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Version complète : [Images] Mythes & Légendes
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Nag'
http://www.zonehimalaya.net/Himalaya/yeti-1.htm
On l'avait un peu oublié celui-là...Connu aussi sous les noms de bigfoot et sastquatch smile.gif
Nag'
Hello Ard' and Olive!
Concernant le fameux "barbecue"j'ai trouvé ceci! wink.gif
http://fantomes.net/article_defeo.htm
olive14
Bon, pour le barbeuk c'est ok, en plus il y a une piscine spoton.gif
Nag'
http://cendrars.club.fr/enigma2/feux3.htm
Ben c'est à dire que meme certaines piscines sont hantées....BRRRRRRRRR!!! tooth.gif
Ardwen
Il y a pas mal de lecture! Sympa! Ca va nous occuper un moment! tongue.gif
Gg94440
On trouve pas mal de petits trucs sur ce topic c'est bien smile.gif
J'ai parcouru le Triangle des Bermudes, Amytiville, Yéti mais je n'ai pas encore regardé les autres pages blushing.gif
Personnellement la légende qui m'intrigue le + c'est le Monstre du Loch Ness smile.gif
Ardwen
Nazca, ses mystères, ses hypothèses, mythe, et réalité :


Nazca Pré-Colombiens

Les traces de Nazca

Géoglyphes de Nazca par Wikipedia

Nazca : filigranes en perspective sur la pampa : Aux passionnés - scientifiques ou amateurs - des dessins de Nasca

Les lignes et dessins de Nazca

5url=http://www.capsurlemonde.org/andes/nazca/commentaire.html]Au Pays du Temple du Soleil[/url]

Mystères de Nazca : explications

Le peuple Nazca

Concrètement, si le mystère est toujours d'actualité concernant les dessins de Nazca, ce n'est pas tant pour leur conception (plusieurs hypothèses ont été évoquées, y compris celle qui consiste à se servir d'un quadrillage, un jeu que l'on a tous fait pour recopier un dessin plus grand), mais plutôt sur le pourquoi de ces oeuvres immenses.

Là encore, plusieurs hypothèses, qui, toutes, ont quelques chances d'être dans le vrai.

Point de surnaturel là-dedans, ni autre chose de plus ou moins tordu, mais une histoire passionnante, et des questions en suspens... pour une civilisation fascinante! smile.gif

Nag'
http://alexdesilesie.oldiblog.com/
Savais pas très bien où le placer celui-là!
De toute façon une tite mine d'or.
Enjoy all! rolleyes.gif
olive14
Toujours les excellents liens d'Ardwen et de Nag', merci,merci... spoton.gif
Nag'
http://tyron29.oldiblog.com/?page=articles&rub=92895

Un ti up pour nous réoccuper un moment! wink.gif
Nag'
Eh bien Ardwen,Alfred,Olive et les autres!!!!
Je me permet ce nouvel up car j'estime à juste titre que le lien précédent est une véritable mine d'or....Des heures de lecture en perspective..... smile.gif
Wolfbrad
CITATION(Wolfbrad @ 17/01/2007 - 14:59) [snapback]1168574[/snapback]
Sinon je ne me souviens plus très bien de son nom, mais il sagirais d'une ombre volant apparaissant avant des catastrophes,....c'est d'ailleur un clin d'oiel dans Batman Begins pour ceux qui l'on vu, dans la scene ou les gens sont drogués et qu'ils voient un peu tout et n'importe quoi, a ce moment le flic (allier de batman) lève les yeux et voit Batman passé mais sous une forme imageant cette legende de l'ombre volante.......je continu mes recherche faut j'retrouve son nom.....


Voilà je l'ai retrouvé, c'était tout bete, il s'agit du "Moth-man" ou "Homme-papillon"

---> L'homme-papillon sur Wikipédia <---
Nag'
Un grand merci pour l'info et le lien;je ne connaissais pas du tout.... spoton.gif
Nag'
http://perso.orange.fr/owni/OWNI%202006/Do...othman2006.html

Ici vous trouverez un article intéressant et assez complet wink.gif
Ardwen
Ca me fait penser à un bouquin que j'ai lu il y a longtemps sur des phalènes, qui porteraient malheur, un truc plus où moins touchant à la démonologie... Je ne sais plus le titre, mais ça dû être inspiré de ce genre de chose... smile.gif
Nag'
Dans le supposé "Necronomicon"on fait également allusion aux bruits que produisent les insectes la nuit et on les compare aux cris des Djinn (esprits invisibles dans l'Islam)



Voici une des nombreuses suggestions pour représenter ces esprits invisibles!(PARADOXAL isn'it! rolleyes.gif )
Nag'
http://pages.globetrotter.net/bernatchez/legendesurbaines/

Vous trouverez ici quelques courtes légendes urbaines wink.gif
Nag'
http://fr.wikipedia.org/wiki/Succube

Et si nous relancions un peu le débat avec le mythe de la succube?? wink.gif
Nag'
Monstres marins : Mythe ou réalité?

Caddy: Depuis 1905 ou 1906 on observe dans le chenal séparant l'île de Vancouver de la côte de la Colombie britannique et de Washington une curieuse créature. Ses apparitions resteront discrètes jusqu'en 1933 où le journal "Victoria Daily Time" publia des rapports et provoqua un afflut de nouveaux témoins. La bète devint célèbre localement et on lui donna le nom scientifique de Cadborosaurus dont le diminutif devint Caddy. Il s'est révélé que Caddy était connu depuis bien longtemps déjà par les indiens locaux chinook sous le nom de Hiachuckaluck. La description de Caddy selon des témoignages sûrs serait un corps long d'environ 15 ou 16 mètres avec une cou pouvant être plus longue que le corps, au bout d'un cou mesurant entre 4,5m et 6m on trouve une tête ressemblant à celle d'un cheval ou d'un chameau, On a deux oreilles ou deux petites cornes droites sur la tête, de l'arrière de la tête part une crinière à la couleur vert olivâtre. Le corps a un diamètres d'environ 1,8 mètres et le long de son dos court une crête. En 1937 le cadavre d'un jeune spécimen à la tête chevaline fut retrouvé dans l'estomac d'un cachalot mais ces restes n'ont pas été conservés. Bien qu'à première vue on pourrait avoir affaire à un dinosaurien, la forme de la tête fait plutôt penser à un mammifère marin du style phoque de grande taille et d'une espèce inconnue.


Le serpent du Daedalus: Le navire de guerre "Daedalus" qui voguait en Atlantique sud eut la compagnie pendant au moins vingt minutes d'une énorme créature serpentiforme se déplaçant à environ 22 à 27 km/h. Cette créature avait 18 mètres de son corps visible à la surface de l'eau avec la tête maintenue à 1,20m au dessus de l'eau; la tête était la tête d'un serpent,longue de trois mètres de couleur brun foncé avec du blanc jaunâtre sous le cou. Le diamètre du corps derrière la tète était de 40 à 50cm. Sur la partie dorsale de la partie visible du corps courait une sorte de crinière ou masse d'algues. La partie visible du corps n'effectuait pas de mouvements ondulatoires mais se déplaçait d'une manière uniforme et continue. A six mètres en arrière de la tête semblait se trouver une nageoire dorsale. Il est difficile de déterminer l'identité de cet animal, pour certains un plésiosaure, pour d'autres un calamar géant, on se pencherait plutôt vers ce que dit Bernard Heuvelmans que cette créature du fait de sa crinière sur le dos et de sa tête pointue comme un serpent, est à classer parmi les pinnipèdes à long cou, une sorte d'otarie très allongée qui n'a aucun rapport avec un reptile.


Le monstre de Stronsay: En 1808 John Pearce observait la mer depuis la côte de l'île de Stronsay en Ecosse et il vit une énorme bête au long cou mince, à la queue éffilée et avec trois paires de nageoires munie de poils d'environ 25cm de long. Plus tard le corps de la créature s'échoua. Le corps mesurait 15,75 mètres, le cou était long de 4,57m, la tête était petite et derrière de chaque coté du cou s'ouvraient deux trous.La mâchoire inférieure était absente. Le long du cou et du dos courait une crinière argentée avec des poils de 35cm de long. Le corps faisait 3 mètres de diamètre avec six pattes, munies chacune de cinq ou six orteils mous de 23cm de long, pas de palmure.Le squelette était cartilagineux sauf à la colonne vertébrale. En 1809 on donna à la créature le nom de Halsydrus pontoppidani. On découvrit plus tard qu'en fait l'animal n'était qu'un requin pélerin; le squelette cartilagineux, la disparition de la mâchoire inférieure et surtout la crinière qui n'est qu'en fait l'effilochage de la chaire des requins quand elle se décompose.


Le serpent de mer du Massachusetts: Au mois d'aout 1817 plusieures personnes aperçurent un serpent marin dans la baie de Gloucester dans le Massachusetts. L'animal a un corps serpentiforme de 20 mètres de long, la tête est grosse comme celle d'un cheval est ressemble à une tête de chien ou a une allure reptilienne. L'animal se déplace très vite et peut faire demi-tour presque instantanément, il se déplacerait par ondulations verticales. La peau est lisse, sombre sur le dessus et blanchâtre dans la partie ventrale. La créature ne serait pas un serpent puisque ceux-ci se déplacent dans l'eau par ondulations horizontales et de plus sa manière de virer de bord indique la présence d'un corps entre le cou et la queue. Malgrès cela le naturaliste Samuel Rafinesque considéra l'animal comme un serpent et le nomma du nom générique de Megophias.

Le cachalot assassiné: Le 8 juillet 1875 l'équipage du voilier Pauline observa près du cap de Sao Roque au Brésil une scène de combat entre un serpent de mer et un cachalot. l'animal étouffait de deux de ses anneaux le cétacé. Le cachalot fut finalement vaincu et entrainé par le fond. On estima la longueur du serpent entre 49 et 52 mètres de long pour une circonférence de 2,15m. La tête paraissait être la partie la plus grosse du corps à cause de la gueule ouverte. Le 13 juillet le serpent fut aperçu a nouveau par le même voilier, il projetait sa tête horizontalement au dessus de l'eau à environ 12 mètres de son corps. On pourrait considérer cette créature comme un énorme serpent constricteur mais cette famille de serpent ne vit qu'en eau douce. Il semble qu'on ait affaire à une forme géante de poisson anguiliforme, peut-être un congre géant.



Le tétard géant du Nestor: En 1876 le vapeur anglais en route pour Shanghai observa dans la mer une curieuse forme. Le corps faisait 14 à 15 mètres de long et avait une forme rappelant un amphibien, une forme ovale suivie par une longue queue de 45 mètres de long, de forme cylindrique et d'un diamètre de 1,20m. La peau était lisse, elle était jaunâtre au niveau de la partie avant et constituée d'une alternance de raies noires et jaunes
sur le corps jusqu'au bout de la queue. Il n'y avait pas de nageoires et la créature se déplaçait par une ondulation verticale de sa queue. Le corps apparaissait être flasque. Bernard Heuvelmans émit l'hypothèse que c'est un requin pélerin ou un groupe de requins pélerins même si la forme du corps n'évoque pas un poisson.




Le calmar de l'Alecton: Le 17 novembre 1861 l'aviso Alecton croisait au large de Ténériffe lorsqu'il se trouva devant un calmar géant flottant à la surface de l'eau. La bête était encore vivante et le bateau la poursuivit pendant trois heures. Le bateau finit par l'accoster et lui planta un harpon. On passa un nœud coulant autour de son corps mais les marins en voulant hisser le corps à bord le sectionnèrent, libérant l'animal et laissant la queue à bord. Le calmar faisait 5m de long pour le corps auquel s'ajoutait 1,80m pour la tête et les bras. Les deux tentatules étaient absents, le poid était de deux à trois tonnes. Des calmars de cette taille ne sont pas une surprise. Depuis bien longtemps et surtout depuis l'avènement de la chasse baleinière on sait qu'il existe des céphalopodes géants; régulièrement on en trouve échoués mais surtout les baleiniers trouvent des preuves de leur existence sur leurs prises. Le calmar est la proie favorite du cachalot et il n'est pas rare que le prédateur en rencontre des gros. On trouve dans les estomacs de ces cétacés des restes de camars, ventouses, becs cornés gigantesques, morceaux de viande. Il n'est pas rare de voir sur le corps des cétacés des traces arrondies de ventouses grandes comme des assiettes ou des blessures à l'emporte-pièce de bec gigantesque laissant présager des calmars de 200 ou 300 pieds de long. Au muséum d'histoire naturelle d'Utrecht en Hollande le Dr Johan Japetus Steenstrup en possession de restes de calmar géant fit la description de l'espèce en 1859 et lui donna le nom générique d'Architeuthis. l'espèce Architeuthis dux a une taille officielle enregistrée de 60 pieds.


Le combat avec le calmar: En octobre 1873 dans la baie de Conception au large de Terre-Neuve, trois pécheurs dans une embarcation se sont battus avec un calmar voulant la consommer. Les trois hommes trouvèrent une masse immobile flottant sur l'eau; en la touchant ils la réveillèrent, le calmar attrapa l'embarquation de ses tentacules et l'enveloppa de ses bras pour l'amener à sa bouche. Un des pécheurs sectionna un bras et un tentacule avec une hache ce qui fit fuire la créature. Le tentacule le plus long faisant six mètres fut conservé, à partir de celui-ci on estima que la créature faisait dans les 14m de long, tentacules compris.


La carcasse de Saint Augustine: Le 30 novembre 1896, une carcasse pourissante fut découverte sur la plage de Saint Augustine en Floride; le Dr Dewitt Webb s'empara de l'affaire. Le corps était de couleur rosâtre et sa surface était si dure qu'on ne pouvait pas l'entamer avec un couteau. La masse semblait présenter des moignons de ce qui devait être des tentacules, le chercheur en conclut que c'était un poulpe géant qu'il nomma Octopus giganteus et il envoya des échantillons au professeur Addison Verrill de l'université de Yale. Malheureusement se dernier considéra que les morceaux provenaient en fait du corps d'une baleine, du lard de baleine et son opinion constitua la norme pendant de nombreuses décennies. En 1957 le professeur Forrest Glenn Wood, biologiste de San Diego ressortit l'affaire de la poussière, il se procura les pièces du dossiers; le professeur Gennaro de l'université de Floride mit la mains sur des échantillons qu'il put analyser; sa conclusion était qu'on avait affaire au restes d'un poulpe géant qui faisait dans les 60m d'envergure.


La bête de Tasmanie: Au milieu de juillet 1960 la tempête rejeta sur les côtes de la tasmanie une énorme masse immobile et recouverte de fourrure de 6 mètres de long par 5,40 de large et 1,20 mètres d'épaisseur. Cette masse était recouverte d'une peau très dure et difficile à entamer constituée d'une substance fibreuse et blanchâtre revêtue d'une fourrure brune courte et hérissée. Des prélèvements furent faits et les analyes montrèrent une peau d'une épaisseur de 30cm au dessus d'une chaire dure comme de la fibre de verre avec aucuns os. On ne put associer cette créature à aucune espèce connue. La carcasse est restée sur la rive pendant plus de deux ans à résister aux ressacs et sans montrer de signes de décomposition.

Nag'
Ce n'était pas évident de trouver des photos de ces monstres marin (et pour cause tooth.gif ).
Je n'ai trouvé que des croquis;les voici....

Le Caddy

[IMGDIM]http://img151.imageshack.us/img151/6592/caddy20new20de2.jpg[/IMGDIM]

Serpent du Daedalus



Le calmar d'Alecton

Ardwen
Sympa, ces sujets sur les animaux marins étranges!

J'ai d'ailleurs trouvé un site sympa parlant entre autre du calmar géant, avec des photos et des vidéos, pour avoir quelques infos complémentaires les concernant :

Terra Nova

Et également, sur Futura Sciences, des choses intéressantes sur l'animal...

Et là, "Capture d'un calmar géant en Antarctique", sur Le Figaro.fr, sur la capture de ce qui semblerait être le plus gros calmar jamais capturé...

Bonne lecture, et bon visionnage! biggrin.gif
Nag'
Merci pour ces liens Ard'.très intéressants indeed thumbsup.gif
Nag'
Tiens;au fait;deux courtes légendes urbaines....Qu'en pensez-vous?

L'histoire hallucinante d'un jeune homme «qui transporte le fantôme d'une jeune fille sur son scooter » a mis en émoi la population de Castellamare-di-Stabia, près de Naples. Le jeune homme, qui conserve l'anonymat, rentrait à Castellamare en scooter sous une pluie battante lorsque, sur le bord de la route, il vit une jeune fille qui lui faisait signe d'arrêter, ce qu'il fit.
La fille, d'une très grande beauté, lui demanda de le conduire jusqu'à un carrefour proche. Le jeune homme la fit monter sur le siège arrière et, retirant sa veste, la lui posa galamment sur les épaules car la soirée était fraîche. Arrivés au carrefour, la jeune fille descendit, indiqua au jeune homme la maison où elle habitait, lui dit son nom, et lui demanda de revenir le lendemain chercher sa veste, et partit.
Le jeune homme subjugué par son charme n'insista pas pour récupérer sa veste, se disant même que cela lui donnait un prétexte pour la revoir. Le lendemain, il frappa à la porte de la maison et demanda à voir la jeune fille : « Anna ? Mais qu'est-ce que vous demandez là ? Il y a bien deux ans qu'elle est morte dans un accident de scooter », lui fut-il répondu avec stupeur. Le jeune homme raconta son aventure. On lui montra la photographie de la jeune fille, qu'il reconnut parfaitement. Le lendemain, on retrouvait la veste non loin de là, sur la tombe de la jeune fille, au cimetière...

Cette histoire s'est passée il y a 10 ans.Un couple visitait une maison.La femme discutait au rez de chaussée avec les propriétaire tendis que l'homme etait monté au premier étage pour revisiter les chambre une deuxieme fois.Lorsque celui-ci entra dans la chambre d'adulte il entendit des rire dans la chambre vide juste a coté.L'homme entra dans la chambre et vit une ptite fille occupé de jouer avec un couteau.Il s'en approcha et lui dit:"Il n'est pas prudent de jouer avec un couteau a ton age,donne le moi"
La petite fille n'en fit rien et continua de jouer avec.
Finalement l'homme decida de redescendre au rez de chaussé.Lorsqu'il arriva en bas il di au propriétaire:"Vous avez une jolie petite fille mais faites attention quand je suis monté elle etait occupé de jouer avec un couteau.Celui-ci fut surprit de voir les parents fondrent en sanglot.
Quelque minutes plus tard l'homme resta bouche bée lorsqu'il apprit que la petite fille des propriétaire etait morte poignardée un ans plus tot...
Nag'
Quelques photos de fantomes pour faire remonter ce topic assez intéressant qui tombe un peu dans l'oubli thumbsup.gif

Trucages ou pas;à vous de vous forger une opinion!









kiki10
1956,dans l'indiana, roseline photographie la tombe de sa fille décédé 2 mois auparavant dans un acident de voiture,on peut alors voir sa fille sur la photo!!!.



Même les fantômes aiment être pris en photo , y en un qui a squatté là :

Nag'
Pour beaucoup de peuples primitifs le crâne était l'objet d'une terreur superstitieuse. Il y voyaient le siège de l'âme. Les chasseurs de tête conservaient le crâne de leurs ennemis comme de précieux trophées. Les guerriers scandinaves buvaient dans des crânes, car ils pensaient qu'ainsi ils héritaient des vertus martiales de leurs adversaires.

Les crânes ont toujours joué un rôle important dans les pratiques des sorcières et des magiciens. Il y a eu un procès célèbre au sujet des crânes, celui qui fut intenté en 1612 à Anne Chattox, qui commandait à toute une bande de sorcières du Lancashire. Elle fut accusée d'avoir déterré trois crânes dans un cimetière pour s'en servir dans des rites démoniques. Évidemment, elle fut pendue.

Au XVIIe siècle, une jeune fille nommée Anne Griffiths, qui vivait à Burton Agnes Hall ( le célèbre manoir où habitera plus tard Elizabeth I ), dans le Yorkshire, fut attaquée et sauvagement battue par des voleurs. Au moment où elle allait mourir, elle exprima le désir singulier que sa tête soit ensevelie dans le manoir qu'elle aimait tant. Mais son voeu ne fut pas respecté, et elle fut enterrée dans le cimetière du village. Peu de temps après les funérailles, la maison se mit à retentir des gémissements affreux, de bruits étranges et sinistres, et les portes claquèrent toutes seules. On déterra le crâne, on le scella dans un mur du manoir, et depuis lors Burton Agnes Hall connait la paix




Un crâne qui a perdu la tête

De toutes les histoires de crânes qui courent en Angleterre, la plus singulière est probablement celle du crâne hurleur de Bettiscombe Manor, dans le Dorset. Ce château est le berceau de la famille Pinney. Au XVIIIe siècle, un Pinney parti pour les Indes occidentales et en revint avec un serviteur noir. Ce serviteur mourut très rapidement, mais avant de mourir, il fit promettre à son maître qu'il serait enterrer dans sa patrie, une île des Caraïbes appelée Nevis. Le châtelin ne tint pas sa promesse et fit ensevelir son serviteur dans le cimetière local. Assitôt, des cris effroyables s'élevèrent de la tombe et terrifièrent le vosinage. Il fallu exhumer et le rapporter dans la demeure pour obtenir un retour au calme.

Les occupants actuels du manoir, Mr et Mrs Pinney pensent maintenant que la dernière volonté du noir à été respectée et que toute cette histoire est sortie de l'imagination d'un anticaire du XIXe siècle, le juge J.S. Udal.

«Nous pensons, explique Mrs. Pinney, que le crâne a été découvert dans un tombeau celtique qui se trouvait derrière le manoir. On le transporta au château entre 1690 et 1694 et il fut considéré comme talisman. En 1897, le juge Udal qui visitait l'île de Nevis entendit parler d'un esclave qui était autrefois parti pour l'Angleterre. A son retour, le juge Udal s'imagina que le crâne appartenait à cet esclave et il écrivit un article à ce sujet dans un bulletin local.»
En fait, ce crâne, examiné par un spécialiste, se révéla être celui d'une petite fille décédée 2000 ans auparavant.

Mais la légende est tenace. Encore aujourd'hui, on dit que si on enlève le crâne il se met à hurler, et la personne qui oserait le déplacer mourrait dans l'année.

Nag'
Les traces des sabots du diable



Cette petite histoire nous se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise. Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon. Bien qu'aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins, ce qui peut donner une bonne crédibilité à l'histoire.

Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses. L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres.


Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite, comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n'avais qu'une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l'autre. Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et, n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue. À certains endroits les traces étaient si nettes qu'ont auraient pu croire qu'elles avaient été imprimées ou encore coupées grâce à un couteau.

Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes, certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène, mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère. Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres.

En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin. Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé... Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.

Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou, mais aucune de ces explications ne tient la route. D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande pour qu'un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet qu'avait suivie la bête.

En 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd'hui pour faire ce genre (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l'insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852), mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants.

D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire, les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme si la neige avait été enlevée.


Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire, elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée...

Sélection du Reader's Digest
"2D'TeNSioN"
En voila deux autres:

Bon la falait pas poser le cendrier sur la table avant de prendre la photo laugh.gif


Celle la est pas mal je trouve...
Nag'
Un cochon d'Inde fantôme

C'est par une belle journée du mois d'Août 1925 que le Major Wilmot Allistone décide de prendre quelques photographies de sa femme et de ses enfants.

La photo de droite fut une des images que le major Allistone prit ce jour-là. Il eut la surprise de découvrir, à la place de l'ours en peluche que son garçon tenait à la main, le défunt cochon d'Inde de ce dernier. L'animal s'était fait dévoré par un chien quelques jours auparavant et personne ne semble en mesure d'expliquer sa présence sur cette photographie.

Bien que cette photo soulève la contreverse et que les opinions diverges quant à la claireté de l'animal fantôme et des possibilités de trucage. D'après les experts ayant analysés la photo, la thèse d'un trucage est peu plausible.

Cette photographie d'un animal fantôme est l'une des plus populaire distribuées sur le net. Cependant, plusieurs autres images, plus ou moins éloquantes, ont également été présentées, mais pratiquement aucune d'entre elles n'excluaient les doutes de trucage.



Ardwen
Tu nous déniches toujours de drôles de choses...

C'est vrai que c'est impressionnant à voir, mais en effet, actuellement du moins, sachant ce que l'on peut faire avec tous les logiciels graphiques, on ne peut plus s'empêcher de penser : est-ce ou non retouché...

Mais ces légendes de crânes hurlants sont tout de même particulières...

smile.gif
Nag'
Encore une pour la route wink.gif

- LE GRIMOIRE MAUDIT DE AHRIMAN -

Cela commence il y a fort longtemps, puisque nous sommes sans doute au IXe siècle. Où ? L’histoire ne le dit pas, mais probablement dans quelque pays enveloppé dans les brumes du nord ou de l’est. Allemagne ? Angleterre ? Hongrie peut-être, ou Pologne. En tout cas, il s’agit d’un pays qui croit aux sorcières, et qui les pourchasse avec férocité.

Une sorcière… Comment se nommait-elle ? On l’ignore aussi. Ahriman, peut-être… Elle a été confondue, jugée, condamnée, brûlée. Brûlée en partie seulement, car quelqu’un – un autre sorcier ? – s’est approché après le supplice du bûcher auquel les restes de la sorcière, noircis par les flammes, pendaient encore.

Cette personne décroche le corps de la femme martyrisée et emporte le cadavre, dont le visage calciné montre encore une expression terrifiante de haine et de douleur. Il l’emmène chez lui. Que veut-il en faire ? On n’ose y songer…

Des années plus tard apparaît sur le marché un livre d’aspect sinistre, noirci comme par les flammes d’un bûcher. Quand on l’ouvre, on lit sur les premières pages parcheminées : Grimoire d’Ahriman. Les caractères sont gothiques et le texte est tout entier consacré à des recettes de magie noire. Certains disent que le livre, feuillets et couverture, est entièrement fait de peau humaine : la peau de la sorcière suppliciée. Pour l’instant, nous sommes encore au tout début du IXe siècle, car c’est le couronnement de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Un magistrat de la ville, dit la légende, offre le volume inquiétant au nouvel empereur. Ses intentions sont-elles amicales, ou hostiles ? Quand on connaît la suite de l’histoire, on ne se pose plus la question.

On raconte que ce livre, cadeau précieux, fut exposé plus tard dans une vitrine fermée. Mais, un matin, on eut la surprise de retrouver le grimoire sur le sol. La vitrine était brisée. Quelqu’un commente :

Ce grimoire n'est pas le grimoire d'Ahriman...


« On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer pendant la nuit. »

On juge plus prudent d’enfermer l’ouvrage noirci dans une armoire de fer. Quelques jours plus tard, celle-ci est découverte, forcée par une main inconnue : quelqu’un s’est emparé du Grimoire d’Ahriman, et uniquement de cet ouvrage. On perd ensuite la trace du livre pendant de longues années.

Il réapparaît, un peu plus noirci encore, quand, des siècles plus tard, la maison d’un brocanteur brûle de fond en comble. Déjà, on peut se demander d’où il tenait le dangereux écrit. Et si les propriétaires successifs avaient ou non souffert de le détenir… Peut-être connaissaient-ils le mode d’emploi ? Peut-être étaient-ils, eux aussi, sorciers et nécromants, héritiers de la sorcière ?

Nous arrivons en 1566, et c’est chez un diamantaire juif d’Amsterdam qu’on retrouve le manuscrit. Cet homme, selon la rumeur publique, possède le grimoire. Et le diamantaire, qui est du genre bavard, raconte une étrange histoire : « J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche, s’est mise à bouillonner… Incroyable ! ». En tout cas, le diamantaire bavard a sans doute ravivé la malédiction en parlant à tort et à travers car, un peu plus tard, un malfaiteur s’introduit chez lui, le frappe et le laisse à moitié mort. Quand il reprend ses esprits, il s’aperçoit qu’on lui a dérobé… le grimoire.

Pendant deux siècles, le dangereux ouvrage demeure dans un oubli de bon aloi. Jusqu’au jour où, à Prague, ville de sorciers et de nécromants s’il en est, deux frères héritent du grimoire. On le sait, car ils s’en disputent la propriété et leur querelle devient publique. Ils se disputent à tel point qu’ils n’hésitent pas – nous sommes au XVIIIe siècle – à se défier en duel. Et l’un des deux frères tue l’autre. Le vainqueur emporte le manuscrit chez lui, dans la célèbre rue des Alchimistes. Le lendemain, les habitants de la rue font la chaîne et dressent des échelles pour essayer de maîtriser l’incendie qui ravage sa maison. On craint que le sinistre ne se propage à tout le quartier.

En tout cas, le grimoire maléfique ne disparaît pas tout à fait puisqu’on en retrouve la trace au début du XXe siècle. Dans un endroit bien différent, puisqu’il s’agit rien moins que des registres de la célèbre compagnie d’assurances Lloyds.

Un passager célèbre a éprouvé le besoin de faire assurer ses bagages avant un voyage transatlantique. Comme il est milliardaire, on peut comprendre qu’il ait des objets de valeur, des bijoux. Mais il fait assurer tout particulièrement le Grimoire d’Ahriman, qui est parvenu jusqu’à lui. Par quel truchement ? On l’ignore.
Le milliardaire se nomme John J. Astor, et le bateau qu’il emprunte pour traverser l’Atlantique n’est autre que le Titanic, que l’on disait insubmersible…

L’orgueilleux paquebot, heurté par un iceberg, disparaît dans les flots glacés avec 1513 passagers, Astor et son grimoire qui depuis, Dieu merci, ne s’est plus manifesté.



D'après Pierre Bellemare

Ardwen
Etonnante et inquiétante histoire que celle de ce grimoire! Il était bien ancien, s'il s'agit bien du même au fil du temps...

Un peu de légèreté pour changer...

Le saviez-vous?

La vraie histoire du Père Noël





L'origine du Père Noël


Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation tout la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...). Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne.

Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.
Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.




Clement Clarke MOORE




Clement Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé « The night before Christmas » (La nuit d'avant Noël ) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.

Ce même auteur rédigea un texte intitulé « A Visit From St Nicholas » (la visite de St Nicolas) qui parut dans le journal « Sentinel » de New York le 23 décembre 1823. Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se dépaçaient dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen). Un neuvième renne fut rajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du père Noël grâce à son « nez rouge lumineux ». Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

La 'naissance' du Père Noël




En 1863 « Harper's Illustrated weekly », le journal New-Yorkais, rêva Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.
Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.
C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du pôle Nord aux Etats-Unis; sa résidence était ainsi officiellement établie…
Un an plus tard, l'écrivain Georges P. WEBSTER précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël « étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord » confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.

Il aura fallu attendre 1931 … et Coca Cola !




La firme Américaine a eu le génie de demander à Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait la-bàs) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver.

Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des Catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jésus. Certaines manifestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.

La vraie Histoire du Père Noël
Nag'
Merci pour ces précisions Ard' thumbsup.gif

La légende de Bloody Mary



La légende de Bloody Mary (la Vierge sanglante) veut que lorsqu'on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la
chandelle et que l'on prononce "Bloody Mary" treize fois de suite, un visage de femme ensanglanté fasse son apparition dans
le miroir pour parfois s'attaquer à ceux qui l'ont appelé.
Plusieurs façons différentes d'invoquer cette mystérieuse femme semblent d'ailleurs existées. La façon la plus populaire reste
quand même la suivante. Enfermez-vous dans une salle de bain munie d'un grand miroir, y éteindre les lumières pour s'y retrouver
dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l'on placera de chaque côté du miroir. Fixez des yeux le miroir très
attentivement, directement vers votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire
presqu'invitante, le nom de "Bloody Mary" puis commencez à tourner sur vous-même. Tout en continuant de tourner, prononcez
le nom de l'esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que la treizième fois, vous l'imploriez, presqu'en
criant. À chaque tour sur vous-même, fixez le miroir en passant. Au treizième tour, votre réflexion sera maintenant celle
de la Vierge sanglante.
À ce que l'on dit, elle est vraiment effrayante; son visage est recouvert de sang et ses mains cherchent à vous prendre. Pour
quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l'avant, vers vous. D'autres affirment que la Vierge
sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne réussissez pas à vous enfuir.



"2D'TeNSioN"
Les enfants, ne faites pas sa chez vous tongue.gif
Moi franchement j'oserais même pas le prononcer 1 fois...
Nag'
tooth.gif Froussard va! wink.gif

Le Dahu : Mythe ou réalité?

Le dahu (parfois orthographié dahut) est un animal brun-gris dont la principale caractéristique est une chiralité sur la longueur des pattes. Les deux pattes de l'un des côté de l'animal sont plus courtes que celles de l'autre côté, ce qui lui donne un avantage certain pour circuler à flanc de montagne. Le côté où les pattes sont plus courtes détermine le sens dans lequel tourne le dahu autour des montagnes.

Il existe donc deux sous-espèces bien marquées, le dahu dextrogyre (Dahutus montanus dextrogyrus) qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et le dahu lévogyre (Dahutus montanus levogyrus) qui tourne en sens inverse. Ces deux sous-espèces, bien qu'interfécondes, ne s'hybrident que très rarement dans la nature (seuls quelques rares cas de copulations acrobatiques ont été observés).

Cette étonnante adaptation à son habitat lui permet d'être toujours parfaitement stable quand il en parcourt les flancs. Le dahu se trouve des Pyrénées aux Alpes. L'espèce Ardennaise est aussi dénommée daru. L'espèce vosgienne est dénommée darou. Le nom dairi est parfois employé dans le Jura. Lors du siècle dernier, une espèce s'est même adaptée dans le Nord-Pas-de-Calais et en Belgique sur les terrils. On en trouve aussi une espèce semi-aquatique le long des berges de la Loire, dont les pattes les plus courtes sont palmées, ce qui lui permet de faire demi-tour dans l'eau aux extrémités du fleuve pour repartir sur l'autre berge. Très récemment une variété a été découverte en Camargue, mais son mode de vie n'est pas parfaitement connu.

Source Wikipédia

"2D'TeNSioN"
En gros ils sont assez limités pour se déplacer car ils sont plus aptes à tourner dnas un sens que dans l'autre... C'est suprenant! J'en avais jamais entendu parler... As-tu une info sur leurs tailles?

Voici une légende de ma ville:


LE PORTAIL DE LA CATHEDRALE

Ajaccio est une fort belle ville qui contient de remarquables curiosités, dont la cathédrale dédiée à Notre-Dame, construite sur les plans de Giacomo della Porta et qui fut terminée en 1593.
On voit dans cette église le baptistère où l'empereur Napoléon reçut l'eau lustrale et une chapelle ou sont enterrés les Bonaparte. il1ais une des particularités les plus notables du sanctuaire est, sans contredit, son portail de marbre qui fut, nous apprend la légende - et même l'histoire - acheté trois fois par Guilio Giustiniani, évêque d'Ajaccio, au XVI ème siècle,, et dont les armes, un château sommé d'une aigle éployée, timbrent le fronton.
Le bon évêque, qui s'était attaché de tout son coeur à l'érection de la cathédrale, avait commandé chez un éminent tailleur de pierre de Carrare, Antonio Mascardi, les marbres du portail.
Lorsque le prélat eut appris que le travail du sculpteur était terminé, il chercha quelqu'un pour aller en prendre livraison et l'amener à Ajaccio.
Parmi tous les capitaines de bateaux du port, qui tous enviaient la pieuse mission, le choix de l'évêque tomba sur Francesco Acquaviva, le patron du voilier la Santa-Maria. Ce choix était à vrai dire assez inexplicable. Acquaviva était bien, de tous les capitaines, le plus ivrogne, le plus batailleur, le plus joueur, le plus débauché, en un mot le moins recommandable. Son équipage, taillé sur le modèle de son chef, n'était composé que de sacripants, ramassis de Maltais, de Levantins, de mauvais garçons de la côte italienne.
Si Francesco Acquaviva avait tous ces défauts, il possédait la qualité d'être insinuant et il avait convaincu l'évêque Giustiniani, qu'il ferait une bonne action en le chargeant d'une sainte besogne. De plus, il avait demandé un prix assez bas.
Un beau matin donc, la Santa-Maria partit pour Gênes, lestée de toutes les bénédictions de l'évêque. Une fois les marbres sculptés, dûment installés dans la cale du navire, Acquaviva reprit la mer. Seulement au lieu de mettre le cap sur Ajaccio, il descendit les côtes d'Italie et alla se réfugier dans le port de Naples, où le capitaine avait des relations parmi les gens de la plus mauvaise réputation. Au jeu, dans les tavernes, Acquaviva dépensa tout l'argent du voyage. N'ayant plus un denier, il vendit les marbres de l'évêque, puis son bateau. Il est vrai que son bateau ne lui appartenait pas, mais qu'il était la propriété de Giuseppe Massigli, père d'une belle jeune fille nommée Annonciade, dont Francisco était le fiancé. C'est dire qu'en quelque sorte, il ne fit que régulariser un avancement d'hoirie.
L'argent des marbres et celui du bateau ne durèrent pas longtemps et Francesco s'aperçut qu'il lui fallait rallier son pays, s'il ne voulait pas périr de faim et de soif. Il prit donc passage sur un voilier et débarqua un beau matin à Ajaccio. Sa première visite fut pour l'évêque. Lorsque messire Giustiniani aperçut le capitaine, hâve, défait, loqueteux, il eut de sinistres pressentiments.
- Comme tu as tardé, mon ami! s'écria-t-il. Que t'est-il arrivé? Les marbres, au moins, sont-ils à bon port ?
- Hélas 1 Monseigneur 1 s'écria Francesco, le malheur s'est abattu sur moi. En quittant Gênes, je suis tombé dans une effroyable tempête. La Santa-Maria a péri corps et biens et vos marbres, naturellement, ont sombré dans le naufrage. C'est un miracle si j'ai pu seul regagner la côte. J'ai cheminé jusqu'à Naples où j'ai trouvé un camarade pour me ramener.
L'évêque fut touché jusqu'aux larmes. Tout le monde à Ajaccio plaignit le pauvre capitaine. Annonciade Massigli pleura et supplia son père de faire construire pour son fiancé un nouveau bateau.
Massigli ne savait rien refuser à sa fille. Il ne prêta pas attention aux sourires narquois des autres capitaines, fit la sourde oreille à leurs insinuations et il commanda une deuxième Santa-Maria.
Pendant ce temps, l'évêque Giustiniani était reparti pour Carrare. Il commanda, une deuxième fois, un portail. Une deuxième fois, il le paya et, quand il revint à son siège épiscopal, il retrouva Francesco Acquaviva qui le supplia de ne pas lui faire l'affront de charger un autre que lui d'aller quérir les marbres.
Comment refuser la requête d'un homme qui avait tant souffert ? L'évêque confia donc à Francesco cette deuxième mission, et la nouvelle Santa-Maria reprit la mer avec un équipage tout aussi peu recommandable que le premier.
Une deuxième fois, le portail de la cathédrale prit place dans la cale du navire. Une deuxième fois, Francesco Acquaviva annonça son départ pour Ajaccio et quitta Gênes ; et puis ce fut le silence.
Pendant un mois, deux mois, trois mois, on n'entendit parler de rien.
L'évêque ordonna des neuvaines. Annonciade se remit à pleurer, le père Massigli à se désespérer, les capitaines du port à sourire.
Acquaviva avait-il rencontré une autre tempête ? Pourtant, on n'en signalait pas dans les parages. Des bruits divers coururent. Des navigateurs racontèrent avoir vu dans le port de Catane un vaisseau qui ressemblait étrangement à la première Santa-Maria. L'un d'eux prétendit avoir rencontré à Naples, au temps de la première mission de Francesco, un homme dont le signalement répondait curieusement à celui du capitaine Acquaviva. Mais c'étaient de vieilles histoires...
De guerre lasse, et navré de voir son église achevée sauf pour son porche, l'évêque fit un nouveau voyage à Carrare. Il commanda une troisième façade, fit sculpter encore ses armoiries et, cette fois, il stipula qu'il ne paierait que lorsque les marbres seraient rendus à Ajaccio.
Mais là s'éleva une difficulté. Aucun navire ne voulut plus se charger de ramener ce fret qui portait malheur, et il fallut s'adresser à un capitaine de Li, vourne qui accepta de transporter les marbres à Bastia, la traversée étant plus courte, et de là on les achemina par terre jusqu'à Ajaccio.
Enfin, le portail fut dressé, enfin le château sommé de l'aigle éployée brilla au soleil de Corse.
Le temps passa, Annonciade vieillissait, toujours fidèle au souvenir du mauvais garçon, son fiancé, qu'elle croyait englouti dans les flots de la Méditerrannée. L'évêque Giustiniani, fier de sa belle église métropolitaine, s'occupait de l'administration de son troupeau.
Un beau jour, un homme vieux, d'aspect pauvre, miséreux, malade, demanda à se confesser au prélat lui-même. Messire Giustiniani accueillit sa requête. Lorsque l'homme fut à genoux aux pieds de l'évêque, il lui dit
- J'ai péché contre le ciel et contre vous. Je suis Francesco Acquaviva.
L'évêque ne put réprimer un mouvement d'étonnement.
- Oui, je suis l'ancien capitaine des deux Santa- Maria. La première, je l'ai vendue à Naples. L'argent que j'en ai retiré, je l'ai gaspillé au jeu et en débauches et je vous ai menti quand j'ai dit que les marbres de votre portail avaient été engloutis dans la tempête. En réalité, ils ont été cédés à un marbrier de Naples.
- Mais la deuxième Santa-Maria? demanda le prélat consterné.
- La deuxième allait subir le même sort, j'avais trop bien réussi la première fois. En quittant Gênes, je me dirigeai à nouveau vers Naples dans les pires intentions. Mais, par le travers d'Ostie, j'ai été surpris par des pirates barbaresques. Ils se sont emparés du bateau et de tout l'équipage. Ils nous ont emmenés à Tunis. Je ne sais ce qu'ils ont fait de la Santa-Maria et des marbres qu'elle transportait. Nous, nous avons été vendus comme esclaves et, depuis ce temps, j'ai rainé sur une de leurs galères. Un hasard m'a permis de m'échapper et c'est pourquoi je viens m'accuser de mes méfaits.
Francesco reçut l'absolution. Le lendemain, il communiait à l'édification de la population d'Ajaccio. L'évêque avait pardonné. Massigli, sur le point de mourir, avait pardonné lui aussi ; et Annonciade, fidèle, épousa son vieux fiancé.
Cette histoire est authentique. On peut encore voir, sur la façade d'une villa du Pausilippe, le blason des Giustiniani, le château sommé d'une aigle éployée, qui provient de la vente des marbres du premier portail payé par l'évêque.
Quant au second portail de la cathédrale d'Ajaccio, il a été découvert, il y a quelques années, dans une mosquée de Tunis, et ceux qui ont pénétré dans cet édifice musulman s'étonnent d'y apercevoir un écusson surmonté de la mitre épiscopale et accompagné de la crosse et de la croix. Ils ont devant eux les marbres pris par les pirates barbaresques au capitaine Francesco Acquaviva, le voleur volé.




Nag'
Intèressante comme légende thumbsup.gif
Pour répondre à ta question concernant le dahu :

Taille : 80 à 120 cm au garrot
Longueur : 100 à 160 cm
Poids : 25 à 50 kg
Espérance de vie : 16 à 18 ans
Régime : herbivore
Couleur de la robe : brune-grise (plus clair en hiver)
"2D'TeNSioN"
Je te remercis de tes précisions, le fait qu'il soit herbivore soit rassurant, même si, il serait facil de semer cette chose avec ces pattes plus courtes que les autres laugh.gif

Voici un mythe trés intéréssant:

CRANE DE CRISTAL


En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Belize. ( 1 )
En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin.
Il pèse 5 kg . Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.
Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :
· éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.
· Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.
· Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope( 2 ).
· Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche.( 3 )
· Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque. ( 4 )
· Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ).
· Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile.
La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu !
Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier leurs propriétés "psy".
Jo Ann Parks est détentrice de "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire.
Sur ce dernier, les dents ont été retouchées ainsi qu'évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.
Les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi !!!
Une légende Maya est attachée à ces crânes de cristal : lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie.
Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs venus du ciel !!!


1- Ce récit est très controversé à cause de la grande discrétion de Frederick Mitchell-Hedges lui-même sur l'objet, et de cette déclaration figurant dans son autobiographie :
"...J'ai mes raisons pour ne pas révéler comment il parvint en ma possession.(...)Il est vieux de 3600 ans et selon la légende servait aux prêtres mayas pour accomplir des rites ésotériques.".

2- Grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l'électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériau utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique !!!.

3- selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques ( hasard ? ).

4- On suppose que les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l'objet à la main avec un mélange de sable de rivière et d'eau, à partir d'un gros bloc anguleux de cristal de roche d'environ 3 fois sa taille.
En supposant cela, il aurait fallu plusieurs générations d'ouvriers, l'estimation avancée est de 300 années-hommes !!!




Cependant:
· Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien ».
· Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.
Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ».
Il faut aussi savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19 e siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.

Les pouvoirs du cristal de quartz

La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.
Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.
Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.
Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ….
Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?
Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.

Les crânes de cristal dans la culture Maya et Aztèque

Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.
Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le déluge, ce mythe semble universel.
A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?

Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain.
Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe.
Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».
Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant « parler ».
Une sorte de boule de cristal sophistiquée.

Le message des crânes de cristal à l’humanité

Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :
Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».
Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.
Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.
Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.
Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme.

Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.
"2D'TeNSioN"
Je viens de me rendre compte que j'avais oublié l'image tongue.gif
Nag'
Merci pour ce récit,vraiment passionant!Si mes souvenirs sont bons,il y a un film(je ne me souviens plus du titre)qui traite de ce sujet wink.gif
"2D'TeNSioN"
Si tu retrouve tiens moi au courant car le sujet est intéréssant smile.gif
Voici un mystère que j'ai vu à la télévision il y a quelques temps.. Je suis persuadé que nous avons affaire à un canular...

Petit Bouddha

Le 16 mai 2005, Ram Bahadur Bomjan, un jeune népalais de 15 ans, est venu s’asseoir sous un figuier banian en pleine jungle de Bara, à 150 kilomètres au sud-est de Katmandou, pour y méditer. Et il n’en a plus bougé pendant 9 mois.

Durant ces 9 mois, il est demeuré parfaitement immobile et impassible, en position de lotus, sans boire ni s’alimenter, au creux de cet arbre qu’il avait choisi pour sa retraite. Le soir, ses frères venaient le recouvrir d’un drap pour le protéger du froid et des regards. Différents témoins ont confirmé qu’il n’avait ni mangé ni bu durant toute cette période. Une chaîne de télévision a d’ailleurs eu l'autorisation de rester à ses côtés quarante-huit heures d'affilée, et les journalistes ont confirmé qu'il n'avait pas bougé d'un pouce durant ces deux journées.

Pèlerins ou simples curieux, des centaines de personnes déferlaient quotidiennement des quatre coins du royaume pour le voir. Ils empruntaient pieds nus une petite route en terre ornée de banderoles et de drapeaux bouddhistes serpentant à travers la forêt, pour rejoindre le banian sous lequel il s'était installé. Puis des journalistes, des reporters et des touristes venus du monde entier ont commencé à se joindre à la foule des pèlerins.

Chaque jour, les multitudes se pressaient pour contempler le jeune ascète. Des barrières avaient été placées par la police népalaise à 25 mètres de son arbre, afin qu’il ne soit jamais dérangé durant sa méditation. Des reportages ont été diffusés à son sujet sur les télévisions du monde entier.

Même s’il a toujours refusé qu’on le nomme ainsi, les Népalais des environs affirmaient qu’il était la réincarnation du Bouddha, parce que, avant de s’asseoir sous le banian, il avait dit à sa mère qu’il resterait là durant 6 années, jusqu’à atteindre l’Éveil, comme l’avait fait en son temps Gautama Siddharta, le Bouddha historique.

Selon son cousin et ami d'enfance, Prem Lama, Ram Bahadur Bomjan aurait confirmé, lors de l'une de ses très rares allocutions, « qu'il ne s'arrêterait pas de méditer durant ces 6 années, parce que sa mission consistait à accomplir de nouveau à notre époque le chemin initiatique du Bouddha ».

Et puis, au début du mois de février 2006, le méditant a brusquement disparu, en même temps que plusieurs membres de sa famille, sans donner la moindre explication.

Hari Krishna Khatiwada, administrateur du district de Bara, a alors annoncé l’ouverture d’une enquête pour découvrir les causes de cette mystérieuse disparition et tenter de le retrouver, ce qui s’est effectivement produit le 18 février. Le jeune népalais se trouvait alors en méditation au pied d’un autre arbre, à environ 3 kilomètres du précédent, entièrement seul.

Puis il a de nouveau disparu au début du mois de mars et personne ne sait aujourd’hui où il se trouve ni ce qu’il est devenu.

la police népalaise l'a retrouvé dans l'est du pays, a-t-elle indiqué, mardi 26 décembre.
"Une patrouille de police a découvert 'Petit Bouddha' assis sous un arbre dans la forêt de Piluwa après des rumeurs selon lesquelles des villageois avaient localisé l'enfant lundi après-midi", a indiqué Rameshwor Yadav, un policier du district de Bara, à 150 km à l'est de Katmandou. Le jeune Népalais, en qui ses adorateurs voient la réincarnation de Bouddha, avait été vu pour la dernière fois, en mars, dans la province de Bara.
Bahadur Bomjan, 16 ans, s'est fait connaître car il serait resté assis pendant dix mois, à méditer en lotus au pied d'un figuier banian, comme l'avait fait, il y a 2.500 ans, le fondateur du bouddhisme, Siddhartha Gautama. Les disciples de Siddhartha lui avaient conféré le titre de "Bouddha", qui signifie éveillé.
La police népalaise n'a pas indiqué pour quel motif le jeune homme avait disparu.

Canular éventuel

"Petit Bouddha", que ses fidèles présentaient comme méditant depuis mai 2005 sans boire ni manger, avait attiré des dizaines de milliers de bouddhistes et de curieux. Une véritable aubaine pour certains, qui avaient commercialisé des CD et des photographies.

La disparition de l'adolescent avait suscité de vives inquiétudes parmi les fidèles.
Toutes les nuits, un écran cachait le jeune homme des yeux du public, gardé à bonne distance. Des doutes étaient alors nés sur un éventuel canular, et le gouvernement avait dû ouvrir une enquête. Les conclusions de cette instruction n'ont pas été rendues.
Dattic
J'ai vu un reportage l'autre jour,et quelqu'un l'a filmé,et il a ouvert les yeux durant 2 secondes,impressionnant ! w00t.gif
Nag'
@2nd tension : 2 films traitent de ce sujet -le fantome du bengale
-House 2

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Nag'


- LE POLTERGEIST DE ROSENHEIM -

Une histoire étonnante...





L'exemple le plus célèbre est probablement celui étudié par Hans Bender (professeur à Fribourg, en Allemagne), connu sous le nom du "poltergeist de Rosenheim". En voici le récit, tiré de Broughton , p. 287.

"Par un matin froid de novembre 1967, la plupart des employés de l'avocat Sigmund Adam se trouvaient déjà au travail dans son étude de la ville bavaroise de Rosenheim. Une des dernières personnes à arriver fut Anne-Marie Schneider, une secrétaire de dix-huit ans récemment embauchée. Elle entra dans le hall et ôta son manteau. Alors qu'elle passait sous une lampe suspendue, celle-ci se mit à se balancer, mais la jeune fille ne remarqua rien du phénomène. Elle se dirigea vers le vestiaire, et le mouvement de la lampe s'amplifia. Soudain l'ampoule du vestiaire se mit elle aussi à se balancer. Un employé qui l'avait surveillée à son entrée lui lança : " Achtung ! Die Lampe ! " Anne-Marie se courba et releva son manteau pour se protéger. Un instant plus tard, l'ampoule située dans le hall explosa, projetant une pluie d'éclats de verre dans la direction d'Anne-Marie. Le balancement du fil cessa, et avec quelques mots de remerciements à l'employé qui l'avait mise en garde, Anne-Marie prit un balai pour ramasser le verre. Les autres membres du bureau se replongèrent dans leur travail. Ils étaient habitués maintenant.

Néanmoins l'avocat était à bout de nerfs. Son bureau subissait une autodestruction rapide et ses affaires ralentissaient considérablement. Les tubes fluorescents fixés au plafond tombaient sans cesse en panne. Une fois, il se produisit une forte détonation et tout l'éclairage s'éteignit tout d'un coup. Lorsque l'électricien, grimpé sur son échelle, examina les tubes au néon, il s'aperçut que ceux-ci avaient tourné de 90 degrés dans leur logement, interrompant la connexion électrique. À peine les avait-il tous remis en état de marche qu'un autre bruit violent se fit entendre et que les lumières s'éteignirent toutes à nouveau. Même lorsqu'elles n'étaient pas allumées, les ampoules à incandescence explosaient sans que le filament soit endommagé. Les plombs sautaient sans raison apparente, et parfois s'éjectaient tout seuls de leur logement. Les dysfonctionnements du téléphone étaient particulièrement graves. Les quatre combinés sonnaient en même temps sans qu'il y eût personne à l'autre bout du fil. Les conversations téléphoniques étaient souvent interrompues pendant de courtes périodes, ou coupées carrément. Les factures de téléphone atteignirent des montants aberrants, et nombre de numéros jamais appelés étaient facturés. Le liquide de développement, dans les machines à photocopier, jaillissait fréquemment de son réservoir sans que l'engin fût touché.

Tout d'abord, Adam et ses employés soupçonnèrent une déficience du système électrique. Des ingénieurs de la centrale électrique municipale et du bureau de poste (qui s'occupait du système téléphonique) furent appelés, et un équipement de contrôle installé sur les lignes électriques afin de détecter tout changement d'intensité du débit. Ces appareillages enregistrèrent de très importantes fluctuations du débit, qui coïncidaient souvent avec les phénomènes observés. On déconnecta l'étude de l'alimentation électrique municipale et l'on apporta une batterie de secours devant fournir un courant " sans perturbation ". Les écarts d'intensité de courant et les phénomènes continuèrent.

Des appareils d'enregistrement furent également branchés sur les téléphones pour garder trace de tout appel émanant des bureaux. Presque dès leur mise en fonction, ils enregistrèrent des appels envoyés des bureaux alors que personne n'utilisait le téléphone. Les enregistrements révélèrent un nombre considérable d'appels à l'horloge parlante (qui en Allemagne n'est pas un service gratuit), souvent six par minute. Le 20 octobre, quarante-six appels à l'horloge parlante en quinze minutes furent enregistrés. [...]

Le professeur Hans Bender de l'université de Fribourg, enquêteur chevronné en matière de poltergeists, arriva en compagnie de quelques collègues le premier décembre. Une semaine plus tard, ils furent rejoints par deux physiciens de l'Institut Max-Planck spécialistes de la physique des plasmas, F. Karger et G. Zicha, qui commencèrent à chercher des anomalies dans l'installation électrique et téléphonique. L'équipe de Bender remarqua rapidement que les phénomènes inexpliqués et les perturbations de puissance ne se produisaient que durant les heures de travail. Il devint également très vite évident que tous ces phénomènes avaient pour centre la personne d'Anne-Marie. Souvent, la première anomalie enregistrée par le matériel de surveillance se produisait au moment où Anne-Marie franchissait le seuil des bureaux le matin. Bender supposa qu'il s'agissait d'un cas de RSPK dont la jeune fille était l'agent.

Dès leur arrivée, Karger et Zicha entreprirent d'examiner les sources d'alimentation. Le 8 décembre, ils adjoignirent des équipements supplémentaires à ceux déjà en place. Entre 16 h 30 et 17 h 48 ce jour-là, l'appareillage enregistra quinze variations brusques du débit à intervalles irréguliers. À peu près au même moment, des craquements très forts se firent entendre, similaires à ceux qu'auraient produits des étincelles géantes, cependant chaque variation électrique ne s'accompagnait pas systématiquement de ces manifestations sonores. Tous les bruits furent enregistrés sur un magnétophone. On ajouta encore des appareils pour mesurer le potentiel électrique et le champ magnétique près des enregistreurs, ainsi que l'amplitude sonore dans les bureaux. Sur la base de leurs recherches, les physiciens jugèrent qu'ils pouvaient éliminer comme causes plausibles les variations dans l'alimentation électrique, les voltages démodulés à haute fréquence, les charges électrostatiques, les champs magnétiques statiques externes, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (y compris les vibrations), les branchements défectueux ou des défauts de fonctionnement des appareils enregistreurs et, finalement, une intervention manuelle.

Lorsque Bender eut exposé sa conviction que les perturbations étaient dues à la PK, l'activité de poltergeist s'intensifia. L'équipe de Bender ainsi que les ingénieurs de la compagnie d'électricité et les officiers de police virent des assiettes décoratives sauter des murs et des tableaux se balancer et même tourner autour de leur crochet d'attache. Bender captura sur bande vidéo les lampes qui oscillaient et les bruits de détonation, mais il ne put enregistrer les mouvements des tableaux. Un autre enquêteur, utilisant leur équipement, put enregistrer un tableau effectuant une rotation de 320 degrés sur son axe. L'équipe de Fribourg observa des tiroirs s'ouvrant d'eux-mêmes et des documents qui se déplaçaient seuls. Certains tiroirs s'éjectèrent complètement des meubles. Par deux fois, un classeur de quelque 150 kilos s'écarta du mur d'une trentaine de centimètres. Tandis que se produisaient ces phénomènes, les enquêteurs notèrent qu'Anne-Marie était de plus en plus nerveuse. Finalement elle manifesta des contractions hystériques des bras et des jambes. Lorsqu'elle partit pour prendre une période de repos, les phénomènes cessèrent aussitôt. Peu après elle trouva un emploi ailleurs, et l'avocat ne connut plus aucune difficulté. Dans les bureaux où travaillait désormais Anne-Marie quelques perturbations se produisirent, mais moins spectaculaires et qui cessèrent avec le temps.

[...] Sur plus de trente-cinq cas qu'il avait étudiés, le professeur Bender a toujours affirmé que celui de Rosenheim était le plus impressionnant

Auteur: Philippe Wallon

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En prime un WPP représentant soi-disant un esprit frappeur! rolleyes.gif

"2D'TeNSioN"
Trés intéréssante histoire! Sa a pas du être marrant tout les jours laugh.gif
Merci pour les films je vais me renseigner smile.gif


L'énigme des enfants verts

Au cours du mois d’août 1887, près de Banjos, en Espagne, deux enfants inconnus sortirent d’une grotte.
Ils avaient la peau verte, les yeux bridés et portaient des vêtements faits d’une matière insolite. Ils ne parlaient pas espagnol.

On les confia au juge de paix local qui tenta d’ôter la couleur verte. Mais, il s’aperçut que ce n’était pas du maquillage, mais bien la pigmentation de leur peau.
Pendant presque une semaine, ils refusèrent de s’alimenter. Finalement, ils acceptèrent de manger des haricots frais.
Le garçon, trop affaibli, mourut peu de temps après. La petite fille survécut. Peu à peu, sa pigmentation verte disparut.
Ayant appris suffisamment d’espagnol pour s’expliquer, elle raconta qu’elle venait d’un pays sans soleil, où régnait un crépuscule permanent.
Ce mystérieux pays était séparé d’une région lumineuse qu’éclairait le soleil par une large rivière.
Un jour, un mystérieux tourbillon les avait emportés, elle et son frère et déposés dans la grotte.
La jeune fille mourut en 1892, sans pouvoir nous éclairer d’avantage sur ce mystère.

Cette histoire est très proche de celle des enfants verts qui sortirent d’une grotte de Woolpit (Angleterre), au XIe siècle.
Là aussi, il s’agissait d’un garçon et d’une fille ayant la peau et les cheveux verts. Eux aussi refusèrent tout d’abord toute nourriture et perdirent peu à peu leur étrange pigmentation.

On leur enseigna l’anglais et ils racontèrent leur histoire. Ils dirent venir d’une région appelée « le pays de saint-Martin » où le soleil ne brillait jamais.
Alors qu’ils gardaient un troupeau, ils avaient entendu un grand bruit. Voulant savoir d’où il venait, ils étaient entrés dans un tunnel. Ensuite, ils ne se souvenaient plus de rien.
Le garçon mourut un an après. Sa sœur resta à Woolpit et épousa un homme du village voisin.

On a cherché des explications à ces deux énigmes. On a ainsi observé que non loin de Woolpit se trouve le village de Fornham Saint Martin, qui aurait bien pu être ce mystérieux pays de saint-Martin.
Là s’étend la vaste forêt de Thetford. Cette région est également connue pour posséder de nombreuses galeries d’anciennes mines de silex.
Il s’agit peut-être de l’un de ces souterrains empruntés par les enfants.

La pigmentation verte de la peau s’explique assez facilement. On sait que certaines anémies peuvent rendre la peau verte. Ce symptôme s’aggrave en cas de malnutrition, assez courante à l’époque.
Le fait que la pigmentation soit redevenue normale après plusieurs semaines d’une alimentation plus équilibrée semble en être la preuve.

Ils auraient pu également être empoisonnés à l’arsenic car la peau peut alors devenir verte et abandonnés.

Le vrai mystère réside dans ce langage que personne ne comprenait. S’ils venaient d’un village assez proche, même avec un accent différent, ils auraient du pouvoir se faire comprendre.

Les enfants verts d’Espagne ont une histoire trop semblable à celle des enfants de Woolpit pour n’être qu’un hasard.
L’histoire des enfants de Woolpit pouvait être connue car William de Newburgh la rapporta dans un ouvrage publié en 1618.
Cette histoire a certainement inspiré celle de Banjos. Dans quel but ? Par qui ? Nous ne le saurons jamais.
Quelle langue avait-on apprise à ces enfants ? Un autre mystère sans réponse.

Nag'
J'en avais vaguement entendu parler.Merci pour ces précisions thumbsup.gif



DES CERCUEILS QUI DANSENT











Pour plusieurs amateurs d'ésotérisme et de phénomènes paranormaux, La Barbade est le lieu « où les cercueils dansent ». Cette histoire des plus insolites prend ses racines sur la côte sud de l'île, là où se trouve le cimetière Christ Church. Ce cimetière contient le mystérieux tombeau de la famille Chase. Si, depuis près de 200 ans aucun humain n'y a été enterré, c'est pour une bien étrange raison. Entre 1811 et 1820, des phénomènes inexplicables ont laissé la population de cette île stupéfaite. Cette histoire provient d'une crypte très mystérieuse qui a marqué de façon définitive le folklore de La Barbade à tout jamais.

Cette fameuse crypte mesure un peu plus de 12 pieds sur 6 (3,60 m x 1,80 m environ). La seule et unique entrée de la crypte était une énorme pierre de marbre bleu qui pesait environ 450 kg. Une fois fermée, la tombe était pratiquement impénétrable.



L'histoire commence au XVIIIe siècle lorsqu'une riche famille de planteurs, les Walronds, font tailler dans le roc corallien du cimetière un caveau pour leur famille. Une dame du nom de Thomasina Goddard, morte en 1807, y fut enterrée. L'année suivante cependant, ils cédèrent le tombeau à une autre famille de planteurs, la famille Chase. Cette année là, la jeune Mary Ann Chase, âgée de deux ans, était morte d'une des maladies infantiles si fréquentes à l'époque. Pendant les quatre années suivantes, le tombeau resta scellé. C'est le 6 juillet 1812 que la crypte fût ouverte de nouveau pour y placer le cercueil de la petite Dorcas Chase, la soeur aînée de Mary Ann. La population murmurait que la jeune enfant s'était laissée mourir de faim pour échapper à la tyrannie de son père, l'honorable Thomas Chase qui, semble t-il, ne méritait pas du tout son titre honorifique. À peine un mois plus tard, ce dernier suivait sa fille dans la tombe.

Le jour de son enterrement, après avoir enlevé l'énorme dalle qui protégeait l'entrée du tombeau, les esclaves qui faisaient office de fossoyeurs descendirent dans la crypte pour y placer le cercueil de Thomas Chase. Cependant, ils ressortirent en toute hâte. Ils refusèrent obstinément de redescendre à l'intérieur, ce qui troubla la cérémonie. Le pasteur de Christ Church, le révérend Thomas Orderson, entra dans la chambre funéraire pour voir ce qui avait bien pu terroriser les esclaves pour que ces derniers préfèrent être punis plutôt que de redescendre faire leur devoir. Le révérend fut lui aussi saisi d'une peur panique. Les deux imposants cercueils de plomb des fillettes Chase avaient été déplacés. Ils avaient été mis debout, la tête en bas. Celui de Mrs. Goddard avait été posé sur le coté contre une des parois. On crut à une violation de sépulture de la part des esclaves qui étaient agités depuis quelques temps. On remit donc les cercueils à leur place et plaça celui de Thomas Chase, un cercueil de plomb énorme qui demandait 8 hommes pour le déplacer, dans la crypte. Ils replacèrent par la suite le lourd bloc de marbre qui scellait la tombe.

Quatre années passèrent avant qu'un nouveau décès, celui du jeune Samuel Brewster Ames, permit d'ouvrir la mystérieuse tombe de nouveau. C'était le 25 septembre 1816. Cette fois encore, on souleva l'énorme dalle de marbre pour ouvrir l'entrée et le révérend fût le premier à y descendre. Une fois encore, quelqu'un ou quelque chose avait changé les cercueils de place. Cependant, personne n'avait tenté d'ouvrir les cercueils: le vol n'était donc pas la cause de la violation de sépulture. Le très lourd cercueil de Thomas Chase était dans le coin de la sépulture opposé à celui où il avait été placé quatre années auparavant. Les autres avaient aussi été déplacés. C'était le désordre le plus total. Après que les esclaves aient tout replacé, le pasteur et le secrétaire du gouverneur de l'île, le major Finch, examinèrent le caveau et n'y remarquèrent rien d'insolite. Le mystère restait entier. Le corps du jeune Ames fut donc placé auprès des autres et ils refermèrent le tombeau une fois de plus, le scellant de nouveau avec la lourde pierre de marbre. Ils démontèrent ensuite le chevalet qui servait à déplacer la dalle et, à titre d'expérience, huit hommes de solides constitution

Huit semaines plus tard, l'occasion se présenta à nouveau d'ouvrir le tombeau. Le père de Samuel, avait été tué par des esclaves durant une révolte. Le grand chevalet fut donc mis en place et, après d'énormes efforts d'une douzaine d'esclaves, l'entrée fût de nouveau ouverte. Les phénomènes étranges qui s'étaient produit avaient beaucoup fait parler, donc il ne fallait pas se surprendre qu'un nombre important de curieux s'étaient rassemblés pour voir si l'événement insolite s'était répété. Ils ne furent pas déçus. Le révérend descendit en premier, accompagné du gouverneur de l'île et d'un magistrat. Avant même que leurs yeux se soient habitués à la noirceur de la crypte, ils avaient déjà l'impression que quelque chose d'inusité s'était produit. Effectivement, 4 des 5 cercueils avaient été déplacés. Seul celui de Mrs. Goddard, un léger cercueil de bois en piètre état, n'avait pas changé de place. Les autres, qui étaient tous en plomb (par le fait même très lourds) étaient dans le plus grand des désordres.

Le lendemain, les cercueils furent tous sortis de la crypte et des experts de l'époque inspectaient minutieusement la tombe. Ils vérifièrent et revérifièrent chaque centimètres de la sépulture en espérant trouver une trace d'infraction ou une entrée. Mais ils constatèrent qu'il n'existait vraiment aucun moyen d'accès autre que la porte principale. Pour accéder au caveau, il aurait donc fallu ériger un chevalet, tentative qui ne serait pas passée inaperçue. Il n'y avait aucune infiltration d'eau et il n'y avait eu aucune secousse sismique depuis la dernière ouverture du tombeau. Bref, ils ne découvrirent rien qui pouvait laisser croire que quelqu'un avait pénétré clandestinement la tombe. Ils replacèrent donc les cercueils à leurs emplacements originaux et cette fois, en plus de replacer l'imposante dalle, ils firent sceller cette dernière avec du ciment.

L'histoire devint de plus en plus populaire. Elle fit non seulement le tour de la Barbade, mais elle se répandit dans toute les Antilles, et même jusqu'en Floride et aux Bahamas. Des curieux affluèrent à la Barbade pour voir l'énigmatique caveau des Chase. Des bateaux faisaient même des détours pour que leurs passagers puissent visiter le fameux cimetière. Les habitants de l'île, eux, attendaient le prochain enterrement avec impatience.

Le 7 juillet 1819, c'était le tour de Thomasina Clarke, une amie de la famille, à y être la nouvelle occupante. Des représentants officiels du gouvernement examinèrent avec soin le ciment qui avait servi à sceller la dalle. Tout était en ordre. Cependant, les esclaves furent incapables d'enlever la dalle à leur premier essai. Des vérifications furent faite pour s'assurer que tout le ciment avait été correctement enlevé, mais ils durent enfoncer des coins de bois à coup de marteau pour bouger la dalle qui refusait de coopérer. Finalement, les esclaves réussirent à la soulever. Les témoins comprirent rapidement pourquoi la dalle était si difficile à déplacer; le cercueil de Thomas Chase avait été coincé contre cette dernière. Encore cette fois, les cercueils étaient sens dessus dessous. Une fois encore, ils furent sortis de la sépulture, laquelle fut encore totalement inspectée. Encore cette fois, aucune trace d'infraction nulle part, aucun indice... absolument rien qui pouvait expliquer les phénomènes insolites entourant la tombe. Tout fut remis à sa place et la tombe fut de nouveau scellée. Cette fois par contre, on scella le tombeau avec toutes les précautions scientifiques possible. Du sable blanc très fin fut placé sur la surface de la crypte et des sceaux de certains officiels furent imprimés dans le ciment qui scellait la tombe. Il était donc impossible d'ouvrir ce dernier sans endommager les marques. On prit note de chaque détail; de la position exacte des cercueils jusqu'à l'épaisseur du sable. On chargea même un membre de la police de venir vérifier l'état de la sépulture et de la dalle à chaque jour. Inutile de dire que la popularité du caveau des Chases augmenta considérablement après cet incident. De partout, des gens venaient pour voir cet insolite cimetière. C'était devenu l'objet de toutes les conversations et tout le monde était curieux de savoir quand le caveau serait ouvert la prochaine fois... et dans quel état il serait.

Les mois passèrent et finalement, les autorités de la Barbade succombèrent à la tentation après que des témoins aient rapporté des bruits insolites provenant de la sépulture. C'est le 20 avril 1820 que le gouverneur de la Barbade, Mr. Combermere et plusieurs membres de son entourage ainsi que des différents professionnels inspectèrent religieusement le caveau avant de l'ouvrir. Aucune marque étrange ou irrégulière n'était visible. Cette fois cependant, ce sont les cercueils des enfants qui bloquaient le passage. Les officiels durent passer par-dessus pour inspecter le reste de la sépulture. Les lourds cercueils de plomb semblaient avoir été projetés dans tous les sens. Seul celui de Mrs. Goddard n'avait pas bougé. Le sable blanc était parfaitement intact. Le tombeau fut de nouveau totalement inspecté. Cette fois, on enfonça même des barres de fer dans la couche rocheuse afin d'y déceler d'éventuels tunnels...

Absolument rien, encore une fois. Fatigué de toute cette histoire, le gouverneur fit enlever les cercueils du caveau Chase et les fit inhumer ailleurs. Ce dernier a été laissé ouvert et n'a jamais plus servi à aucune inhumation depuis lors.

De nombreuses théories ont été avancées sur le sujet, mais le mystère reste entier. Semble t-il qu'il ait été impossible que ces très lourds cercueils de plomb aient été déplacés de façon naturelle. Sir Arthur Conan Doyle, le créateur du personnage de Sherlock Holmes, émit une hypothèse selon laquelle des forces surnaturelles déplaçaient les cercueils parce qu'ils étaient fait de plomb; ce métal empêchait la décomposition rapide des corps. Peut-être aussi que l'esprit de la jeune fille qui s'était suicidée ne voulait pas reposer éternellement à coté de son cruel père qui l'avait tant fait souffrir... Qui sait ? Une chose est sûre cependant, ils n'ont pas reposé en paix…




Auteur: David M. Kriegher
Source: Strange stories, amazing fact, Reader's Digest

"2D'TeNSioN"
Merci pour celle-ci car je la connais depuis quelques temps, et elle fait partit de celle qui m'ont marqué!

Tout le monde connait les dames blanches, voici quelques témoignages intéréssant:

autostoppeuses fantômes, apparitions routières...

Il est recensé en France 297 apparitions régulières de ces spectres exclusivement féminins, qui hantent certaines de nos routes. De nombreux témoignages s'accumulent au sein de nos commissariats faisant face à un phénomène certes pas nouveau.
L'histoire étrange, mais bien réelle se répète encore et encore, à l'infini :
Voici le "portrait-robot" le plus répandu de nos âmes voyageuses : il s'agit donc d'autostoppeuses silencieuses, le plus souvent vêtues de blanc (ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière). Elles sont accostées aux abords d'une ville par les automobilistes-témoins : ces "Dames Blanches" comme on les nomme couramment, formulent clairement leur destination, puis se murent dans un silence inquiétant avant, au détour d'un virage dangereux, de se volatiliser du véhicule samaritain, laissant un témoin plutôt éberlué qui se rappellera durant longtemps de ce mystérieux passage.
Témoignage d'une errance...
Certains, comme le cas de Michel P., auront toujours en mémoire le souvenir de cette rencontre énigmatique qui fait souvent froid dans le dos ! C'est en 1979 que Michel fait route vers Limoges un soir d'hiver et qu'il distingue en plein virage une forme blanche près d'une discothèque : Abordant une jeune femme d'environ une vingtaine d'années, notre témoin très naturellement lui demande où souhaite-t-elle aller à une heure si tardive : "A Limoges, chez des amis si ça ne vous ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas..."
Jusqu'ici, rien de bien invraisemblable pour Michel P. La jeune auto-stoppeuse prend donc place à l'avant tout naturellement. L'automobiliste témoignera du profond mutisme de la jeune fille qui semble tout droit sortir d'un film des années sixties, de par la robe qu'elle porte... La route se poursuit ainsi tranquillement jusqu'à l'approche d'un autre virage, au Pont de la révolution : c'est à ce moment précis que notre jeune passagère semble effrayée soudain, lançant plaintivement à Michel de négocier prudemment ce fameux virage, ce qu'il fait bien évidemment... Soudain, un cri déchire la nuit, faisant sursauter l'automobiliste qui en tournant la tête vers son étrange passagère, s'aperçoit que celle-ci s'est en quelque sorte "dissoute dans l'atmosphère" !

C'est en stoppant tout net son véhicule et animé d'un sentiment de stupeur et de terreur que Michel P. constate en descendant que, décidément, il ne reste que le brouillard d'une glaciale nuit hivernale : il est tout seul...

Pas un seul témoin ne pourra attester de sa bonne fois. Mais Michel ne se désarme pas, il compte bien témoigner de son étrange et sinistre aventure. Arrivé à Limoges il fait sa déposition à la gendarmerie où on lui confirme qu'il n'est pas le seul à avoir fait la rencontre nocturne d'une auto-stoppeuse fantôme !

Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés de nombreuses fois au fameux Pont de la révolution, qui fut témoin de la mort d'une jeune femme, accidentée en voiture 20 ans plus tôt... Michel P. ressent sans doute à ce moment-là un profond soulagement : ainsi, d'autres automobilistes ont vécu comme lui cet étrange épisode fantomatique, ce qui ne l'empêche pas d'être bouleversé, on le comprend, par cette rencontre fort singulière.

Quelles sont les motivations des entités routières ?

Des hypothèses ne manquent pas de jaillir au coeur des esprits : quel rôle semble être rejoué incessamment par ces fameuses "Dames Blanches" ? Est-ce un rôle protecteur et bienveillant afin d'anticiper et éviter les accidents de la route ? Où bien incarnent-elles des âmes vengeresses errant sur terre pour au contraire entraîner dans la mort de pauvres automobilistes serviables n'ayant apparemment rien à voir avec leur destin funeste ?

Tous les témoins semblent se rejoindre pour confirmer l'attitude au demeurant sympathique de ces jeunes âmes errantes sur les routes de France. Avouons qu'il est plutôt difficile de contredire tous ces témoignages plus solides les uns que les autres !

Les psychologues réagissent aux faits en avançant la thèse des visions épileptiques, ou même d'hallucinations collectives quand les témoins sont nombreux. En ce cas, comment expliquer d'éventuelles "preuves matérielles" constatées en certains cas ?
Quant aux sociologues, il serait tout juste question de légendes urbaines pour attester du phénomène au sein de nos ères contemporaines. Mais qui dit "légendes" révèle un mythe de source populaire intégré aux traditions : ce qui fait de lui en l'occurrence, une croyance non constatée par le biais d'un témoignage où tout paraît concorder ! Ce qui réfute alors cette dernière hypothèse, décidément moins fondée, surtout au regard des nombreux témoins du phénomène...

Un scénario récurrent

Toujours ou presque le scénario similaire : une jeune femme accidentée quelques années auparavant se plante au beau milieu d'un virage qui a fait sa perte, ou bien près d'un carrefour non moins dangereux, pousse un cri puis disparaît de leur siège passager.

Certaines de ces âmes en détresse s'agitent et semblent incontrôlables quand le lieu funeste apparaît : c'est ainsi le cas d'une auto-stoppeuse fantôme régulière du Calvados, décédée au croisement près de la forêt de Cerisy.

Cette âme en peine semble très persuasive et se manifeste toujours par temps pluvieux ce qui rappelle immanquablement un décor de film d'horreur !

Plusieurs habitants du village confirment de cette apparition insistante. Il s'agit apparemment d'une jeune fille de moins de 20 ans, qui éternellement rejoue la scène de son propre drame depuis 1960 ! Celle-ci compte bien se faire "entendre" afin que la signalisation soit respectée, puis comme les autres elle disparaît sa mission accomplie...

On pourrait ainsi se dire que les mystérieuses "Dames Blanches" sont bénéfiques en cas d'automobilistes imprudents : leur seule apparition serait sans doute un électrochoc pour bon nombre d'insouciants de la route.

Preuves matérielles et tactiles

D'autres cas d'apparitions encore plus troublants, cette fois marqués par la disparition d'objets. Il s'agit ici d'une matérialisation de dame blanche prise en stop dans le département de l'Isère, par un médecin grenoblois :

C'est donc en 1977, par une pluie battante que notre témoin pris en charge une jeune femme vêtue de blanc et peu volubile apparaissant régulièrement sur la N90 à Chapareillan. La jeune apparition désirait aller tout simplement chez ses parents. Arrivée à la hauteur du Pont aux furets, elle démontra des signes d'agitation non dissimulés s'estompant passé le danger, ce qui veut dire que notre "heureux" témoin eut le privilège, si l'on peut dire, d'une apparition plus longue. Un peu plus loin, nos compagnons de route arrivent alors devant une maison que l'inconnue déclare être celle de ses parents. Comme la pluie se fait plus battante, notre charmant médecin prête son parapluie toujours sans savoir ce qu'il va se produire. La jeune femme prend l'objet puit s'éloigne sous les yeux de l'automobiliste, entre bien dans la maison en question pour ne jamais plus en ressortir. Croyant à un oubli de sa part, notre témoin rejoint la fameuse demeure pensant ainsi récupérer son bien. Mais ce n'est pas une jeune femme qui lui ouvrit tardivement cette nuit-là :

Stupéfait, notre homme découvre qu'il s'agit d'un couple de quinquagénaires ayant perdu leur fille unique dans un accident de moto, devinez où... au Pont du furet, bien entendu ! Effectivement les pauvres gens dont on imagine l'émotion, confirment dès la descrïption du médecin qu'il s'agit bien de leur fille disparue...

Certains témoins automobilistes pris d'ardeurs soudaines pour leur "apparition " déclarent que le contact avec la peau de l'inconnue semblait incroyablement glacial, mais bien palpable malgré le manque réactif de la passagère fantôme qui n'oublie jamais sa mission préventive (ou vengeresse ?).

En effet, ces êtres spectraux semblent se matérialiser tout comme nous autres humains. D'apparence humaine, ils sont dotés de parole, mais non loquaces pour autant, vêtus le plus fréquemment de blanc bien qu'il existe également certaines apparitions dotées de ce qui semble être du cuir (pour les accidentées de moto surtout ).

Nag'
Ca fait froid dans le dos tout de meme!

Dans la meme veine....

- LES DAMES BLANCHES OU GRISES -

Les dames blanches sont présentes dans la majorité des folklore de partout dans le monde. Elles représentent généralement un esprit en peine, une âme triste, errant le lieu sur le lieu d'un drame et ce, jusqu'au jugement dernier. Vous trouverez sur cette page plusieurs contes et légendes au sujet des dames blanches.

• La dame blanche de Montmorency
• Palavas, le 20 mai 1981
• Légende Briançonnaise



La dame blanche de Montmorency (1759) - Québec


Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour. Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces !

Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :

- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là !

Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait.


Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question :

- Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures ?

Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes.

- Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués. Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance.

La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois. Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière. Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué. « Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle. Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons. Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte. Elle ouvrit la porte et appela :

- Louis ! Mais seul le silence lui répondit.

Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels.

- Mathilde ! Oh ! Mathilde !

Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle. Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher. C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais. Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Et le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille. Alors, les gens s'arrêtent et disent : - La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.

Ce récit est adapté d'une légende orale qui circule encore sur la côte de Beaupré. La bataille à laquelle on fait référence est celle de Montmorency, qui précéda de quelques mois celle dite des « Plaines d'Abraham » (1759) où les Anglais conquirent, après tant d'efforts, la Nouvelle-France.



Palavas, le 20 mai 1981


Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après s'être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord de la route, une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.


Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique, c'est en raison de l'homogénéité des témoignages des jeunes gens. En attendant, impossible de conclure de manière définitive sur ce cas. Le mystère reste entier...



Légende Briançonnaise


La légende se situe en hiver sur la route du col du Lautaret. L'histoire raconte l'étrange aventure survenue à de nombreuses personnes au coeur de la nuit et de la tourmente : alors qu'elles étaient concentrées sur la conduite de leur véhicule, une incroyable apparition les surprenait au détour d'un virage : une dame vêtue d'une robe et d'un châle dont la blancheur immaculée rappelait celle de la neige, faisait de l'auto-stop appuyée contre une paroi glacée.Troublés et peinés par l'apparent dénuement de cet étrange fantôme, nombreux sont ceux qui lui offraient l'hospitalité dans la réconfortante chaleur de leur voiture.Son visage était entièrement dissimulé par son châle et toutes les tentatives de conversation s'avéraient vaines : le curieux personnage gardait obstinément le silence ... Les automobilistes reprenaient alors leur conduite et la nécessité de se concentrer leur faisait momentanément oublier leur passagère ...

Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la