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Version complète : Une base lunaire en 2020 ?
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Alfred

Première étape d'un ambitieux programme d'exploration du système solaire, la Nasa envisage d'établir une base permanente sur la Lune, à l'horizon 2020. Elle servira d'avant-poste scientifique et de site expérimental pour des technologies nécessaires à de futurs voyages vers Mars

"Nous nous acheminons vers une base lunaire", a déclaré Scott Horowitz, administrateur associé de la Nasa, chargé des explorations spatiales, lors d'une téléconférence donnée pour les journalistes au centre spatial Johnson à Houston. La base servira d'avant-poste scientifique et de site expérimental pour des technologies nécessaires à de futurs voyages vers Mars. La construction interviendra après une série de missions vers la Lune prévues à partir de 2020.

Partenaires commerciaux

Le projet commencera avec un équipage de quatre personnes effectuant plusieurs séjours d'une semaine chacune jusqu'à ce que les modules d'habitation et la fourniture d'électricité permettent des missions prolongées qui pourront aller jusqu'à six mois. Cette stratégie devrait permettre aux pays intéressés par le projet d'optimiser leurs ressources financières et techniques. En effet, la Nasa ne compte pas aller seule sur la Lune. Elle recherche pour cela des partenaires internationaux et commerciaux, afin de partager les dépenses.

Les sites polaires sont privilégiés, plutôt que les régions équatoriales, en raison de leurs températures plus uniformes et des périodes plus longues d'ensoleillement, aspect capital pour les systèmes électriques fonctionnant à l'énergie solaire, que la Nasa compte mettre au point.

Le président George Bush avait dévoilé en 2004 son programme d'exploration spatiale qui prévoit d'envoyer des astronautes sur la Lune, et au-délà de partir à la conquête de Mars. Apollo, la dernière mission effectuée sur la Lune par les Américains, remonte à 1972. thumbsup.gif

via lexpress.fr
Be.Lee
laugh.gif Si ça continue comme ça tongue.gif dans 100 ans les zAméricains ouvriront un Mc'Do sur la Lune. doute.gif
Ardwen

Où installer une base lunaire habitée ?



La NASA qui s'est lancée dans un ambitieux programme de retour de l'homme sur la Lune prévoit un premier débarquement dès 2018. A la différence de l'épopée des missions Apollo, les Américains ont décidé de s'installer de façon durable sur la Lune, pour d'une part l'explorer, y faire de la science, et d'autre part préparer la première mission habitée vers Mars et débuter des études exploratoires de l'exploitation des ressources lunaires.



D'une base lunaire constituée d'un assemblage modulaire...




Mais où débuter cette colonisation et installer les premières structures habitables ? Il s'agit de choisir une région où les ressources disponibles à même de soutenir une activité humaine sont facilement exploitables. Dans l'immédiat, les ressources à exploiter en priorité sont l'oxygène, l'eau et la production d'énergie. Si dans un premier temps l'oxygène et l'eau seront acheminés depuis la Terre, la production d'énergie devrait démarrer rapidement après l'installation des premiers modules, voire du module lunaire du CEV des premières missions qui pourraient rester en activité plusieurs semaines sur la Lune.

Pour produire de l'énergie, la NASA a besoin d'une région suffisamment ensoleillée. Il faut savoir que sur la Lune, le jour dure un peu plus de 27 jours terrestres. Pendant cette période, le Soleil est constamment au-dessus de l'horizon pendant un peu moins de 14 jours. Après son coucher, il fait nuit pendant une période équivalente. Mais, il existe des régions où le Soleil est pour ainsi dire constamment visible. Les pôles sont un emplacement de choix. Mais, si la Terre est inclinée sous un angle d'environ de 23 degrés, la Lune l'est de seulement 1 degré. Cette faible inclinaison implique que les sommets de quelques cratères connaissent de longues périodes d'ensoleillement.

La sonde Clémentine de la NASA qui a tourné autour de la Lune pendant trois mois en 1994 a identifié des sites polaires constamment illuminés par le Soleil pendant l'été lunaire et jusqu'à 80 % le reste du temps. Notez que la sonde Smart-1 de l'Agence spatiale européenne doit déterminer si la lumière solaire est suffisamment présente aux niveaux des pôles au cours de l'hiver lunaire. Ainsi Smart-1 a découvert un site très lumineux qui se situe à 15 kilomètres du pôle nord. Bien que cette région soit peu touchée par le Soleil, on remarque un rempart de cratère suffisamment haut pour que le Soleil puisse l'illuminer.

Ces régions polaires sont propices à l'établissement d'une base lunaire. Leur exposition au Soleil est suffisante pour faire fonctionner de petites usines de production d'énergie à partir de panneaux solaires, d'autant plus que la technologie est bien maîtrisée. Ces régions ne sont pas soumises à des changements de température trop brutaux entre le entre le jour et la nuit. Elles offrent une certaine stabilité de la température. Si au niveau de l'équateur, la température peut passer de - 170 °C à + 110 °C, ce qui est difficilement vivable, au niveau des pôles on note des températures d'environ - 30°C. A de telles températures, la NASA est parfaitement capable de mettre en place de petites stations solaires capables de maintenir des habitats chauffés à 20 °C.





...jusqu'à l'élaboration d'une véritable citée.



La fourniture d'énergie sera plus difficile l'hiver. Ainsi, les activités seraient cantonnées aux alentours les plus immédiats de la base tandis que l'été des missions d'exploration seraient envoyées très loin, jusqu'à des centaines de kilomètres de ces bases.

Les régions polaires présentent également un autre avantage. On sait que le fond de certains cratères est constamment à l'ombre du Soleil. De nombreux scientifiques supposent que des réservoirs substantiels de glace d'eau existeraient et seraient assez facilement exploitables.

Des astronomes envisagent même la construction d'un très grand observatoire lunaire. Il serait situé à plusieurs dizaines de kilomètres de façon à ne pas être affecté par les rayons du Soleil. Cet observatoire serait dédié à l'observation du ciel profond et fonctionnerait sans surveillance. La Lune ne possède pas d'atmosphère de sorte que la lumière du Soleil n'est pas dispersée, ainsi des observations sont possibles même la journée.


La Lune: une étape avant Mars

Ce retour sur la Lune n'est qu'une étape avant la conquête de Mars par l'homme. Les missions lunaires qui seront envoyées autour et sur la Lune seront, pour certaines, utilisées comme bancs de test pour les missions habitées à destination de Mars. Elles valideront des concepts, des profils de missions et les nouvelles technologies nécessaires pour ces missions martiennes. La NASA veut optimiser au mieux l'utilisation de mission robotiques et humaines afin de les dupliquer pour la Planète rouge.


Réseau de communication

Enfin, la NASA veut mettre en place un réseau de communication lunaire et démontrer la faisabilité de l'utilisation de la Lune comme base de lancement pour des missions robotiques planétaires. Quand on sait que la puissance requise pour s'échapper de l'attraction lunaire est de 1/6 de celle de la Terre on comprend mieux l'intérêt d'utiliser notre satellite comme point de départ pour l'exploration du Système Solaire.

Source: flashespace.com
Illustrations: NASA

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PEPSMAN
La première photo du post est magnifique,
le projet est tout simplement AHURISSANT. blink.gif blink.gif blink.gif

Vraiment, vraiment dommage que lorsque des vols commerciaux y auront lieu, on n'ait plus mal aux dents depuis longtemps... sad.gif smile.gif sad.gif

pepsi.gif
Alfred
La Nasa a annoncé son grand retour sur la Lune, avec l'envoi d'un premier équipage en 2020 et l'établissement, quatre ans plus tard, d'une base lunaire permanente qui servira à préparer les futures missions martiennes.

Cette fois, il ne s'agit plus d'aller sur la Lune seulement pour y aller mais pour y rester... Trente-quatre ans après la dernière mission du programme Apollo, la Nasa a dévoilé lundi soir, depuis son centre de Houston (Texas), un plan ambitieux qui prévoit rien moins que l'établissement, en 2024, d'une base lunaire occupée en permanence par des astronautes qui s'y relaieront tous les six mois. L'annonce de ce grand come-back, voulu par le président George W. Bush en janvier 2004, est le fruit d'une réflexion menée par la Nasa, en lien avec les agences spatiales de treize autres pays appelés à participer - mais de manière limitée - à cette aventure hors du commun. Alors que les missions Apollo s'étaient limitées à de courts séjours dans la zone équatoriale de la Lune, l'agence spatiale américaine prévoit, cette fois, d'implanter la future base dans les régions polaires, sur une des zones presque perpétuellement exposées au soleil. À l'heure actuelle, le site favori se situe très exactement sur le versant extérieur du cratère Shackleton au pôle Sud.

Grâce à leurs températures plus stables et à leur ensoleillement plus régulier (supérieur à 70 % en hiver), les zones des hautes latitudes sont en effet plus propices à une occupation humaine de longue durée. Elles sont également plus favorables au fonctionnement des panneaux solaires destinés à approvisionner la station en énergie. Le cycle lunaire, avec ses nuits de deux semaines, est en effet un obstacle majeur aux longs séjours sur la Lune.

En outre, selon l'administrateur adjoint de la Nasa, Doug Cooke, le site choisi pourrait receler de l'hydrogène, de l'oxygène et même de la glace utilisables sur place. Toutefois, une étude parue récemment dans la revue britannique Nature tend à montrer que cette précieuse ressource est rare (moins de 1,5 %) près du cratère Shackleton et difficile à exploiter.

La base comprendra plusieurs modules d'habitation, d'une unité dédiée au stockage de réserves d'oxygène et d'eau, d'instruments scientifiques et de plusieurs véhicules mobiles destinés au transport de matériel et à l'exploration du sol lunaire. À partir de 2027, des modules mobiles et pressurisés devraient même permettre aux astronautes d'effectuer de longs périples.

Si les étrangers sont invités à participer à la construction des différents éléments de la future base, la Nasa gardera en revanche la haute main sur la conception et le développement des moyens de transport vers l'astre lunaire. Deux lanceurs sont prévus : Ares I et Ares V. Doté de deux étages, le premier sera équipé d'un propulseur à poudre dérivé de ceux utilisés aujourd'hui pour les navettes et du moteur cryogénique J-2X, déjà développé pour Apollo. Capable d'emporter une charge de 25 tonnes en orbite basse, Ares I transportera la capsule Orion (ex-CEV), dans laquelle prendront place quatre à six astronautes. Le calendrier prévoit un premier vol d'Orion en 2014, avec des hommes à bord mais en restant en orbite autour de la Terre. (Voir les nouveaux vaisseaux de la Nasa) 59.gif

Préparer des vols habités vers d'autres planètes

Beaucoup plus massive, la fusée Ares V sera dotée de cinq moteurs cryogéniques RS-68 et de deux boosters à poudre lui permettant d'emporter 140 tonnes de fret et d'équipements divers, en particulier le module d'atterrissage lunaire sur lequel Orion viendra s'arrimer une fois en orbite autour de la Terre. Le voyage vers la Lune pourra alors commencer.

Les premiers astronautes sont censés se rendre sur notre satellite en 2020, conformément au voeu du président Bush, soit près d'un demi-siècle après la dernière mission Apollo, en 1972. Pendant quatre ans, les différents équipages fouleront le sol de cette lointaine banlieue de la Terre, n'effectueront que des séjours d'une semaine, au cours desquels ils construiront la station qui doit théoriquement être prête quatre ans plus tard.

Pourquoi retourner sur la Lune et pour y faire quoi ? La Nasa a posé la question à un millier d'experts de quatorze pays et a retenu six grands thèmes, parmi les nombreuses réponses qui lui sont parvenues. Le programme lunaire doit tout d'abord permettre d'étendre la civilisation humaine et pour cela préparer des vols habités vers d'autres planètes à l'intérieur de notre système solaire, comme Mars, ou au-delà.

Utopie ? Le 30 novembre dernier, lors d'une réception à la Royal Society britannique où il a reçu la médaille Copley, le célèbre physicien Stephen Hawking a déclaré que les futures avancées des connaissances permettront d'accroître considérablement la vitesse des transports spatiaux et de rendre possible l'établissement de colonies dans l'espace, seul moyen pour l'humanité « d'échapper à des désastres comme la collision d'un astéroïde ou une guerre nucléaire ».

La conquête de la Lune permettra aussi d'améliorer la connaissance de notre satellite, de son histoire et, partant, de celle de notre système solaire. La Lune constitue également un espace privilégié pour l'observation de l'Univers, notamment sa face cachée, qui est l'une des zones les plus « silencieuses » de notre espace proche.

premiers plans de la base :



via lefigaro.fr
Alfred
Le business lunaire a déjà commencé 59.gif


Le premier vainqueur du nouveau programme de conquête lunaire est d'ores et déjà Lockheed Martin : l'avionneur a raflé en septembre un contrat pharaonique de 10 milliards pour construire la capsule Orion. D'autres entreprises, partenaires de la Nasa, se creusent déjà la tête pour ouvrir le marché lunaire. Quelques pistes. Créer un club de vacances

Une ascension du mont Tycho ? Un trekking dans la Mer de la Fécondité ? Ce n'est pas pour demain, mais le tourisme spatial se développe. Si le prix reste inabordable pour le commun des mortels (20 millions de dollars en 2001 pour le milliardaire Dennis Tito) se démocratise. Un ticket pour monter dans l'un des « SpaceShips » de la compagnie Virgin Atlantic du milliardaire Richard Branson coûtera en effet 200 000 dollars.
Les spécialistes consultés par la Nasa dans le cadre des 200 objectifs du retour sur la Lune estiment qu'il existe un « large marché » pour des séjours payants sur la Lune.

Développer l'artisanat local

Incongrus au premier abord, un pull « Made on the Moon » ou une tasse « Ma sœur est allée sur la Lune » pourrait rapporter des montagnes de dollars, sans parler des morceaux de sol lunaire qui ne manqueront pas de se vendre à prix d'or. Au-delà des magasins de souvenirs, l'environnement lunaire (vide, faible pesanteur, basse température) pourrait être mis à profit par certaines industries pour réduire leur coûts de production.

Installer un GPS

La Lune a un défaut : son décor est assez monotone, et les cartes routières restent à inventer. La Nasa estime qu'un marché non négligeable existe pour les entreprises spécialisées dans la localisation et le guidage à distance. Dans le même ordre d'idée, la Nasa estime que le meilleur moyen pour permettre à tout un chacun de se déplacer sur la Lune serait un système de navettes aériennes reliant plusieurs « stations » dans l'espace cis-lunaire.

Un serment des astronautes ?

A l'heure actuelle, les humains qui voyagent dans l'espace le font pour le compte d'agences gouvernementales. Cette situation ne durera pas. L'agence spatiale américaine estime qu'il serait bon, sur tous les plans, de créer une « corporation » des astronautes privés. Des individus triés sur le volet, entraînés par des entreprises privées, pour effectuer des tâches sur la surface de la Lune.

Amuser la jeunesse de la Terre

Comme l'armée américaine, la Nasa ne manquera pas de développer des jeux vidéo pour assurer sa promotion auprès des jeunes. L'agence envisage aussi de placer des véhicules téléguidés sur le satellite, et de faire payer des Terriens pour découvrir, à distance, l'environnement lunaire.

Organiser les « X-Moon »

Des grands évènements sportifs sur la Lune pourraient générer de confortables revenus. Le terrain est tout indiqué pour des courses endiablées de 4x4 lunaires (évidemment sponsorisés par des entreprises, et retransmises moyennant finances) ou de VTT. La Nasa envisage très sérieusement d'organiser un jour des « Lunar X-Games », du nom du festival de sports urbains. Les sports « micro-g » (en faible gravité)sont également appelés à se développer. Avec un problème : les 32.5 mètres à la longueur ou le sextuple axel seront-ils homologués ?

Faire la fortune des avocats spécialisés

Le Traité sur l'espace extra-atmosphérique de 1967 l'assure : « L'espace extra-atmosphérique, y compris la lune et les autres corps célestes, ne peut faire l'objet d'appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d'utilisation ou d'occupation, ni par aucun autre moyen ». Les Etats-Unis semblent promouvoir actuellement une vision quelque peu différente, en se réservant le droit d'expulser manu militari une « puissance ennemie » de l'espace ou de la Lune. La guerre de la Lune, site stratégique, n'aura peut-être pas lieu, mais le statut particulier de la Lune risque d'engendrer une kyrielle de conflits juridiques. (Consulter les autres textes juridiques du droit de l'espace)

Le détail des 200 objectifs fixés par les consultants de la Nasa dans le cadre du retour à la Lune, en PDF

via lefigaro.fr
Ardwen
Base lunaire permanente: le manque d'eau risque d'être un problème









PARIS (AFP) - L'eau pourrait se révéler beaucoup moins abondante qu'espéré sur le pôle sud de la Lune, ce qui risque de compliquer le projet d'implantation d'une base permanente qui était envisagé par la NASA, selon une étude à paraître jeudi dans la revue Nature.


Si l'eau y est véritablement présente, ce sera probablement sous forme de grains minuscules et dispersés dans la régolite (la poussière lunaire), et non de gisements de glace facile à exploiter, affirme Donald Campbell de l'Université de Cornell (Etats-Unis), sur la base d'images radar de très grande précision.


La possibilité que le pôle sud de notre satellite abrite des gisements de glace substantiels avait été évoquée pour la première fois en 1994 à la suite de la mission Clementine de cartographie de la Lune, qui était une initiative conjointe de la NASA et du ministère américain de la Défense.


Mais l'information n'avait jamais pu être confirmée, en raison du crash accidentel de la sonde Lunar Prospector quatre ans plus tard.


Ces premières études, souligne M. Campbell et son équipe, utilisaient des images trop grossières pour permettre une étude détaillée des "pièges froids" à humidité, situés dans les zones situées en permanence dans l'obscurité.


Mais l'utilisation d'un radar offrant une précision inégalée de 20 mètres, fonctionnant sur une longueur d'onde de 13 centimètres, n'a pas permis de découvrir les preuves "de dépôts concentrés d'eau dans le cratère Shackleton ou ailleurs au pôle sud". Les signaux qui dénotent sur d'autres corps du [url=système solaire la présence de glace pourraient s'expliquer sur la Lune par la topologie, avec l'existence d'un relief très accidenté et de tapis de rochers projetés sur les parois des cratères par les chocs de météorites.


Le cratère de Shackleton, sur lequel se sont concentrés M. Campbell et ses collègues, était d'un intérêt particulier car il présentait l'avantage d'une présence supposée d'eau et de zones ensoleillées jusqu'à 200 jours par an, ce qui en faisait un endroit favorable à une présence humaine prolongée.


Les concentrations d'hydrogène notées par Lunar Prospector en 1998 pourraient tenir à la présence d'eau sous forme de grains minuscules dans la couche supérieure de la régolite (le premier mètre). Sa concentration ne dépasserait pas 1,5% (plus ou moins 0,8%), estiment les scientifiques.


"Tout projet d'exploitation future de l'hydrogène sur le pôle sud de la Lune devrait prendre en compte sa faible abondance moyenne et ne pas s'attendre à des dépôts localisés de haute concentration", regrettent-ils.




MsN
ou on va, il ont pas assez de place sur la Terre !!! des fous ces personnes
ToiNou
A vrai dire, c'est pour accèder plus facilement aux autres planètes !
L'attraction Lunaire est 6x moins élevé que l'attraction Terrestre !!!!

Et puis pour la conquête de Mars, la Lune est plus proche de cette dernière que la Terre ; il faudra 9 mois de la Lune pour arriver sur Mars thumbsup.gif !
olive14
C'est un programme magnifique mais espèront que les restrictions et coupes franches budgetaires ne passeront pas par là d'ici là. La N.A.S.A en a connue déja assez comme çà pour voir certains de ses projets anihilés! wink.gif
johnbob
Je sens que ce programme va etre un gouffre économique, sérieux imaginez les couts de maintien d'une base lunaire déja que les bases terrestres sont pas données non plus
olive14
La solution serai bien évidemment une coopération internationale mais la mise en oeuvre d'un tel projet sur le plan international serai délicate une fois de plus sur un plan économique.
La russie n'a même plus les moyens d'entretenir ses anciennes bases de sous-marins nucléaires,ce n'est pas pour se lancer dans un tel projet.
Quand à l'Europe et au japon,la lune n'a jamais été une priorité pour ces pays.
Il reste bien la Chine...mais les USA sont -ils prêts à une telle coopération? blink.gif
LouL
J'adorerais que ce projet ce réalise sa serait super une base sur la lune !
Alfred
De toutes façons, le "genre humain" n'aura pas le choix, pour 2 raisons majeures :

1-Un jour....il devra quitter la Terre ! ( démographie, guerres, pollution, ....)
2-Et, beaucoup plus tard, il devra quitter également le système solaire. ( fin de vie du Soleil )

La seconde échéance ( même très lointaine, environ 4 milliards d'années ) est inéluctable et non maitrisable par l'homme.

Quant à la première .........

Devant ce constat, se posent alors 3 questions cruciales :

Quand ?
Comment ?
Pour quelle destination ?

[imgdim2]http://img133.imageshack.us/img133/1526/heic0306abiswl3.jpg[/imgdim2]

Carpe diem smile.gif
Ardwen
Tu as mis une image superbe Alfred! Un nouveau futur fond d'écran! happy.gif

Mais en effet, même si cela paraît lointain, ce monde ne sera pas éternel. Et si nous allons vite en découvertes technologiques en règle générale, il y a beaucoup de chemin à parcourir pour trouver des solutions concrètes, viable, pour un futur déménagement. En effet, il s'agit pour l'instant d'un voyage impossible, si l'on veut quitter le système solaire.

Mais il faut bien, d'abord, commencer par le début, c'est à dire, aller dans le voisinage!

Cela peut sembler excessif à certains, mais c'est pourtant bien une question d'avenir que l'on doit se poser.

D'autant qu'à mon sens, cela ne concernera pas que la seule espèce humaine, le jour venu... Nous ne sommes pas tout à fait tous seuls, en ce monde...
PEPSMAN
[off]Comme dit ALFRED, Carpe Diem.

Et puis de toute manière c'est nous-même qui sciont la branche sur laquelle nous sommes assis, ce sera bien fait pour nous.

Quand à la mort du soleil dans environ 5 milliards d'années, elle nous laisse emplement le temps de trouver un moyen de rescousse, non?!
5 milliards d'années, ça fait un bout à côté de nos misérables vies tooth.gif [/off]

pepsi.gif
LouL
Carpe diem ? Quelle langue?


A part sa d'ici la surdémographie blushing.gif et les guerres et l'explosions de la terre
s'est dans très longtemps.
c'est dans beaucoup plus de temps que ce qu'on a vécu jusqu'a aujourd'hui.
On aura le temps d'inventer la portes des étoiles laugh.gif
Alfred
carpe diem : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carpe_diem thumbsup.gif

pour la seconde partie de ton post : il faut trouver le juste milieu entre optimisme, réalisme et pessimisme. Il y a des évènements qui peuvent parfois s'enchainer très vite, et échapper à tout contrôle, comme .....une réaction en chaîne ( exemple pris au hasard bien sûr ! )
Be.Lee
CITATION(PEPSMAN @ 09/12/2006 - 19:42) [snapback]1116411[/snapback]
Quand à la mort du soleil dans environ 5 milliards d'années, elle nous laisse emplement le temps de trouver un moyen de rescousse, non?!


5 milliard d'année ...
Je peux te dire que si les hommes continuent comme ça
Dans quelques centaines d'année il n'y aura plus un seul homme sur Terre ...
Donc le temps que le soleil meurt ... on le sera déjà ...
AK-47
C'est claire l'espece humaine sera radié de l'univers bien avant notre Soleil ^^
PEPSMAN
CITATION(AK-47 @ 09/12/2006 - 22:04) [snapback]1116612[/snapback]
C'est claire l'espece humaine sera radié de l'univers bien avant notre Soleil ^^


Hé bé, vous êtes encore plus pessimistes que moi, ça fait peur tooth.gif

Pour en revenir à la base lunaire, encore faudrait-il que l'Homme pose un jour le pied sur la Lune... innocent.gif :whistle:

pepsi.gif
Alfred
Avant d'aller sur Mars, une étape lunaire ...

Les six missions Apollo qui ont aluni entre 1969 et 1972, ont révélé au monde un ­astre minéral, mort, couleur de cendre. Après l'enthousiasme initial créé par le bond de géant de Neil Armstrong, le public s'est rapidement désintéressé du sort des ­visiteurs lunaires suivants. Qui se souvient de Gene Cernan et d'Harrison Schmitt, les deux derniers astronautes à avoir foulé la poussière du satellite naturel le 14 décembre 1972 ? En revanche, Mars, la mythique planète rouge, ne cesse de ­fasciner. Les découvertes martiennes réalisées ces dernières années par les sondes automatiques et les ­robots de la Nasa ont à la fois passionné le public et des scientifiques. Et pourtant, trente-quatre ans après Apollo 17, la Nasa est plus que ­jamais décidée à retourner sur la Lune. Mais pourquoi la Lune, alors que Mars semble à tous points de vue plus intéressante ? Avec son ­atmosphère et ses saisons, avec son eau autrefois abondante, Mars ­héberge peut-être encore des traces de vie primitives, dont l'existence ne pourrait être découverte que par une exploration humaine.

L'agence spatiale américaine a révélé la semaine dernière l'architecture précise de son nouveau programme lunaire. Une démarche très rationnelle qui décrit l'installation progressive d'une base permanente sur les bords d'un cratère du pôle sud, avant la fin des vingt prochaines années. Avec ce schéma, le plan d'exploration spatiale voulu par George W. Bush en 2004, au ­lendemain de la catastrophe de ­Columbia, s'ancre fortement dans le réel. Ce qui n'était qu'une ­« vision » devient un programme ­concret, dont les dépenses croissantes vont transformer le paysage de la conquête spatiale pour les prochaines années. C'est aussi un aveu d'échec de la stratégie précédente de la Nasa, articulée autour des navettes spatiales et d'une station en orbite autour de la Terre, l'ISS.

Contrairement aux missions Apollo, qui avaient chacune exploré un site lunaire différent, tous les vols du nouveau programme iront au même endroit, et serviront à ­établir progressivement une base permanente.

Cette démarche constructive est l'une des garanties nécessaires à la réussite d'un programme qui devra être pérennisé pendant au moins quatre mandats présidentiels américains successifs.

La future base, pouvant héberger quatre astronautes pendant six mois, est présentée comme une ­étape indispensable avant d'être ­capable de maîtriser les technologies et les risques d'un voyage vers Mars, dans un futur lointain. Pour donner un ordre de grandeur de l'écart entre les deux destinations, il faut réaliser qu'un pas humain sur Mars demande six mois de trajet à l'aller, un ­séjour de plusieurs mois sur place, avant d'attendre le bon créneau pour les six mois de voyage de ­retour. Le tout dans une autonomie évidemment totale, sans possibilité de retour rapide en cas de problème médical imprévu. En revanche, la Lune se situe dans la banlieue terrestre, à quelques jours de vol dans une simple capsule, avec un retour possible dans les mêmes délais.

Sans l'optique, même lointaine, d'une exploration de la planète rouge par l'homme, il n'y aurait aucune raison suffisante d'engager des dizaines de milliards de dollars, voire peut-être des centaines, pour remettre un jour le pied sur la Lune. Un fait qui suffit d'ailleurs à expliquer pourquoi personne n'y est ­retourné depuis plus de trois décennies. Au cours des années 1960, l'exploration lunaire a été propulsée par un puissant moteur, aujourd'hui disparu : la guerre froide. Sans les camouflets répétés de l'Union soviétique qu'avaient été Spoutnik et Gagarine, les Américains n'au­raient jamais trouvé les ressources et la motivation pour réussir l'exploit incroyable d'envoyer des hommes sur la Lune en moins d'une décennie, à une époque où l'Amérique s'enlisait au Vietnam.

La science, encore invoquée aujourd'hui dans les plans d'exploration de la Nasa, n'a jamais pu ­justifier à elle seule l'intérêt d'envoyer un astronaute sur la Lune. D'ailleurs, on ne compte qu'un seul scientifique, le géologue Harrison Schmitt, parmi les douze Américains qui ont mis le pied sur la ­Lune, et encore il n'a été affecté que très tard à l'équipage d'Apollo 17, sous la pression de la communauté scientifique après l'annulation des dernières missions Apollo 18 à 20 en septembre 1970. Malgré cela, les connaissances scientifiques sur l'origine de la Terre et de la Lune ­firent des bonds de géant grâce principalement aux quelques kilos de roches lunaires rapportés sur Terre par des astronautes sélectionnés plus pour leur sang-froid de ­pilote d'essais militaires que pour leurs aptitudes scientifiques.

Aujourd'hui, la communauté scientifique se retrouve quelque peu prisonnière de l'orientation lunaire prise par la Nasa. L'immense majorité des chercheurs américains aurait préféré que l'agence consacre plus de moyens à l'exploration automatique des autres planètes, Mars en tête, plutôt que de dépenser des fortunes pour la Lune, un programme dont le budget croit ­régulièrement depuis deux ans aux dépens de la science. Mais le choix politique a été fait par George W. Bush, et l'administrateur de la Nasa Michael Griffin se donne les moyens de l'appliquer, en faisant parfois des choix budgétaires difficiles. À part l'exploration de Mars, qui reste un objectif scientifique prioritaire, les autres planètes se retrouvent pour le moment sur la touche. Dans ce contexte difficile, des scientifiques ont pris le parti de profiter de l'aubaine budgétaire. Certains des meilleurs spécialistes de Mars à la Nasa ont ainsi récemment accepté de rejoindre le programme scientifique qui va préparer l'envoi d'astronautes sur la Lune.

Ils auront notamment la responsabilité de lever les doutes sur la ­présence d'eau gelée au fond des cratères polaires, près de la zone ­envisagée pour la future base d'habitation. L'absence de glace, que semblent confirmer les dernières études, compliquerait grandement les besoins d'autonomie des longs séjours.

via lefigaro.fr
bossdupad
Avec virgin galactic pourquoi pas, je suis abonné a leur newletter je vous tiendrais au courant meme si le jour ou on voyagera sur la lune pour le tourisme je pense que l'on en parlera pas que sur fm biggrin.gif.
olive14
La Nasa a annoncé son grand retour sur la Lune, avec l'envoi d'un premier équipage en 2020 et l'établissement, quatre ans plus tard, d'une base lunaire permanente qui servira à préparer les futures missions martiennes.

Voilà à quoi devrait ressembler la future base lunaire à quelques détails prés.








Source Photos: futura-sciences
Alfred
Le Congrès freine les ambitions lunaires de la Nasa


La Chambre des représentants vient de réduire de 677 millions de dollars la part revenant aux vols habités, dans le budget 2007.

La Nasa aura-t-elle les moyens de retourner sur la Lune en 2020, comme le prévoit le plan présenté il y a deux mois par Michael Griffin, l'administrateur de la puissante agence spatiale américaine ?
Lundi, le président George W. Bush a présenté au Congrès un projet de budget de 17,31 milliards de dollars, pour l'année fiscale 2008 (qui démarre le 1er octobre), en hausse de 3,1 % par rapport à l'exercice en cours.

Sur ce montant, trois milliards de dollars iraient à la construction des vaisseaux Orion et des fusées Ares qui doivent remplacer à partir de 2014 les navettes, dont la mise à la retraite est prévue en 2010, après l'achèvement de la station spatiale internationale (ISS). Mais le Congrès, à majorité démocrate depuis le 1er janvier, ne l'entend pas de cette oreille. Soucieuse de préserver les programmes scientifiques de l'agence, la Chambre des représentants vient de réduire de 677 millions de dollars la part revenant aux vols habités, dans le budget 2007. Ce dernier, qui n'est toujours pas adopté, devrait stagner autour de 16,2 milliards de dollars au lieu des 16,7 milliards espérés. Soit très en deçà des propositions du président Bush pour 2008...

« Si ce projet budgétaire 2007 est maintenu, il menacera notre capacité à effectuer en toute sécurité et efficacement la transition de la navette vers Orion et Ares », a mis en garde Michael Griffin.

Le programme lunaire ne semble pas menacé pour autant. « Sur le fond, l'initiative est globalement approuvée, mais le Congrès n'y attache pas la même urgence », tempère Jean-Jacques Tortora, le représentant du Cnes à Washington, pour qui un retard de deux ans est à prévoir sur le calendrier initial.

via lefigaro.fr
Krome-fr
Combien celà va-t-il encore coûter de millions de dollars aux etats participants...
Alfred
en attendant ....

Eclipse totale de Lune le 3 Mars prochain !



Visible par tous, de partout en Europe et en Afrique, l'éclipse aura lieu le samedi 3 mars à partir de 20h18
(en Temps Universel).

Pour ce rendez-vous : pas besoin de lunettes ni de télescope puissant…

via cieletespaceradio.fr


voir également cet article plus complet d'un passionné : http://perso.orange.fr/pgj/lune030307.htm 59.gif
castafiore
Je serai en avion à cette heure là, en principe.
Au dessus des nuages, on devrait la voir encore mieux normalement, cette éclipse , à condition d'être assis près d'un hublot et du bon côté, évidemment tooth.gif

Merci pour l'info, Alfred
Alfred
petit rappel via orange.fr :

Une éclipse de Lune sera visible dans la nuit de samedi à dimanche




Une éclipse totale de Lune, qui sera visible si le temps le permet d'Europe, d'Afrique, d'Asie et d'une partie de l'Amérique du Nord et du Sud, se produira dans la nuit de samedi à dimanche.

Un tel phénomène, qui pourra être observé à partir de la France métropolitaine entre 21h18 samedi et 3h24 dimanche, s'est produit pour la dernière fois le 28 octobre 2004.

Pour ceux qui rateront le spectacle samedi soir, la prochaine éclipse totale aura lieu le 28 août prochain. Mais elle ne sera pas visible par les amateurs d'Europe, qui devront patienter jusqu'au 21 février 2008.

Une éclipse de Lune se produit quand notre satellite naturel passe dans le cône d'ombre (ou le cône de pénombre) de la Terre: le Soleil, la Terre et la Lune sont alors presque parfaitement alignés, ce qui correspond à la pleine Lune. S'il est peu fréquent, le phénomène n'est pas exceptionnel, puisque l'on compte au moins quatre éclipses chaque année, deux de Soleil et deux de Lune, et au plus sept. Les éclipses totales sont toutefois plus rares.

En passant dans le cône d'ombre de la Terre, la Lune devrait être invisible. Il n'en est rien, en fait, en raison de la réfraction de la lumière solaire par l'atmosphère terrestre, réfraction qui varie selon la longueur d'onde. La couleur rouge du spectre étant la plus déviée, c'est dans des teintes rougeâtres que baignera le cône d'ombre terrestre, et qu'apparaîtra le disque lunaire.

Il est toutefois impossible de prévoir sa couleur exacte, qui dépend en particulier de la nature de l'atmosphère terrestre (de ses quantités de poussières), de l'activité solaire et de la distance Terre-Lune.

Une éclipse comporte plusieurs phases: entrée de la Lune dans la pénombre (quasiment indiscernable à l'oeil nu), entrée de la Lune dans l'ombre (la limite de l'ombre est très nette à l'oeil nu), début de la totalité (la Lune est entièrement dans l'ombre de la Terre), fin de la totalité (l'éclipse redevient partielle), sortie de l'ombre et, enfin, sortie de la pénombre.

L’observation à l'oeil nu, avec des jumelles ou tout autre instrument d’observation astronomique ne nécessite pas de précaution particulière, contrairement à une éclipse de Soleil, prévient l'Observatoire de Paris.
Ardwen
C'est un truc assez sympa à voir, car la couleur de la lune est très spéciale. smile.gif

Mais faudrait p't'être que la météo soit de la partie... C'est pas gagné... doute.gif











castafiore
Magnifique ces animations, Ardwen. Merci

J'essayerai d'avoir une place au hublot dans l'avion ce soir et de prendre une jolie photo à vous rapporter...
·WøuWι·
Au fait pourquoi la lune tourne au rouge quand elle est caché par la terre??
Alfred
voir 3 posts plus haut wink.gif whistling.gif

CITATION
En passant dans le cône d'ombre de la Terre, la Lune devrait être invisible. Il n'en est rien, en fait, en raison de la réfraction de la lumière solaire par l'atmosphère terrestre, réfraction qui varie selon la longueur d'onde. La couleur rouge du spectre étant la plus déviée, c'est dans des teintes rougeâtres que baignera le cône d'ombre terrestre, et qu'apparaîtra le disque lunaire.
Alfred

Masqué par la Terre, le disque lunaire s'est paré de teintes rougeâtres.

Une éclipse totale de Lune, visible d'Europe, d'Afrique, d'Asie et d'une partie de l'Amérique du Nord et du Sud, s'est produite dans la nuit de samedi à dimanche. Un spectacle qui a duré près de quatre heures. Pour ceux qui ont raté le spectacle, la prochaine éclipse totale ne sera visible en Europe que le 21 février 2008.

Une éclipse de Lune se produit quand notre satellite naturel passe dans le cône d'ombre de la Terre : le Soleil, la Terre et la Lune sont alors presque parfaitement alignés, ce qui correspond à la pleine Lune. S'il est peu fréquent, le phénomène n'est pas exceptionnel, puisque l'on compte au moins quatre éclipses - parfois par­tielles - chaque année, deux de Soleil et deux de Lune.

En passant dans le cône d'ombre de la Terre, la Lune devrait être invisible. Il n'en est rien, en fait, en raison de la réfraction de la lu­mière solaire par l'atmosphère terrestre. La couleur rouge du spectre étant la plus déviée, c'est dans des teintes rougeâtres qu'apparaît le disque lunaire.

via lefigaro.fr
toto972
si vous le savez pas,hier!il y avais une eclipse de lune,dans le puy de dome c'etais l'echec total car le ciel etais couvert de nuages!je pense que dans le sud,ils l'ont bien vue!!pour les nostaligiques comme moi,je vous met un site complet sur tous ses phenomenes!!aparemment rendez vous en aout 2007,c'est sur que le ciel sera degager!! spoton.gif
ephemerides

[af] sujets combinés [/af]
romain9441
J'ai vu l'éclipse! 59.gif

Même que la lune était orange... tongue.gif
Ardwen
Non, pas vu... Pour le peu que j'ai été dispo, le ciel n'était pas top, et en plus, ma fille a été malade cette nuit... crying.gif J'avais autre chose à penser... glurps.gif
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