de heurts comme par un instrument de métal. Des bruits proviennent aussi de différents endroits de la maison en une succession si rapide qu'il faudrait 4 ou 5 personnes pour les produire.

La nuit du 23 Août dans une chambre à coucher du 1er étage, Joller, sa femme et une servante se sentent tous touchés à la tête, comme par une main. Joller et sa femme cherchent à attraper la main et la sentent chaude et petite comme celle d'un enfant.

Le 16 Septembre Joller voit une pomme reinette descendre les escaliers, rouler dans le couloir et dans la cuisine. Après avoir été récupérée et posée sur la table de la cuisine elle part à nouveau dans le couloir. La servante la jette alors par la fenêtre, mais un instant plus tard elle revient comme rejettée sur la table de la cuisine.

Le 6 Octobre 5 personnes déclarent avoir vu une figure par 4 fois. Elle est décrite comme une femme mélancolique avec une tête "cintrée", semblable à celle que Melanie a décrit le 10 Septembre.

C'est ce mois d'Octobre que Joller et sa famille décident finalement de quitter la maison pour Zürich. Durant ce qu'il nomme la "nuit de la révélation", ses cheveux blanchissent entièrement. Le lendemain, il déclare à son entourage médusé : "J'ai tout compris !". En 1863, à Rome, Joller publie Phénomènes mystiques vécus, reprenant ses notes.

Emaline, contactée dans les années 1930s, dira que les phénomènes ne les avaient pas suivis dans leur nouvelle demeure. Elle racontera comment son père mouru en 1865 à Rome, contraint à vivre en exil dans la pauvreté après avoir été ridiculisé et attaqué aussi bien par sa famille que ses amis de Suisse.

Reportage (2003)
En 2003 un documentaire est réalisé sur le sujet par une equipe allemande. Arrivés sur le terrain et apprenant que la maison doit être détruite, ils convaiquent le propriétaire de leur laisser une semaine pour réaliser leur reportage. L'accord donné, ils investissent la maison pour une semaine.

L'équipe commence par poser des caméras infrarouges et classiques à des endroits strategiques de la maison. Elle va vivre des événements mineurs mais qui la perturberont :

pour une séquence ils font ouvrir une porte toute seul par leurs propres moyens, puis font un travelling vers l'équipe, quand soudain la porte qui était restée ouverte se referme. L'équipe rit nerveusement.
un des membre de l'équipe sort un moment par la porte d'entrée, puis après quelques instants s'apprête à rentrer, quand il s'apperçoit que la porte est fermée. Il appelle sa collègue à l'intérieur qui vient lui ouvrir : la porte était fermée à clée, et personne ne voit qui aurait tourné la clé dans la serrure.
un preneur de son enregistre le vent sur la colline quand il voit un groupe de gens - juste en silhouettes sombres - avec des lumières venir vers lui. Les gens ne l'ont peut-être pas vu car ils s'affairent à 200 m de lui. Le preneur de son part pour le moins effrayé, tout en supposant que ces gens étaient là pour une raison tout à fait normale (ouvriers, etc.)
deux coups secs entendus un soir à 2 h 29. Le lendemain matin, en revoyant les bandes des caméras à cette heure, ils voient effectivement sur un des films l'un des deux battant d'une porte s'ouvrir (et rester ouvert).
L'équipe donnera la parole à des "experts" invités à la maison :

un expert en bâtiment (sic) qui présente l'explication d'une supercherie, où le second locataire (la maison aurait été sous-louée par le propriétaire) penêtrerait chez Joller pour faire ces bruits et l'effrayer (le mobil étant économique je crois, pour faire partir Joller, mais ce n'est pas très clair). Il parle d'un panneau de bois au niveau des toilettes qui permettait de passer assez facilement de chez l'un à chez l'autre. Cet "expert" envisage également (hypothèse complètement différente) que Joller ait réalisé ces manifestations (bruits, déplacements d'objets) lui-même, voire avec la complicité d'un de ses fils, mais encore une fois, le mobil n'est pas évident (il n'y en a rien retiré concrêtement, plutôt des problèmes même).
un spécialiste du paranormal "neutre" qui argue d'une méthode plus " scientifique" en essayant les faits à une explication et non l'inverse. Il met notamment en avant l'hypothèse du "stress", souvent associé à l'apparition de poltergeist. Ce stress pourrait avoir été le fait de Joller, alors en difficulté financière.
une médium qui visite la maison seule et rapportera avoir entendu (comme c'est généralement le cas d'après elle) une vingtaine de voix parlant en même temps (donc difficilement compréhensibles). A la question "en Suisse-Allemand ?" elle répond "d'habitude se sont des langues différentes, mais là oui, c'est en suisse allemands. Elle décrira également le portrait de la grand-mère de Melchior, qui n'est alors pas connu.
un illusionniste qui dira qu'il est assez facile d'impressionner les gens et de leur faire croire des choses apparemment incroyables, mais qui avouera ne pas savoir comment tout reproduire (les pierres qui tombent de la cheminée sur les enfants sans les blesser) et que le travail pour reproduire l'ensemble des phénomène serait collosal (1 an de préparation, un budget énorme par rapport au bénéfice nul qu'à eu Melchior).
Le plus intéressant et le plus frustrant réside dans la fin du reportage, où l'on apprend que Melchior, après son départ de la maison pour Rome, aurait eu une révélation (ses cheveux devenant blancs en un jour) et écrit un autre livre donnant l'explication des ces phénomènes. Le livre porterait une inscription en latin ordonnant que l'ouvrage reste dans la famille de Joller. L'équipe finit par en retrouver la trace dans la famille de Joller à Rome, où elle retrouve accroché le portrait de la grand-mère de Melchior.

Le film se conclut sur l'hypothèse (appuyée par la famille de Joller) que les phénomènes pourraient être le fait de la grand-mère de Melchior (alors défunte et supposément esprit frappeuse à l'époque des faits), qui aurait voulu donner une leçon à un petit-fils trop rationnel à son goût. La famille promet de montrer le second livre à l'équipe de tournage mais demande 2 mois avant pour "mettre leurs affaires en ordre". Le film se termine ainsi, sans savoir le fin mot de l'affaire. Y'aura-t-il une suite ?
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Références
Light of the Beyond or a Selection of Flowers from the Garden of Spiritism. A Journal for Spiritist Science and Doctrine par Constantin Delhez (in vol. 2, 1867: 175 – 189, 205 – 220, and 240 – 253).
Das Spukhaus documentaire allemand de Volker Anding (ZDF 2003)
diffusé en français sous le titre La maison hantée sur Arte le 8 Juin 2003).
Arpegius
Marrant le coup des gosses qui veulent embêter les patients de la clinique (mon point de vue).
ES21
Ca peur tout ça moi aussi étrangement depuis que j'ai changé de bureau dans ma chambre et ben que le soir j'entends des craquement bizarre qui viennent du pc comme si il y avait des chocs sur la paroi interne de ma tour mais je m'en fou un tout petit peu mais des fois les chocs sont très bruyants ^^
boxeur94380
Loool Tu n'aurais jamais du lire ces histoires tu va paranoier toute la journée lol Et dit toi que 99,9999% des bruits que tu entends ont des explications trés logique d'ailleurs mon canapé grince bizarrement la.... blink.gif .....J'ai trop mangé c'est ca....
ES21
Moi j'ai une loi c'est de jamais éteindre la télé la nuit car une fois j'ai entendu les craquements des meubles et même des appareils tel que la télé j'ai flipper c'est pour ça je veux qu'il y ait un tapage constant dans ma chambre afin de ne pas les entendre les autres ^^
Nag'
L'étrange mastodonte d'Ataka

L'image présentée ci-dessous est sans aucun doute une des plus formidables se trouvant dans les annales de la cryptozoologie. Depuis plus de 50 ans, cette immense créature retrouvée échouée sur une plage d’Ataka, en Égypte en 1950, ressemblant à une baleine possédant deux énormes défenses, à intriguée bon nombre d’experts, naturalistes, scientifiques et de cryptozoologues.

Son histoire commence en janvier 1950, après qu’une redoutable tempête ait ravagée le golfe de Suez pendant près de 3 jours. Le lendemain de cet ouragan, les autorités de l’endroit découvrent une carcasse énorme, en décomposition, que la tempête a poussée sur le rivage. Une équipe d’experts est aussitôt détachée pour aller identifier l’étrange animal.

Bien que ressemblant en tout point à une baleine, l’aspect le plus intriguant de cette découverte est sans doute les deux immenses défenses se trouvant de chaque cotés de sa large gueule. L’animal semblait également avoir un évent, qui s'ouvre au sommet du crâne par un orifice simple, comme la plupart des autres membres de la famille des cétacés. Ces observations ont emmené plusieurs scientifiques à croire que cet animal serait une espèce de baleine encore inconnue. Selon certaines déclarations, des témoins auraient aperçu une étrange baleine nageant dans le golfe une dizaine de jours avant la tempête ait rejeté l’étrange carcasse sur le rivage.

Selon certains septiques, la créature ne serait rien d’autre qu’une baleine qui aurait été tuée durant un accident et donc des os inférieurs de la mâchoire se seraient retrouvés à la hauteur de la gueule, se qui aurait créé l’illusion d’une créature équipée d’une paire de défenses. Il semble un peu prétencieux cependant que ces experts septiques aient été capables d’arriver à cette conclusion en regardant une image en noir et blanc, alors que les scientifiques égyptiens ayant examiné la dépouille n’ont pas été en mesure d’identifier l’animal. D’ailleurs, le cas à été classé comme étant « non identifié ».



Oo Makaveli oO
super sujet NAG, vraiment interressant
ne t arrete surtout pas en si bon chemin tooth.gif
Arpegius
Excélent, c'est super intéressant la cryptozoologie, je suis devenu fan de tes annonces wink.gif
*Loulou*
Super tes annonces wink.gif

mais que vas t'on trouver d'autre d'aussi surprenant dans le futur
Nag'
Coelancanthe et requin grande-gueule






L'image ci-dessus présente un pêcheur du Mozambique ayant capturé un coelacanthe, une espèce considérée comme disparue depuis 70 millions d’années. C’est en 1938 que, pour la première fois, un de ces poissons fût répertorié et que les scientifiques dirent ce rendre à l’évidence que ce poisson était encore bel et bien présent dans nos cours d’eau.

Ce type de découverte est chose rare, mais loin d'être impossible. Plusieurs espèces d'animaux furent découvert au cour du dernier siècle. Notons le gorille et le panda, qui furent découvert, par les occidentaux, au début du 20e siècle. Certes, il de moins en moins probable que, des espèces terrestres soient découvertes, mais qu'en est-il des créatures vivant dans les profondeurs des fosses abyssales ?

Le fait qu'une petite chauve-sourie, de la taille d'un bourdon, ait échappée à la science n'a rien d'extraordinaire, mais qu'en est-il des créatures plus imposantes ?

Bien que la technologie s’améliore et que certains animaux comme le calmar géant peut maintenant être étudié et mieux compris, d’autres restent encore cachés ou imperceptibles.

Ci-dessous se trouve une photo d'un requin surnommé "Grande-gueule", pêché en novembre 1976 au large des îles d'Hawaii. Un autre spécimen de cette race, que l'on croyait être tout simplement une anomalie, fut repêché en 1984, au large des côtes californiennes.

Maintenant mieux connu sous le nom anglophone de "Megamouth shark", il est maintenant la preuve que certaines espèces de requins volumineuses n'ont pas toutes été découvert.


Le troisième spécimen mâle de 5,15 mètres de long a été capturé en Australie en août 1988 et depuis, quelques autres requins de la même espèce ont été capturés. L’un d’entre eux à été capturé vivant au large de Los Angeles, s’est fait greffé un électro-transmetteur et a été remis à l’eau (le spécimen mesurait 5 mètres). Les scientifiques ont donc pu le suivre et en apprendre davantage sur la migration de cette race de requin jusqu’ici inconnue de l’homme.



ES21
Est ce que ta l'histoire du poisson préhistorique retrouvé ol y a moins de 3 ans dans les eaux de Madagascar celle la aussi elle fait vraiment peur ^^
Nag'
Ceci n'est qu'un mythe??

- LE CRAKEN ( OU KRAKEN ) -

Ses tentacules étaient capablent de couler les plus grand bateaux.


Le kraken est une créature fantastique issue des légendes scandinaves médiévales.

Il s'agit d'un monstre de très grande taille et doté de nombreux tentacules. Dans ses rencontres avec l'homme, il est réputé capable de se saisir de la coque d'un navire pour le faire chavirer, faisant ainsi couler ses marins, qui sont parfois dévorés. Généralement affublé de corne, il était si grand que plusieurs navigateurs le prenait pour une archipel. Lorsque les marins s'approchaient, la gigantesque créature attaquait, coulait leur navire et dévorait l'équipage.

Un passage de l'Histoire naturelle du Romain Pline l'Ancien (Ier siècle de notre ère) narre également le cas d'un monstre marin à tentacules attaquant des réserves de poissons en saumure. La description correspond tout à fait à celle du kraken.

C'est le monstre présent dans le film Pirates des Caraïbes : Le secret du coffre maudit, qui dévore marins et navires à l'aide de ses gargantuesques tentacules d'environ 50 mètres de longueur.

Il est très probable que ces légendes soient des histoires vraies exagérées, et que le kraken soit en réalité un calmar géant. En effet, ces derniers peuvent mesurer jusqu'à 20 mètres de long, et dont les tentacules sont équipés de plusieurs puissantes griffes qui laissent de grosses cicatrices aux cachalots qui les chassent.


Source: Wikipédia


Arpegius
J'aime bien ce mythe du Kraken, il datte de l'antiquité, à l'époque les grecs le considéraient comme l'animal que Poseïdon envoyait pour dévorer les marins.
Nag'
J'ai encore envie d'en faire frissonner quelques uns..... rolleyes.gif

La Dame Blanche de la RN 90

Une nuit du mois de mai 1982, Maurice D. roulait sur la RN 90, qui va de Grenoble à Chambéry, lorsque, tout à coup, sous la pluie battante, la lumière de ses phares accrocha une silhouette féminine au bord de la route, toute de blanc vêtue. L'inconnue ne portait qu'une robe légère, ses cheveux blonds tombaient en longues mèches détrempées sur ses frêles épaules nues. Maurice ralentit, et prit cette curieuse auto-stoppeuse à son bord. Elle dit rentrer chez elle, à Chapareillan, 3 km plus loin.

Tout en conduisant, Maurice discutait avec sa charmante passagère, lorsque, soudain, la jeune fille l'avertit : "Attention, nous arrivons au virage du mont du Furet, c'est un endroit dangereux!".
Maurice prenait cette route plusieurs fois par semaine, aussi tenta-t-il de rassurer sa passagère. Mais celle-ci, d'une voix brisée par la terreur, insista : "Il y a sept ans, une jeune fille a raté ce virage à moto et elle est morte !".
Ne voulant pas effrayer davantage la jeune femme, Maurice ralentit et tourna la tête pour rassurer sa passagère d'un sourire. A sa grande stupeur, le siège était vide !
Incrédule, il s'arrêta pour fouiller la voiture, y compris le coffre, et retourna en arrière pour inspecter la route.
Rien. Il n'était pourtant pas le premier à qui une telle aventure était arrivée.

En 1975, une jeune fille s'était tuée sur le pont du Furet. Depuis, nombreux sont ceux qui ont pris à bord de leur véhicule celle que l'on appelle dans la région la Dame Blanche de la RN 90.

Parmi eux, un médecin dont le témoignage est encore plus incroyable. En 1977, cette nuit là, il pleuvait encore. Le médecin avait lui aussi pris en auto-stop une jeune fille sur la RN 90. Cette fois, sa passagère ne s’évapora pas et il l’a ramena jusqu’à son domicile.
Il lui prêta son parapluie puis attendit qu'elle le lui rapporte. Comme elle ne revenait pas, il se décida à sonner à la porte de la maison où il l'avait déposée.

Une vieille femme vint lui ouvrir, mais lui assura que sa fille unique était morte deux ans plus tôt, dans un accident de la route. Incrédule, l'homme insista et décrivit la jeune fille. La vieille dame lui montra alors une photo : c'était bien la jeune fille qu'il venait de quitter.

Source : Alain Boulaire : "Fantômes, ces spectres qui nous hantent", in Le Nouveau Détective # 452 - FacteurX # 20

La femme disparue

Par une belle soirée de mars 1978, le brigadier Dawie van Jaarsveld roulait à moto sur la route de Barandas à Willowmore, près de Uniondale, Afrique du Sud.

Il aperçut une jeune autostoppeuse brune et s'arrêta pour l'emmener. Quinze kilomètres plus loin, il sentit soudain une secousse. Regardant par-dessus son épaule, il s'aperçut que sa passagère avait disparu. Horrifié à l'idée qu'elle avait pu tomber, il fit aussitôt demi-tour. Il ne retrouva que le casque qu'il lui avait prêté, attaché au porte-bagages !

Deux ans auparavant, Anton Le Grenge l'avait rencontrée au même endroit. La jeune femme faisait du stop. En démarrant, il s'avisa qu'il ne lui avait pas demandé où elle allait. II tourna la tête et découvrit le siège vide.
Le Grenge raconta son histoire à la police d'Uniondale. Un officier de police retourna avec lui sur les lieux. Tous deux virent alors la portière de la voiture s'ouvrir, comme si quelqu'un d'invisible en sortait.

Simultanément, ils entendirent un hurlement. Dawie van Jaarsveld et Anton Le Grenge identifièrent tous deux leur passagère comme étant Maria Roux, une jeune femme morte dans un tragique accident en avril 1968.

Source : L'Encyclopédie de l'astrologie - L'Inexpliqué, p. 235

L'auto-stoppeur silencieux

Un soir d'octobre 1979, Roy Fulton, un poseur de moquette, revenait chez lui après un match de fléchettes à Leighton Buzzard, en Angleterre. Comme il s'approchait du village de Stanbridge, il s'arrêta pour recueillir un jeune auto-stoppeur. Lorsque Fulton lui demanda où il se rendait, le jeune homme se contenta de montrer la route.

Fulton pensa qu'il était peut-être sourd-muet et conduisit en silence. Après avoir roulé pendant 3 kilomètres, il se dit qu'une cigarette aiderait peut-être à briser la glace; il se tourna pour en offrir une à son passager.
Le siège était vide. Le jeune homme avait disparu d'un véhicule se déplaçant à une vitesse régulière de 60 kilomètres à l'heure et dont la porte n'avait à aucun moment été ouverte. Fulton se rendit directement jusqu'à son bar habituel, où il raconta son histoire. Le patron du bar et la police de Dunstable ont dit plus tard croire qu'il était arrivé quelque chose d'étrange à Fulton, et que son histoire était peut-être vraie.

Source : Fortean Times, n° 34, hiver 1981.

Etrange petit scout

Le Dr Mike Barnes traversait le désert d'Arizona pour se rendre au lac Tahoe, lorsqu'il aperçut un petit garçon au bord de la route.

Vêtu d'un uniforme de scout et d'une casquette de base-ball rouge, celui-ci agitait frénétiquement les bras.
Barnes s'arrêta et le garçon, visiblement en état de choc, le supplia : « S'il vous plaît, monsieur, pouvez-vous m'emmener ? »

Barnes accepta et, après quelques kilomètres, le garçon lui demanda d'emprunter une piste, puis un chemin de montagne. II conduisit ainsi durant plusieurs kilomètres, le garçon devenant de plus en plus agité.
Près du sommet de la montagne, Barnes entendit des cris. Le petit garçon lui demanda de s'arrêter et pointa le doigt en direction du ravin. En se penchant, Barnes vit que les cris provenaient d'un car de ramassage scolaire qui avait fait une chute.
Grâce à son téléphone de voiture, le Dr Barnes a pu appeler des secours. Laissant le petit garçon dans le véhicule, il descendit au fond du ravin pour prodiguer les premiers soins aux enfants en attendant les secours. Lorsqu'on a pu enfin les dégager, on découvrit qu’il y avait un seul mort : un petit garçon qui portait un uniforme de scout et une casquette de base-ball rouge.

Source : L’Inexpliqué p. 164.165

Une étrange victime

L'un des fantômes les plus célèbres est celui d'une jeune femme qui hante la région de Blue Bell Hill, dans le Kent, en Angleterre.
En novembre 1992, un certain M. Sharpe raconta comment une jeune fille apparut soudainement au bord de la route et se précipita sur sa voiture. Elle le regarda droit dans les yeux au moment de l'impact et Sharpe fut certain de l'avoir tuée.
II s'arrêta et rechercha le corps, mais il n'y en avait pas la moindre trace. II inspecta les fourrés sur le bas-côté, au cas où le corps aurait été projeté, mais il ne trouva rien non plus. II finit par se rendre au commissariat de police le plus proche pour raconter ce qui s'était passé. Les policiers procédèrent aussi à de recherches, sans résultat, et, pour « rassurer » M. Sharpe, ils déclarèrent qu'il avait dû voir un fantôme.

Le même incident se produisit sur la même route. Un certain M. Goodenough conduisait sa voiture quand il heurta quelqu'un mais, cette fois, il trouva le corps de la personne qu'il avait renversée. II le recouvrit d'une couverture et appela la police. Lorsque les policiers arrivèrent, il n'y avait plus de corps sous la couverture ni de traces de sang.

Source : L’Inexpliqué p. 169
















Aazul
Euh, ça fait flipper ta dame blanche là... mf_hide.gif

tooth.gif

[Edité par Nag': Ben voyons! mdr.gif ]
ES21
Waw comment fais tu pour dormir le soir ? ^^
Nag'
mdr.gif Ben justement,je ne dors pas! eekout.gif
ES21
Ahh ben voyons tout s'explique maintenant ^^
devil style
Le craken ... tongue.gif Il est très bien réalisé dans Pirate des caraïbes.
Dattic
C'est passé également à la télévision,je me souviens d'un type qui était aussi dans un musée,il faisait trés sombre,puis il sentit une présence alors il prit une photo au hasard dans le vide,et après être rentré chez lui,en regardant la photo,on remarqua une dame bien blanche sur la photo laugh.gif
Nag'
- LES CRÉATURES SURNATURELLES -

L'histoire du Tulpa de Alexandra David-Neel




es créatures de l’esprit existent sous toutes sortes de formes. Il y a cette remarquable populations d’entités imitant la vie du monde des rêves, ou ces compagnons de jeux que les enfants se créent, parfois pendant longtemps, et qui acquièrent une certaine consistance. Sans mentionner la ménagerie d’animaux que peut nous avoir valoir l’abus d’alcool ou de drogues. Il s’agit là de perceptions subjectives que le sujet est seul à ressentir.

Il y a néanmoins des apparitions à caractère en quelque sorte publique. Certaines passent pour être le double ( le corps éthérique ) d’une personne en train de vivre une expérience de sortie de son corps. Encore plus mystérieuses sont les manifestations extériorisées et perceptibles de choses nées dans l’esprit de leur créateur, du seul effort de concentration de celui-ci et par l’incroyable et étrange puissance de son cerveau. Au Tibet, où se pratique ce genre de choses, on appelle Tulpa de tels fantômes.

D’ordinaire, un Tulpa est produit par un magicien exercé ou par un yogi, bien qu’on raconte qu’il puisse naître de l’imagination collective de villageois superstitieux, par exemple, ou celle de voyageurs franchissant un endroit sinistre. Un Tulpa, prétendent les Tibétains, peut être assez fort pour produire sa propre émanation secondaire, yang-tul, qui peut à son tour produire une émanation du troisième degré, nying-tul.

Les adeptes capables d’engendrer de telles manifestations multiples sont rares, et se trouvent en général parmi les saints bouddhistes ou bodhisattva. Certains seraient capables de produire jusqu’à dix Tulpas différents. Apparemment, il s’agit d’êtres animés, être humain, animaux ou êtres surnaturels, et ces émanations apparaît dans l’esprit que le bodhisattva veut aider.

Peu d’occidentaux ont eu l’occasion de faire des recherches sur cette question, qu’il paraît difficile de prendre au sérieux. Parmi ceux-ci, il y a la voyageuse française Alexandra David-Neel, qui passa quatorze ans au Tibet et étudia le bouddhisme tantrique avec de nombreux lamas éminents. Seule femme lama à son époque, sa contribution exceptionnelle à la compréhension de la pensée tibétaine est largement reconnue. La description suivante de sa propre expérience avec un Tulpa est tirée de son livre Magie et mystère au Tibet.




« Un magicien ne voit dans la création d’un Tulpa qu’un moyen de se pourvoir d’un instrument qui exécutera sa volonté. Dans ce cas, le fantôme n’est pas nécessairement un dieu tutélaire, mais n’importe quel être, propre à servir leurs desseins. Une fois bien formé, ce fantôme tend, disent les occultistes tibétains, à ce libérer de la tutelle du magicien. Il arrive qu’il devienne un fils rebelle et l’on raconte que des luttes, dont l’issue est parfois tragique pour le sorcier, s’engagent entre lui et sa créature.

Tous ces contes dramatiques de « matérialisation » en révolte ne sont-ils que pure imagination ?

Quant à la possibilité de créer ou d’animer un fantôme, je ne puis guère la mettre en doute. Incrédule à mon ordinaire, je voulu tenter l’expérience moi-même et, afin de ne pas me laisser influencer par les formes impressionnantes des déités lamaïstes que j’avais l’habitude d’avoir sous les yeux, en peinture ou en statue, et je choisis un personnage insignifiant : un lama courtaud et corpulent du type innocent et jovial. Après quelques mois, mon bonhomme était formé. Il se « fixa » peu à peu et devint une sorte de commensal. Il n’attendait point que je pense à lui pour apparaître, mais se montrait au moment où j’avais l’esprit occupé à toute autre chose. L’illusion était surtout visuelle, mais il m’arrivait d’être comme frôlé par l’étoffe d’une robe et de sentir la pression d’une main posée sur mon épaule. A cette époque, je n’étais point enfermée, je montais à cheval tous les jours, vivais sous la tente et jouissait, selon mon heureuse habitude, d’une excellente santé.

Un changement, s’opéra graduellement dans mon lama. Les traits que je lui avais prêtés se modifièrent, sa figure joufflue s’amincit et prit une expression vaguement narquoise et méchante. Il devint plus importun; bref, il m’échappait. Un jour, un pasteur qui m’apportait du beurre vit le fantôme, qu’il prit pour un lama en chair et en os.

J’aurais probablement dû laisser ce phénomène suivre son cours, mais cette présence insolite commençait à m’énerver. Elle tournait au cauchemar. Je me décidai à dissiper l’hallucination dont je n’étais complètement maîtresse. J’y parvins, mais après six mois d’efforts. Mon lama avait la vie dure. Que j’aie réussi à m’halluciner volontairement n’a rien de surprenant. La chose intéressante dans ces cas de « matérialisation » est que d’autres voient la forme créée par la pensée. Les Tibétains ne sont pas d’accord sur l’explication à donner à ce phénomène. »


Extrait : Le grand livre du mystérieux - Reader's Digest 1985










boxeur94380
Salut nag tu sais j'ai des expliquations a tout ca mais puisées dans ma confession (je suis musulman)....
Dans l'islam Dieu a créé l'homme et le djiin(ou Genie en francais) (moins accepté dans le christianisme et encor moins dans le judaisme)
Les djiins pour les Chretiens sont des esprits malfaisants et frappeurs alors que les musulmans disent qu'il y en a des bons comme des mauvais mais qu'il ne faut surtout pas chercher le contact avec eux...Comme le font tous les sorciers, voyants ou autre...
C'est pour ca que quand je lis tes histoires la plus part sont tout a fait explicable et je decele des indices de presence de Djinn....
Les Djinns vivent partout autour de nous mais il préferent les coins sombres et sales abandonnées de tous....On en trouve aussi dans les toilettes et sale de bain....Ils vivent en tribu...A la base les djiins sont trés craintif mais ils sentent la peur chez les hommes et s'en amusent donc...
Les djinns ont la capacité de changer d'apparence et de forme.(animal ou humaine)
Il faut préciser que lorsqu'un djinn prend une forme humaine ou animale alors il obéit aux lois physiques de cette forme à savoir, qu'il sera possible de le voir ou de le tuer d'un coup de feu ou de le blesser d'un coup de couteau. C'est pour cela que les djinns ne restent que peu de temps sous une telle forme car ils deviennent alors vulnérables. En fait, ils profitent de leur invisibilité pour effrayer les gens.
Les djinns sont sur ce point comme les êtres humains. Ils peuvent être chrétiens, juifs, mécréants ou musulmans.
Je n'ai pas entamé le passage sur la possession car trop reel a mon gout....
Si vous voulez des vidéos demandez moi en mp...
Nag'
En effet;si tu épluches un peu ce topic,il me semble que j'avais posté un article sur les Djinns!
Bonne lecture wink.gif
Nag'
Une légende urbaine;une!

LES AMOUREUX DES LIMBES







Christian G. était en vacance chez Laurent, son ami d’enfance, nouvellement marié et qui venait de s’installer avec son épouse dans ce petit village du Tarn et Garonne. Il était « descendu » de Paris, par l’autoroute au guidon de son bolide japonais. Christian était bel homme, grand, intelligent et possédant un certain sens de l’humour. Cette première soirée s’annonçait morose, ses amis étant fatigués par leur journée de travail pour envisager la moindre sortie. La fête du village battait son plein ; Christian décidât de laisser le couple affalé devant la télévision et sortit dans la nuit fraîche, bien décidé de voir comment on s’amusait en province, un samedi soir. Une légère brise s’engouffrait dans les ruelles. La lune était pleine.

Un groupe local jouait des reprises sur une scène bancale. La musique était forte mais agréable. Des couples s’embrassaient goulûment. Des jeunes, collés sur le comptoir de la buvette, engloutissaient bières sur bières. L’ambiance était terne et aussi morose qu’à l’intérieur de la maison de ses amis. Jetant un coup d’œil rapide sur cette place de village, Christian remarqua la jeune fille. Elle avait de long cheveux noirs qui retombaient sur ces épaules. Ses yeux d’un bleu transparent le laissèrent sans voix. Elle le regardait, lui souriait. Lui qui a toujours été d’une extrême timidité avec les femmes, décida, sans hésitation, d’aller s’asseoir près d’elle afin de tenter d’engager la conversation. Elle s’appelait Virginie, habitait le village et avait sensiblement le même âge que Christian. Ils discutèrent une bonne partie de la nuit, échangeant regards complices et sourires affectueux, se découvrant des dizaines de points communs. Ils avaient quasiment les mêmes goûts et les mêmes attentes de la vie. Comme on dit, le courant passé entre eux.

Vers 1h30, elle dit à Christian qu’elle devait rentrer car elle devait se lever tôt le matin même. Il proposa de la raccompagner ce qu’elle accepta, précisant quand même qu’il ne fallait qu’il se fasse des idées sur la continuité de la soirée car elle vivait chez ses parents… Il répondit, qu’il souhaitait simplement la raccompagner, qu’il avait passé l’âge de ces gamineries, mais qu’il souhaitait vivement la revoir le lendemain. Elle ne répondit pas. Elle se contenta de frissonner et même se mit à trembler. Christian proposa son blouson à la Belle qui accepta avec un grand sourire.

Ils arrivèrent devant la maison, d’un style très rustique et d’apparence modeste. Elle le fixa droit dans les yeux, leur visage se rapprochèrent et leurs lèvres se frôlèrent ; mais au dernier moment, elle tourna la tête. Christian eut juste le temps de sentir un souffle glacé sur son visage. Sans un mot elle ouvrit la porte et rentra. Christian n’eut même pas le temps de réclamer son blouson. Grelottant, il rentra chez ses amis. Il eut du mal à s’endormir, pensant à Virginie. Avait-il rencontré la femme de sa vie…

Le lendemain matin, Il raconta cette rencontre inattendue à son ami qui ne semblait pas connaître cette Virginie là. Christian avala rapidement son petit déjeuner avant de chevaucher sa moto pour retrouver la maison où la veille, il avait raccompagné la jeune fille. Il frappa à la porte qui s’ouvrit, laissant apparaître un vieille femme courbée, le visage marqué par le temps et les duretés que la vie nous réserve.

« Bonjour, madame, vous devez certainement être la grand mère de Virginie ? »

Un regard glacial plongea dans les yeux gris de Christian.

« Je suis sa mère...

- Toutes mes excuses madame. Virginie est-elle là?

Le jeune homme se sentait terriblement confus et honteux.

- Je vous demande pardon… Les yeux de la vieille femme se mirent à briller.

- J’ai raccompagné Virginie devant votre porte hier soir et elle est rentrée, emportant par mégarde le blouson que je lui avais prêté.

- Monsieur, je n’apprécie pas votre humour… ou votre méchanceté… Virginie est morte le 17 octobre 1964 dans un terrible accident de voiture. Elle était mon unique enfant.

- Mais madame, je…

- N’insistez pas

Elle referma la porte violemment. Christian fixait bêtement la porte close. Il sursauta lorsque la cloche du village sonna onze heures. Son regard fixait le clocher quand il fut déporté vers la petite porte verte qui menait au cimetière. Le jeune homme se dirigea dans cette direction, ouvrit la porte et pénétrait dans ce lieu de repos éternel et de quiétude. Le cimetière était petit, ombragé par quelques saules et autres tilleuls. Ses yeux s’arrêtèrent instantanément sur une tombe. Elle portait le nom de Virginie E., décédée accidentellement le 17 octobre 1964 à l’âge de 31 ans.

Ce n’était pas le nom, ou le mauvais état de la sépulture qui avait attiré l’attention de Christian, mais le blouson noir, type motard, soigneusement plié et rangé sur la tombe de Virginie.

Christian ne revint jamais dans ce petit village du Tarn et Garonne.
boxeur94380
C'en est trop ....Je demande officiellement ton banissement du forum....Tu profites du fait que la curiosité nous oblige a finir ton post pour raconter des choses qui vont m'empecher de dormir demain matin looooool

Je ne te connaissais pas avant mais continue avec tes histoires elles sont passionnantes.....
Nag'
mdr.gif Et bien tu vas apprendre à me connaitre mon ami



La maison d'Anderlues


Voici donc l'histoire de "la maison d'Anderlues":


« Un étrange phénomène nous empêche de dormir depuis une huitaine de jours », me dit la famille Delabelle, qui demeure au 54, .rue des Martyrs à Anderlues, près de Charleroi, en Belgique.

Des coups dans le mur : la paroi de celui-ci parle. En quelques heures, la peur a gagné tous les corons. Des milliers de personnes se dirigent vers le lieu hanté où. depuis une semaine, chaque nuit, résonnent des coups sourds. Cette foule, pour la première fois, est témoin de la colère d'un esprit. On traite toute la famille Delabelle de sorciers. Les gens scandent : « Dehors les sorciers, dehors... nous allons tous vous brûler. »
Terrorisée, cette famille se barricada, et ce n'est que deux jours plus tard que la police se rendit sur les lieux.


Le vendredi, à 21 heures; les enfants vont se coucher au premier étage de leur maison qui est encore nouvelle pour eux, puisque les Delabelle n'y habitent que depuis deux jours.
Les parents sont au rez-de-chaussée, dans leur salle de séjour, lorsque, tout à coup, des coups intenses se font entendre.
Les enfant, réveillés, hurlent et appellent leurs parents : « Venez vite, venez vite ! » Ca vient du mur.
Les Delabelle montent les escaliers et trouvent leurs enfants debout, fort excités ; aussitôt les coups recommencent avec plus de force. Après un rapide coup d’œil dans les deux pièces, on est obligé de se rendre à l'évidence : « Ça vient du mur ». En effet, Léopold Delabelle découvre l'origine du bruit, et c'est bien de la cloison commune aux deux chambres des enfants que provient ce phénomène extraordinaire. Les parents tâtent le mur lisse qui leur fait face ; ils ne peuvent dominer le malaise qui s'empare d'eux. Soudain, le tapage cesse, et c'est dans la hantise que la nuit reprend ses droits.
Le calme plane de nouveau sur la maisonnette, les enfants dorment blottis l'un contre l'autre. Mais, en bas, les parents ne peuvent trouver le sommeil. A six heures du matin, Monsieur Delabelle, 43 ans, les yeux gonflés par la fatigue, sa veste de cuir jetée sur l'épaule, quitte sa demeure. Il est ouvrier aux fours à coke d'Anderlues.

A son retour, le soir, il trouve sa femme très inquiète et, ensemble, ils décident d'inviter quelques amis à partager leur repas du soir. Il est 22 heures. Tout à coup, des bruits d'une force incroyable envahissent la demeure. Un à un, les convives se regardent et s'interrogent. M. et Mme Delabelle se précipitent au premier étage, suivis de leurs invités et là, tous sont témoins d'un phénomène surnaturel... Chacun examine la maison, on fouille, on bouscule lits et meubles, sans résultat.
Un des témoins de cet étrange phénomène sort de la maison, la contourne et ne trouve personne. Les bruits s'entendent à cinquante mètres à la ronde. Les voisins, réveillés, sortent en tenue de nuit sur les trottoirs.

Parmi eux un policier, M. Théo Bughin, pénètre dans la maison. Constat de police. Léopold lui relate les faits et lui fait constater cette manifestation extraordinaire. L'agent de police alerte le commissaire principal, qui se rend immédiatement sur les lieux, accompagné de plusieurs agents. Ils fouillèrent la maison de la cave au grenier mais, de toute évidence, les bruits ne pouvaient provenir que de cette cloison en plâtre qui sépare les deux chambres des enfants. Puis, vers trois heures du matin, les coups perçus toute la nuit cessèrent.

Dans la journée qui suivit, des milliers de curieux étaient là, devant la demeure des Delabelle, un cordon de police empêchant la foule d'approcher. Enfin, vers 22 heures, le bourgmestre, accompagné du prêtre et d'un médecin, entrait dans le logis de Léopold. Chacun scrute le mur et, tout à coup, les bruits résonnent de nouveau. La stupeur envahit les autorités présentes. Madame Mathilde prend le bourgmestre par un bras et lui explique ce terrible mystère : « Depuis deux jours, à 22 heures, des coups semblables se font entendre à la hauteur du lit de ma fille aînée, âgée de 13 ans. Nous avons cherché d'où pouvaient provenir ces coups, mais ce fut inutile. Nous n'avons pas dormi jusqu'à trois heures puis, comme par enchantement, tout est redevenu silencieux. »

Le curé du village chercha à apaiser la famille Delabelle, les assurant que le phénomène qu'ils avaient entendu n'était qu'autosuggestion. Pourtant, le prêtre reconnut que de ce mur émanaient des bruits insolites. « Les coups semblaient venir de l'intérieur du mur de cette chambre, ils étaient sourds et répétés. Cela m'a vivement impressionné. »

Ces faits inexplicables et très étranges se renouvelaient tous les soirs, lumières éteintes, dans cette demeure de briques rouges semblables à toutes celles que l'on rencontre dans les corons du Nord. Un médecin, expert en parapsychologie, et qui lui-même est venu dans cette maison, a déclaré : « Il m'aurait fallu un appareil très sensible, que je ne possède pas, pour détecter les ondes émises par la jeune Gisèle, âgée de 13 ans. Selon moi, ces coups et ces rumeurs seraient dues à un esprit ou à un spectre. Je pense que c'est une forme d'énergie.« animale », dont l'un des occupants de la maison serait la cause. Pour éliminer ces bruits, il suffit d'éloigner la personne mise en cause.

Mais, pour les habitants de ce village, ces phénomènes restent obscurs. » Le vendredi suivant, à 22 heures, la foule était considérable devant cette maison. Trois mille personnes environ, qui attendaient que les bruits mystérieux se manifestent. Le samedi matin, les autorités communales décidèrent d'abattre la fameuse cloison.

A l'instant même où l'on abattait la cloison, on entendit une plainte lugubre s'échapper, se répercutant dans un rayon de cent mètres. Le seul lien entre les hommes et l'au-delà venait d'être rompu. Une chose est certaine : à Anderlues, la famille Delabelle n'a pas été victime d'une hallucination, puisque des milliers de personnes, ainsi que de nombreuses personnalités, furent témoins de ce phénomène surnaturel.



boxeur94380
- AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE -


Suite au succès des nombreux livres et films au sujet de cet endroit, il est justifié de vouloir connaître les éléments entourant cette histoire. Ici vous trouverez tout ce que j'ai pu trouver sur Amityville la maison du diable. Je vais parler des événements entourant le massacre de la famille DeFeo et des incidents survenus, au dire des Lutz, après leur déménagement en ces lieux.

J'ai réussi à trouver des documents et une dépositions d'un témoin qui est arrivé juste après que Ronald Jr.DeFeo est assassiné toute sa famille vous pourrais lire des articles, voir des photos des membres de la famille, ainsi que le plan des corps lors de la découverte des corps moi j'ai trouvé ça très impressionnant. De plus vous trouverez également plusieurs angles de vue de la maison.

"La maison du diable" comme on l'appellera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.




La famille DeFoe

Avant la nuit tragique où c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant, a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (Actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).

Le massacre de la famille Defeo

Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

• Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le coroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.

• Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 minutes après la fusillade.

• Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.

• Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.

• Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.


Arrestation et enquête policière

La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.



Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.

A la demande de l'avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d'y trouver une quelconque puissance capable d'avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l'existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l'environnement en ondes nuisibles à l'équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n'a été alerté par les coups de feu. Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d'outre-tombe…

L'affaire est classée par les scientifiques qui refusent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière. Mais la maison étant « tâchée de sang », elle reste inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : « Quartier résidentiel d'Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ».


Les nouveaux habitants de la maison du diable




Était elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménageront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.



Les Lutz 20 ans plus tard.

Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en ! Rapportés par les Lutz eux-mêmes dans une interview qu'ils ont accordée à la télévision History Channel dans le cadre de deux reportages consacrés à la légende d'Amityville (3), les phénomènes envahissent peu à peu leur quotidien.

Ils constatent d'énormes variations de température, la présence de l'odeur écœurante d'un vieux parfum, la formation de tâches noires sur les sanitaires et l'apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale.

George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Cauchemar ou réminiscence du massacre des DeFeo qui eut lieu à cette heure ?

Enfin, Mélissa, la cadette, évoque à plusieurs reprises de la présence d'une « amie » du nom de Jodie qui se manifeste à elle en lui assurant qu'elle « resterait toujours dans la maison ». Imagination infantile ou expression du démon ?

Le temps fort de ces manifestations reste la découverte dans la cave d'un réduit qui ne figure sur aucun plan. Même le labrador noir Harry refuse d'approcher cette pièce malodorante aux murs peints en rouge…


Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlacent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.


Trop c'est trop

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux. L'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.



Manipulation

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c'est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; ils furent remplis d'un sentiment d'horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. D'après leurs investigations, le terrain sur lequel est bâtie la maison fut autrefois un site de détention utilisé par les indiens Montauketts, premiers colons de la région, pour parquer leurs malades mentaux, la maladie mentale étant attribuée à l'action du démon. Plus tard, un sorcier de Salem du nom de John Ketcham, chassé du Massachussetts au 17 ème siècle, vint y trouver refuge pour rendre un culte au Diable. Or, un corps a été exhumé au début du 20 ème siècle à l'emplacement de la propriété. Le cadavre de John Ketcham ou celui d'un chef indien ? Quel qu'il soit, la force qui se manifeste à Amityville lui serait attribuée ! Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

Voici une photo qui a été prise par un ami de la famille dans la maison des Lutz après le massacre des Defeo il certifie que la maison été vide vous ne trouvez pas que c'est bizarre.




Il est impossible de savoir si la déclaration des Warren au sujet de cette image est vraie, cependant, la ressemblance entre les photos des enfants Defeo est suprenante... et un peu morbide.

Supercherie ?

Peut-être bien, mais véridique ou pas, l'histoire de la maison d'Amityville n'a pas finie d'intéressée les amateurs de paranormal.

























Nag'
Maison hantée!!




La plus ancienne maison hantée atestée en france est celle du pasteur protestant Francois Perreaud à Macon.
En septembre 1612, Perreaud commença a entendre chez lui des bruits inexplicables.
Peu de temps apres, certains objets se mirent à se deplacer d'eux-memes.
La vaisselle volait, les portes s'ouvraient et se fermaient et l'on pouvait entendre un fort bruit d'origine inconnue.
Finalement, des voix éraillées s'élevèrent, devenant de plus en plus claires.
Pour Perreaud, il ne fit aucun doute que le diable s'était installé dans sa maison.
Pendant plusieurs semaines, des conversations eurent lieu avec les "esprits" en presence d'invités.
Pour constater si le diable se trouvait encore dans la maison de Perreaud, le notaire et procureur du roi Francois Tornus eut l'idée de siffler à la porte.
Aussitot le diable - pensa-t-il - lui repondit d'un sifflement identique, suivi d'un jet de pierre.
Minutieux comme le sont les notaires, Tornus marqua la pierre à l'aide d'un morceau de charbon de bois et la lança dans la cour de la maison.
Le "diable" renvoya la pierre aisément reconnaissable à son marquage.
Lorsque Tornus saisit la pierre dans sa main, elle était chaude.
Le notaire en conclut qu'elle avait du brievement séjourner en enfer.
Meme le célèbre physicien et chimiste Robert Boyle se laissa convaincre par Perreaud que ces phénomènes étaient authentique..
Nag'
Salut tout le monde;je remonte le topic! wink.gif

LE PRESBYTERE DE CIDEVILLE







Vers la fin de 1850, des coups frappés se firent entendre, et meme en rythme lorsque de la musique était jouée, dans le presbytère de Cideville en Normandie.
Ce phénomène "musical" relativement classique se distinguait néanmoins par un impressionnant arsenal de phénomènes d'accompagnement:
pluie de pierres
outils se déplacant seuls
table en levitation
chaises s'agitant
couteaux volant dans les airs
pupitres s'ouvrant et se fermant
oreillers et couvertures arrachés des lits.
En appliquant un code spécifique, différents témoins obtinrent des reponses à leurs questions.
Le père Tinel, chez qui les étranges phénomènes étaient apparus, décida alors de coriger un certain Félix Thorel qui était pour lui l'incarnation du mal et qu'il tenait pour responsable des etranges manifestations.
Thorel porta plainte contre le prêtre et l'affaire fut portée devant le tribunal.
Les nombreux témoignages consignés dans les minutes du procès constituent de précieuses archives pour la science.
Quelque 34 témoins furent en effet entendus.
Que s'était-il passé ?
Un jour, alors qu'un fantôme s'était manifesté, un clou fut planté dans le sol à l'endroit de l'apparition.
Ce dernier devint aussitôt incandescent.
Le lendemain, Félix Thorel arborait une blessure au visage.
cela suffit au père Tinel pour conclure qu'il était à l'origine des événements.
Bien entendu, le procès n'a pas réussi à élucider le mystère....
Nag'
Maison hantée en Angleterre



En 1919, C. G. Jung donna une conférence en Angleterre, à la Society for Psychical Research, au cours de laquelle il expliqua les phénomènes paranormaux d'un point de vue psychologique, comme des complexes autonomes inconscients extériorisés.
L'année suivante, il fut lui-même confronté à des apparitions de spectres. Il avait souvent l'occasion de passer le week-end dans une maison de campagne que l'un de ses amis venait de louer. La nuit, il entendait des coups frappés aux murs et des bruits étranges et une curieuse puanteur se répandait dans la maison. Ces phénomènes provoquaient en lui une sorte de paralysie.
Il atteignirent leur point culminant lorsqu'une nuit il aperçut une tête de femme qui s'approchait de plus en plus près et s'arrêta finalement à moins de cinquante centimètres de lui, sur l'oreiller. La tête avait un ½il ouvert, qui fixait le médecin terrorisé. Jung alluma une bougie et l'apparition disparut. Il passa le reste de la nuit dans un fauteuil.
Finalement, son ami et lui apprirent ce que tout le village savait :
La maison était hantée et les locataires ne supportaient jamais cela bien longtemps.
Le psychiatre interpréta les apparitions comme les projections d'états psychiques inconscients. Mais il n'arriva pas à expliquer de manière satisfaisante pourquoi elles n'avaient lieu que dans cette maison, alors qu'il en était épargné tout le reste de la semaine à Londres.
Nag'
Découverte d'un fossile de scorpion de mer atteignant plus de deux mètres

Un fossile de pince de scorpion de mer a été découvert en Allemagne dans une carrière proche de la ville de Prüm, a annoncé la revue britannique Biology Letters de la Royal Society. Une équipe germano-britannique de paléontologues a étudié ce fossile de 50 cm de long et a conclut que le spécimen devait mesurer plus de 2,50m et datait de plus de 400 millions d'années, c’est à dire bien avant l'ère des dinosaures.
Baptisé Jaekolopterus rhenaniae, il appartiendrait à la famille des arthropodes et devait être un redoutable prédateur répandant la terreur dans les fleuves, lacs et océans.
Cette trouvaille a bousculé bien des théories scientifiques. Le Dr Simon Braddy qui travaille pour le département des sciences de la terre de l'université de Bristol a déclaré lors d’une interview: « C'est une découverte étonnante. Nous savions qu'il existait des mille-pattes monstrueux, des scorpions géants, des cafards colossaux, et des libellules énormes, mais nous n'avions jamais réalisé, jusqu'ici, le gigantisme de certaines de ces bestioles rampantes de cette époque reculée ».
Les scientifiques avancent plusieurs théories pour expliquer pourquoi ces créatures ont atteint une taille démesurée, pour certains se serait dû à une élévation du taux d'oxygène dans l’atmosphère et pour d'autres cela s'expliquerait par une adaptation par rapport à la taille de leurs proies de plus en plus grosses et de mieux en mieux armées pour se protéger.



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