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Version complète : Mi-novembre vous ne jetterez plus vos déchets
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Caelle
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En pleine continuité de la directive RoHS, acronyme de Restriction of the use of certain Hazardous Substances, aussi appelée « directive sur la Limitation des substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques », la directive DEEE prendra effet le 15 novembre prochain en France. Initialement prévue pour le 13 août dernier, cette directive des « Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques » a pour but de collecter et de retraiter les ordinateurs et autres appareils électriques et électroniques, fortement montrés du doigt pour leur pollution non négligeable.

Souvent qualifiés de bombes écologiques, ces déchets ne devront plus être jetés dans une poubelle classique, mais être déposés dans une déchetterie où un lieu destiné à ces déchets sera créé, ce qui existe déjà plus ou moins. Autre option, lorsque vous achèterez un nouvel ordinateur, vous pourrez redonner à votre vendeur votre vieil ordinateur, les constructeurs s'occupant alors du reste.

C'est donc soit la collectivité soit les constructeurs qui s'occuperont de la collecte et du retraitement, avec en sus la bonne volonté des consommateurs, qui devront donc se déplacer vers le lieu approprié. Concernant la collecte à domicile : « Cela coûterait très cher et les producteurs n'y sont pas favorables ; mais les négociations ne sont pas terminées » a affirmé à nos confrères de ZDNet Bertrand Bohain, le chargé de mission au Cercle national du recyclage (CNR).

Le but dans un premier temps est de collecter 4kg de déchets électroniques par an et par habitant, alors que 14kg de ces mêmes déchets seraient produits toujours par an et par habitant en France. Les constructeurs devant supporter le coût de ces retraitements, le prix des machines complètes pourrait augmenter d'une dizaine d'euros, mais cela reste à confirmer.

Source: pcinpact
Alfred
Damned, tu m'as devancé de quelques minutes Caelle, j'étais justement sur l'article, et je pensais à toi ( te sachant très concernée par le sujet ) !!... TOUT ceci concerne aussi bien évidemment les téléphones mobiles smile.gif

et via : tf1.lci.fr

LCI.fr : En quoi consiste la surtaxe qui sera appliquée à 30.000 produits à partir du 15 novembre ?

Delphine Faussurier, chargée de mission au ministère de l'Ecologie : Il ne s'agit pas d'une taxe mais d'une participation au recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques. Les producteurs, c'est-à-dire les fabricants mais aussi les importateurs ou les distributeurs pour leurs marques propres, sont tenus d'adhérer à un des quatre éco-organismes agréés et d'assurer la prise en charge financière du recyclage des déchets. C'est le résultat d'une directive européenne de 2003 transposée dans le droit français par un décret du 20 juillet 2005.

LCI.fr : Qu'est-ce qui va changer pour le consommateur ?

D.F : Pour sensibiliser les consommateurs, le montant de la participation payée par le producteur figurera sur l'étiquette du produit. Il saura alors combien coûte le recyclage du produit qu'il achète : quelques centimes pour une grande partie des équipements et jusqu'à 13€ pour un réfrigérateur. Concrètement, si quelqu'un achète un four, il verra que le recyclage de ce produit coûte 6 euros. Le producteur a ensuite la liberté de répercuter, ou non, ce montant dans le prix de vente.

LCI.fr : Outre la sensibilisation, en quoi cette mesure va-t-elle favoriser un meilleur recyclage des produits ?

D.F : Aujourd'hui, la gestion des déchets n'est pas satisfaisante : sur les 14 kg de déchets que chaque Français créé chaque année, seuls 2 kg sont retraités. Parallèlement à la participation financière, la reprise des produits sera effective à partir du 15 novembre : lors de l'achat d'un nouvel équipement, le distributeur sera tenu de reprendre l'ancien et de le mettre dans le circuit du recyclage. Nous voulions que cette mesure intervienne avant les achats de Noël car c'est une période faste pour l'achat d'électroménagers et d'électroniques.

Combien pour un frigo ou un baladeur MP3 ?

. ELECTROMENAGER, BRICOLAGE : 13€ pour un réfrigérateur, 6€ pour les lave-vaisselle, lave-linge, four et cuisinière, 2€ pour une plaque électrique, 1,50€ pour une tondeuse, 1€ pour un aspirateur, 20 centimes pour une perceuse et 10 centimes pour un réveil

. TV, HI-FI, MULTIMEDIA : 1 à 8€ selon le format du téléviseur, 10 centimes pour un bladeur MP3, un caméscope ou une chaîne Hi-Fi, 1€ pour un ordinateur, 50 centimes pour une imprimante

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via : zdnet.fr :

Financé par les constructeurs, le recyclage des équipements informatiques se met en place, avec le concours des collectivités locales. Les utilisateurs pourront rapporter leur machine dans une déchetterie, ou chez un vendeur s'ils en achètent un neuf.

À compter du 15 novembre, producteurs et collectivités locales doivent mettre en place la collecte sélective des déchets électroniques et informatiques. Les consommateurs pourront alors se débarrasser de leurs vieux ordinateurs afin qu'ils soient recyclés.

Le dispositif sera intégralement financé par les constructeurs, comme l'ont validé les parlementaires en 2005 - en application d'une directive européenne sur le recyclage des DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques - prononcer D3E).

Initialement les fabricants tablaient plutôt sur une mise en place en 2007 de la filière nationale de recyclage informatique. Mais le gouvernement a accéléré le mouvement. «Notre préoccupation était de mettre en place un dispositif assez rapidement pour qu'il soit opérationnel avant les fêtes de fin d'année», a expliqué à l'AFP Delphine Faussurier, chargée de mission à la sous-direction des produits et des déchets au ministère de l'Écologie.

Surtout, la France se conforme aux objectifs de la Commission européenne qui prévoient que les États membres soient en mesure de collecter sélectivement, fin 2006, 4 kg de DEEE par an et par habitant. En moyenne, un Français produit annuellement 14 kg de ces déchets, selon l'Ademe (Agence de l'énergie et de la maîtrise de l'environnement).

Comment fonctionnera le dispositif? Il faut oublier l'idée d'une collecte à domicile. Du moins pour l'instant. «Cela coûterait très cher et les producteurs n'y sont pas favorables; mais les négociations ne sont pas terminées», confie à ZDNet.fr Bertrand Bohain, chargé de mission au Cercle national du recyclage (CNR). L'organisme, qui représente les regroupements de collectivités locales pour la gestion des déchets, a négocié avec les constructeurs l'organisation de ce dispositif.

Le PC repris par le vendeur ou rapporté dans une déchetterie

«Tout se fera sur la base du volontariat des consommateurs», poursuit-il. Deux possibilités s'ouvriront au propriétaire d'un vieil ordinateur. Il pourra tout d'abord s'adresser aux distributeurs, les Auchan, Darty ou Fnac, selon le principe: une machine reprise pour une machine achetée. En clair, à l'achat d'un nouvel ordinateur, le vendeur reprendra l'ancien équipement.

Autre possibilité, plus contraignante, se rendre dans une déchetterie. «Le gardien de la déchetterie orientera les consommateurs vers les beines appropriées, qui seront différentes pour les écrans et pour les unités centrales et accessoires», précise-t-on au CNR.

Les équipements ainsi «enlevés» seront alors collectés par des collectivités (volontaires) ou directement pris en charge par des sociétés créées et gérées par les constructeurs. Il s'agit d'Ecologic, European Recycling Platform (ERP) ou Eco-Systèmes, récemment agréées par les pouvoirs publics. Elles seront chargées ensuite de trier, dépolluer et recycler les équipements.

Par ailleurs, les utilisateurs seront également mis à contribution financièrement, puisque les producteurs vont répercuter une partie de leurs frais sur le prix des machines. Le montant attendu est cependant faible: moins de dix euros sur une configuration complète avec écran.

Quant aux entreprises, elles vont devoir également organiser l'enlèvement sélectif de leurs équipements électroniques. Des sociétés de services sont déjà sur ce créneau afin d'assurer la gestion de leurs DEEE.

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et enfin via presence-pc.com

C'est à partir du 15 novembre que les producteurs et les collectivités locales devront mettre en place la collecte des déchets informatiques. Financée par les fabricants, cette collecte va permettre aux utilisateurs de rapporter leur matériel usagé dans une déchetterie, ou chez un revendeur en cas d'achat de matériel neuf, afin que celui-ci puisse être recyclé.

Un coût supporté par les fabricants

Le coût du recyclage devrait, en application d'une directive européenne sur le recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), être entièrement supporté par les constructeurs dans une proportion équivalente à celle de leur part de marché. Ces derniers pensaient mettre en place cette collecte en 2007, mais le gouvernement a fait en sorte que le dispositif soit en place avant les fêtes de fin d'année.

Bien sur, les fabricants répercuteront une partie de ce coût sur le prix final des produits neufs. Mais le montant de cette "éco-taxe" devrait être relativement faible : moins de dix euros dans le cas d'une configuration complète, écran compris.[af] petite rectification : au final, c'est le consommateur qui vas payer [/af]

Une collecte basée sur le volontariat

Le propriétaire d'un matériel usagé aura deux possibilités. Il pourra se rendre chez un distributeur (grande surface par exemple) en cas d'achat d'un matériel neuf et demander à celui-ci de reprendre son matériel usagé. Le propriétaire pourra également se rendre directement dans une déchetterie pour y déposer son matériel obsolète. Ces équipements seront alors pris en charge par des sociétés gérées par les constructeurs afin d'être triés, dépollués et recyclés. Il serait temps...
Tudisky
en belgique il y a déja une taxe de recylcage sur les produit électroniques depuis quelques années
Kamiyadori
Je crois que c'est la période des surtaxes (non négligables) en ce moment (sur les frigos et autres appareils de ce style) pour le recyclage des déchets, notamment éléctroniques et éléctriques... rolleyes.gif
nono53
c'est sur : en france, on est un peu comme les américains (non, non, j'exagère, arrêtez de taper!!!)
Alfred
Déchets électriques : La main à la poche

À partir du 15 novembre, le surcoût prévu pour recycler les déchets d'équipement électriques et électroniques (DEEE) devra être clairement mentionné dans les magasins. Objectif : augmenter nettement la proportion de déchets retraités. Ce surcoût pourra être à la charge des consommateurs.

Vingt centimes pour une perceuse, 6 euros pour un lave-vaisselle, 13 euros pour un réfrigérateur, de 1 à 8 euros pour un téléviseur, voilà ce que les consommateurs auront bientôt à payer en plus à chaque fois qu'ils achèteront un article électrique ou électronique. Ce surcoût, qui doit permettre de financer le recyclage de ces déchets (DEEE), devra apparaître clairement sur l'étiquette ou sur la facture remise au client. Néanmoins, le fabricant et le distributeur pourront, s'ils le souhaitent, prendre en charge le paiement de cette taxe.

Comme le prévoit le décret du 20 juillet 2005, transposant une directive européenne de 2003, des filières spécifiques se mettent en place. Quatre éco-organismes, chargés de récupérer et de traiter ces déchets, ont été agréés par le ministère de l'Écologie. Fabricants, importateurs et distributeurs sont tenus d'adhérer à l'un d'eux afin qu'un maximum de ces déchets toxiques ne terminent plus leur course dans les incinérateurs ou les décharges.

Mais encore faut-il que, le moment venu, tout le monde joue le jeu. Or, de nombreux distributeurs traînent déjà des pieds pour reprendre les produits usagés, comme le leur impose pourtant la loi depuis un an. En effet, depuis le 13 août 2005, les distributeurs d'appareils électriques et électroniques sont tenus de reprendre les produits usagés qu'on leur remet pour l'achat d'un article de même type (la « reprise un pour un »). Seulement, une enquête menée récemment par les associations locales de l'UFC et parue dans le numéro d'octobre 2006 de « Que Choisir » montre que la grande majorité des distributeurs refusent de reprendre gratuitement ces déchets, quitte à se mettre dans l'illégalité. Il faut également déplorer l'inertie du gouvernement qui n'a toujours pas publié les arrêtés ministériels censés organiser la filière de recyclage de DEEE. Difficile de croire que tout ce beau monde sera prêt pour le 15 novembre...

via : quechoisir.org
Alfred
Les appareils électriques désormais taxés pour être recyclés

Le prix des produits électriques et électroniques est majoré de 0,01 à 13 € afin de financer leur collecte et leur recyclage.

Vous souhaitiez vous offrir aujourd'hui un écran LCD de 27 pouces ? Vous le paierez 4 euros de plus qu'hier. Car depuis ce mercredi 15 novembre, une « taxe » est appliquée à tous les produits électriques et électroniques pour financer la nouvelle filière de recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).

Réfrigérateurs, ordinateurs, cafetières, jouets ou tondeuses, aucun appareil ne devrait échapper à cette majoration, qui s'élève de 1 centime pour un téléphone mobile à 13 euros pour un congélateur. Les sommes récoltées seront utilisées pour collecter, traiter et revaloriser ces déchets, qui contiennent bien souvent des substances dangereuses.

Cette transposition française de la directive européenne sur le traitement des DEEE impose aux fabricants et aux distributeurs d'informer les acheteurs de ce surcoût, en le distinguant du prix de l'appareil, jusqu'en 2011. Une transparence qui n'est pas appliquée à d'autres filières, comme le recyclage des emballages ménagers, dont le coût est fondu depuis longtemps dans le prix des articles. Bien que l'obligation d'information des distributeurs se limite à apporter« une mention particulière figurant au bas de la facture de vente », la plupart des grandes enseignes ont préféré mettre en place un nouvel étiquetage dans les rayons, indiquant le prix de l'appareil, le coût de « l'éco-participation » et le prix global.

Mais sur le terrain, tout n'est pas si simple. Aujourd'hui, 15 novembre, jour J, les distributeurs n'ont visiblement pas répercuté les nouveaux prix sur tous les appareils concernés. Exemple dans un magasin Darty de la région parisienne, où seul le gros électroménager affiche le nouvel étiquetage, mais les ordinateurs, le petit électroménager ou les produits hi-fi échappent encore à la hausse.A contrario, un Conforama de proche banlieue a, lui, mis à jour ses prix dans tous les rayons concernés, du petit lecteur MP3 au grand écran plasma (jusqu'à 8 euros de plus), en passant par le mixeur pour bébé.

Certains produits en attente de majoration

A leur décharge, les distributeurs ne sont pas les seuls maîtres dans ces nouvelles tarifications. Les fabricants des appareils doivent en effet adhérer à un des quatre organismes agréés par l'Etat pour gérer la filière de recyclage, sachant que ces organismes n'appliquent pas tous les mêmes surcoûts pour des produits équivalents...

Ainsi, Europ recycling Platform classifie les produits en fonction de leur poids, alors qu'Eco-Systèmes adopte un barème par nature. « Sur nos 200 fournisseurs, une quarantaine n'a toujours pas choisi leur éco-organisme ! Nous ne savons donc pas quel nouveau prix appliquer à certains produits, même si les écarts d'un barème à l'autre sont assez faibles », regrette Denis Vicherat, responsable du développement durable à la Fnac. De fait, une partie des appareils concernés par la nouvelle directive et vendus dans les Fnac conserve pour le moment les anciens prix.« Tout devrait être en ordre le mois prochain », espère le responsable.

En revanche, les vendeurs ont les pleins pouvoirs concernant l'affichage des nouveaux prix. Et force est de constater qu'il n'est pas toujours adapté. Dans ses magasins comme sur son site, la Fnac met en avant le prix initial du produit et n'indique la majoration et le prix final qu'en petits caractères... Une manière de« conserver des prix psychologiques » (199 € ou 299 , par exemple), reconnaît l'enseigne. D'autres comme Conforama préfèrent mettre en avant le prix global, ce qui ménagera certainement la susceptibilité de certains clients.

Du côté des sites de commerce électronique, soumis eux aussi à la nouvelle directive, l'affichage des nouveaux prix est loin d'être une généralité, mais les sites sont tenus de les détailler dans leurs factures. Comme les magasins physiques, ils ont aussi l'obligation de collecter les appareils usagés de leurs clients qui achètent un produit de même nature (pas forcément de même marque).

Des sites tels que RueDuCommerce ou Cdiscount affirment offrir cette possibilité,« en appelant le service client, précise-t-on à Cdiscount. Nous remboursons les frais de renvoi à nos clients et nos livreurs récupèrent les appareils de plus de 30 kg ».

via : lexpress.fr
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